je l'ai connu avant, pendant et après , et je réfute complètement ce changement
question de goût



Tout a fait d'accord sur le principe mais le problème de ton raisonnement, c'est que les gouvernements successifs ont fait capoter le projet LASER.nanar a écrit : La place normale des voiries à gros débit, ce devrait être au milieu des usines et des installations logistiques, pas au milieu des lieux de travail non bruyant, de l'habitat et des lieux propices à la détente (bords de cours d'eau, secteurs de verdure....)


Alors, l'autre solution, c'était sans doute de construire des viaducs comme à Tokyo.nanar a écrit :Tu considères les catacombes comme des usines, ou comme des installations logistiques ?


Et les ports de marchandises ? Ils ne sont pas non plus accessibles aux piétons.nanar a écrit :Je vais plus loin (et je reviens en France en même temps) : Barrer l'accès entre un cours d'eau et les gens par une voirie automobile à gros débit ou un chemin de fer rapide, peu ou pas franchissable, est une des pires c.nneries qu'on puisse faire du point de vue de l'urbanisme (c'est même la négation de celui-ci). Il faut tendre à restituer toutes les rives aux habitants, pas aux voitures.
La place normale des voiries à gros débit, ce devrait être au milieu des usines et des installations logistiques, pas au milieu des lieux de travail non bruyant, de l'habitat et des lieux propices à la détente (bords de cours d'eau, secteurs de verdure....)

C'est un peu castrateur ce raisonnement ....nanar a écrit :Non, les voies de transit à gros débit n'ont définitivement RIEN à f..tre au milieu de l'habitat, du travail calme et des lieux de détente, ni en dessous, ni au dessus.
Seulement dans les zones industrielles et logistiques : Faudrait savoir si tu es d'accord avec le principe ou si tu as juste écrit ça dans un moment de distraction ???
Y'a pas que rouler bagnole dans la vie. On dirait que la nature ne vous a pas fourni une paire de machins qui commencent sous les hanches et qui descendent jusqu'au sol ?? C'est pas seulement fait pour débrayer et accelerer....

L'A7 longe le Rhône, et l'autre rive est soit accessible aux piétons, soit inaccessible (car c'est un port plus au sud).basco - landais a écrit : Ne l'appliquons pas qu'à Paris ....
Pour un lyonnais, que penses tu de la liaison A6 - A7 qui longe la Saone, puis le Rhone ????
Quid de Valence ou de Rome

Castrateur ? Quand j'ai écris "une paire de machins qui commencent sous les hanches et qui descendent jusqu'au sol", c'est pas à ça que je pensais, @Basco Landaisbasco - landais a écrit :C'est un peu castrateur ce raisonnement ....
Maintenant, les fameuses voies sur berge à Paris n'occupent pas la totalité des berges, loin s'en faut...
Il y a aussi des lieux industriels (décharges, centrale à béton)
Les voies à gros débit n'ont rien à y fairedes lieux de promenade (très branchés),
des parkings pour les riverains
Mais pas quand il y a des voies rapides?les touristes, des lieux de mémoire et quoiqu'on en dise, les berges sont accessibles aux amoureux, promeneurs, bronzeurs (aux beaux jours)...
Dans Lyon ce ne sont plus des secteurs ni industriels, ni logistiques, et l'autoroute n'a donc rien à y faire.Ne l'appliquons pas qu'à Paris ....
Pour un lyonnais, que penses tu de la liaison A6 - A7 qui longe ..... le Rhone ????
Sur 5 km l'A7 côtoie du résidentiel et des espaces verts urbains (maraichage), donc c'est mal placéQuid de Valence
Pas assez vu (il a quand même des choses plus remarquables à regarder que des voies sur berges dans cette ville), mais globalement, la façon de conduire des Romainsou de Rome




Ne commencez pas un faux débat automobilistes vs piétons. A Paris qu'ils soient sur 2 roues motorisées, non motorisées, sur 4 roues ou sur 2 pattes, le parisien lambda est non seulement indiscipliné mais méprise ouvertement les codes (de la route ou civique). Alors tout ça ne fait absolument aucune différence.gavatx76 a écrit :Comme si c'était les piétons les plus indisciplinés et les plus imprudents étaient les touristes!



Voir aussi sur : http://bergesdeseine.paris.fr/Le Monde a écrit :La voie express rive gauche à Paris fermée dès le 28 janvier
Le Monde.fr avec AFP | 23.01.2013
La voie express rive gauche à Paris sera définitivement fermée à la circulation à partir du lundi 28 janvier pour permettre la poursuite des travaux d'aménagement des berges de Seine, a annoncé la mairie de Paris dans un communiqué lundi.
Sans attendre cette date, la ville de Paris précise que "le tunnel sous le pont Alexandre III sera neutralisé et la sortie débouchant sur le quai Branly sera fermée à la circulation. La voie sur berges disposera dès lors, et ce jusqu'au 28 janvier, d'un accès par la rampe Royal et d'une sortie sur le pont de l'Alma". Afin de fluidifier la circulation sur les quais hauts où se reporteront les automobilistes, "une troisième file de circulation a été aménagée quai Anatole-France en amont du carrefour du pont de la Concorde".
Les quais hauts Anatole-France et Orsay ont quant à eux déjà fait l'objet de travaux d'aménagement de septembre à décembre 2012 afin de préparer ces nouvelles conditions de circulation et d'accès pour les piétons et les cyclistes aux futurs aménagements sur les berges.
Voir aussi le site du projet Berges de Seine
Ce sont au total 4,5 hectares qui pourront accueillir dès le printemps les promeneurs sur plus de 2 kilomètres, entre le musée d'Orsay et le pont de l'Alma, enrichis d'activités sur les thèmes du sport, de la culture et de la nature.
UN PROJET CONTROVERSÉ
Les élus de droite du conseil de Paris se sont alarmés de ces projets, craignant une augmentation des embouteillages et de la pollution. L'association 40 millions d'automobilistes a lancé une pétition pour obtenir son retrait, qui a, selon elle, recueilli 30 000 signatures à ce jour.
Maire du 7e arrondissement, Rachida Dati (UMP) a de nouveau dénoncé la semaine dernière un projet "qui n'est pas dans l'intérêt de l'ensemble des Parisiens". "La majorité municipale a ignoré toutes nos mises en garde et celle des participants à l'enquête publique qui l'ont rejeté à 78 %", a-t-elle accusé.
Le coût des travaux pour permettre la "reconquête des berges de la Seine" au profit des piétons sur les deux rives est de 35 millions d'euros, selon les chiffres avancés par la mairie de Paris.


