On est d'accord sur le fait qu'il ne faut pas que la LGV mette les villes intermédiaires à l'écart! Mais :
1) c'est pas dit que la LGV SE ait mis à l'écart Troyes : la ligne Troyes-St florentin était déjà à une voie et peu utilisée depuis la guerre, Troyes est relié à Paris par un nombre de trains que la LGV SE n'a jamais changé (par contre, indirectement RR et EST, oui, mais c'est autre chose) !
Pour Auxerre, le PLM s'en écartait déjà (Laroche-Migennes) Mais je suis d'accord que la desserte de cette dernière gare est le principal défaut (je sais pas combien il y avait d'AR ... mais on est passé à 1 : le yonne-méditerranée )!
2) même si des villes sont vraiment à l'écart, c'est facile d'éviter ça de nouveau, soit en imposant leur desserte et en faisant des bons raccords, soit en interrompant la LGV !
Les principaux effets néfastes des LGV sur les villes intermédiaires (comme Troyes sur l'ancienne Paris - Mulhouse et auparavant Dijon sur l'ancien PLM, ainsi que Amiens) sont obtenus par des LGV passant loin de l'ancienne ligne : revenons au sujet, une LGV "ligérienne", si elle existe un jour sera elle proche de la ligne actuelle (loin du V360 et pas forcément continue) !
Concrètement sur la LGV dont on parle :
Roanne, Moulins, Nevers Saincaize, Bourges, Vierzon, Tours, Angers
LGV Rhônes-Alpes (contournement de Lyon) prolongée jusqu'à la sortie de Roanne = gain de temps dans les monts du lyonnais + aucune ville écarté
e
LGV Moulins-Vierzon (desserte de Saincaize déplacée + au sud et de Bourges en GN
(?) efficace modèle Valence) = gain de temps + desserte de toutes les villes