[ LN ] LGV Sud-Europe-Atlantique (5) : Bordeaux - Toulouse
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Re: [ LN ] LGV Sud-Europe-Atlantique (5) : Bordeaux - Toulouse
Une excellente nouvelle qui fera gagner du temps et beaucoup d'argent !
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colvert
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Re: [ LN ] LGV Sud-Europe-Atlantique (5) : Bordeaux - Toulouse
Maintenant que l'affaire de l'A69 est terminée au niveau national, les manifestants se déplacent sur la ligne Bordeaux-Toulouse.
https://www.lemonde.fr/planete/article/ ... _3244.html
L'action des anti sur le terrain comme dans les prétoires n'est pas terminée, maintenant ils contestent l'arrêté d'autorisation environnementale délivrée le 5 février 2026 et il semble que cette affaire ne soit pas purgée (je n'ai pas trouvé la réponse de refus des préfets ni le dépôt du recours au Tribunal):
https://www.leparisien.fr/haute-garonne ... L7AC2Y.php
https://www.lemonde.fr/planete/article/ ... _3244.html
car si pour la DUP, dans une décision rendue lundi 2 mars 2026, la plus haute juridiction a rejeté le recours effectué par quatre associations ou collectifs contre la déclaration d’utilité publique concernant les lignes à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse, confortant ainsi la légalité de ce projet ferroviaire.LGV Bordeaux-Toulouse : une chaîne humaine pour dire « non » au projet
Présentée comme le dernier rendez-vous « pacifiste » avant le début des travaux, prévu en octobre, l’initiative a rassemblé près d’un millier de personnes, selon les organisateurs.
Le Monde avec AFP
Publié aujourd’hui à 14h23
Plusieurs centaines de personnes ont formé une chaîne humaine, samedi 4 juillet à Bernos-Beaulac (Gironde), pour protester contre le projet de ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux, Toulouse et Dax, dans le cadre d’un dernier rendez-vous « pacifiste » avant le lancement de travaux de défrichement en octobre.
« Patrimoine en danger », « Lascaux des arbres et de l’eau », ou encore « Arche de Noé de la biodiversité », pouvait-on lire sur des pancartes évoquant la vallée du Ciron, au sud de Bordeaux, que la ligne doit traverser.
« L’actualité caniculaire et l’empressement à rabattre les nappes phréatiques [en faire baisser temporairement le niveau, notamment pour faire des travaux] comme la précipitation à couper des arbres ne font pas bon ménage avec ce refuge climatique », affirment les organisateurs. Près de 1 000 personnes se sont, selon eux, tenues par la main, au rythme des tambours et de chants militants.
Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Les mystères de la forêt du Ciron, une hêtraie millénaire et menacée
« Nous, on ne se bat pas contre le train, même pas contre le TGV. On se bat contre ces nouvelles lignes. On se bat pour le train du quotidien et pour la rénovation des lignes existantes », explique Richard Lavin, 75 ans, membre du collectif citoyen LGV-NINA (Ni ici ni ailleurs) qui organisait ce rassemblement déclaré.
Un projet « irréversible »
Appuyée sur son déambulateur, Jacqueline Bloy, 94 ans, se dit « très en colère ». « C’est de l’argent foutu en l’air. On veut gagner un peu de temps, mais est-ce que c’est vraiment la priorité aujourd’hui, avec tous les défis du réchauffement climatique ? », lance-t-elle.
Le projet prévoit de relier Toulouse et Paris via Bordeaux en trois heures et dix minutes d’ici à 2032, puis Bordeaux et Dax en vingt minutes de moins qu’actuellement, en 2034, en direction de l’Espagne.
Dans son rapport remis en avril au gouvernement, le Conseil d’orientation des infrastructures (COI) affirme que le coût du projet, estimé en 2020 à 14 milliards d’euros, devrait être réévalué de 20 % avec l’inflation. Il doit être financé à 40 % par les collectivités locales, à 40 % par l’Etat et à 20 % par l’Union européenne.
Au début du mois de mai, à Toulouse, le premier ministre, Sébastien Lecornu, a qualifié le projet d’« irréversible », et le gouvernement a tranché, à la fin du mois dernier, en faveur d’un financement entièrement public, écartant l’hypothèse évoquée ces derniers mois d’un partenariat public-privé (PPP). Les opposants, parmi lesquels figurent beaucoup d’élus locaux, dénoncent un « financement irréaliste alors que les caisses de l’Etat sont vides ».
L’autorisation environnementale délivrée en février par les préfets des départements concernés va permettre de lancer, dès octobre, des sondages géotechniques et des diagnostics.
L'action des anti sur le terrain comme dans les prétoires n'est pas terminée, maintenant ils contestent l'arrêté d'autorisation environnementale délivrée le 5 février 2026 et il semble que cette affaire ne soit pas purgée (je n'ai pas trouvé la réponse de refus des préfets ni le dépôt du recours au Tribunal):
https://www.leparisien.fr/haute-garonne ... L7AC2Y.php
LGV Toulouse-Bordeaux : les opposants déposent un nouveau recours contre le projet, un nouveau virage judiciaire ?
Déjà lancé au nord de Toulouse (Haute-Garonne) et au sud de Bordeaux (Gironde), le chantier de la ligne à grande vitesse connaît de nouveau l’opposition de 16 associations du Sud-Ouest. Arguant d’un vice de procédure, elles réclament l’annulation de l’autorisation environnementale à quatre préfets.
Par Julie Rimbert
Le 16 avril 2026 à 11h11
Le nouvel épisode d’un feuilleton qui n’en finit plus. Le 2 mars dernier, le Conseil d’État a rejeté leur recours, confirmant l’utilité publique de la ligne à grande vitesse (LGV) Toulouse-Bordeaux. Désormais c’est la légalité de l’autorisation environnementale accordée pour les travaux préalables à cette liaison que les associations attaquent.
Dans un courrier du 3 avril, 16 associations du Sud-Ouest demandent aux quatre préfets concernés par ce projet d’infrastructure ferroviaire d’annuler cette autorisation environnementale signée le 5 février, pointant un vice de procédure, et réclament un recours gracieux contre ce projet.
Pour les associations, la procédure de participation publique par voie électronique (PPVE) choisie par l’Etat « révèle soit une volonté de passer outre soit une erreur fort regrettable ». Les services de l’Etat indiquaient en novembre 2025 que le projet de LGV avait déjà fait l’objet d’une enquête publique en 2014 préalablement à la déclaration d’utilité publique.
« Vous opérez un excès de pouvoir »
« En tout état de cause, l’enquête publique de 2014 doit être considérée comme obsolète et caduque au regard de l’article L123-17 du Code de l’environnement, et obligeait à une nouvelle enquête publique, écrivent les associations. Ne recourant pas à une telle enquête publique vous opérez un excès de pouvoir ».
Si les préfets ne retirent pas leur autorisation environnementale pour ne pas avoir organisé une enquête publique dans les mairies, le tribunal administratif pourra l’annuler au titre de l’article L123-1-B du Code de l’environnement.
La LGV Bordeaux-Toulouse, dont les aménagements ferroviaires ont débuté en 2024 avec des travaux au nord de la Ville rose et au sud de la capitale girondine, doit permettre de rallier en 2032 Paris en trois heures et dix minutes. Un projet qui devait bénéficier de fonds européen mais l’Europe a confirmé qu’elle n’abonderait pas au tronçon Sud-Gironde Toulouse et qu’elle financerait Bordeaux-Dax, s’il garantit bien une desserte transfrontalière.
« Un embranchement doit rallier Dax à Bordeaux mais c’est à 90 km de la frontière, souligne Jean Olivier, coprésident des Amis de la Terre Midi-Pyrénées, association signataire de la lettre. Sans ce financement européen, et alors que l’État remet en cause son financement, ce sont les seules collectivités territoriales et les contribuables locaux qui vont financer ce projet démesuré, au coût réévalué à au moins 25 milliards d’euros ».
Le Lot et le Gers, financeurs mais grands perdants ?
Le 9 avril, le rapport du Conseil d’Orientation des Infrastructures (COI) pour réévaluer 18 grands projets en France a été remis au ministre des Transports. Ce document émet des critiques contre le projet de LGV Bordeaux-Toulouse-Dax.
« Le COI indique que les TGV ne s’arrêteraient probablement même plus à la gare nouvelle de Montauban, ni Agen afin de relier Toulouse à Bordeaux le plus rapidement possible, et que ce sont alors les Intercités qui seraient chargés de desservir les gares nouvelles d’Agen et de Montauban, hors des centres-villes, détaille Jean Olivier. Le Lot et le Gers seraient aussi les grands perdants de la construction de la ligne qu’ils financent pourtant ».
Les seize associations, qui plaident pour une amélioration et une modernisation des infrastructures existantes, ont aussi écrit au ministre des Transports pour demander l’annulation pure et simple du projet. Sans réponse de l’Etat, elles menacent d’un recours devant la justice administrative d’ici l’été.
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road66
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Re: [ LN ] LGV Sud-Europe-Atlantique (5) : Bordeaux - Toulouse
figaro
https://www.lefigaro.fr/bordeaux/de-l-a ... e-20260704
et oui les traines savates bobos ecolo sont de retour !!
https://www.lefigaro.fr/bordeaux/de-l-a ... e-20260704
et oui les traines savates bobos ecolo sont de retour !!
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MathTv(44)
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Re: [ LN ] LGV Sud-Europe-Atlantique (5) : Bordeaux - Toulouse
Bon, ils peuvent s'opposer, mais s'ils s'opposent à chaque projet d'autoroute, de LGV, etc... Comment on se déplace ? Je pense qu'il y a une erreur d'enjeu pour eux. Ce n'est pas en phase avec le monde d'aujourd'hui, on n'est plus en 1900.
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colvert
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Re: [ LN ] LGV Sud-Europe-Atlantique (5) : Bordeaux - Toulouse
Le recours devant la juridiction administrative contre les autorisations environnementales est annoncé pour début aout 2026.
https://www.ici.fr/emissions/l-info-d-i ... as-6324882
https://www.franceinfo.fr/economie/tran ... 89470.html
https://www.ici.fr/emissions/l-info-d-i ... as-6324882
Sinon, je reconnais que le cout kilométrique parait stratosphériqueLGV Bordeaux - Toulouse "irréversible" ? Les opposants ne désarment pas
Diffusé le dimanche 5 juillet 2026 à 7:31
Publié le dimanche 5 juillet 2026 à 7:31
Les anti-LGV se sont mobilisés à Bernos-Beaulac ce samedi matin en sud-Gironde. Ils redoutent l'arrivée des pelleteuses dès l'automne prochain.
Ils étaient environ 500 manifestants ce samedi matin à Bernos-Beaulac pour dire non au projet de ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse. Le 7 mai dernier, le Premier ministre Sébastien Lecornu assurait que ce projet à 15 milliards d'euros était "irréversible". Mais les opposants veulent encore croire qu'ils pourront stopper le début du chantier.
Dès l'automne, des pelleteuses doivent défricher un millier d'hectares sur les 327 kilomètres de la future ligne. D'ici là, le combat des anti-LGV continue. "On n'a pas le droit de toucher à la beauté. La vallée du Ciron, c'est comme une cathédrale. On ne détruit pas les cathédrales", estime Jacqueline, une manifestante.
Un nouveau recours
Jean Olivier, co-président des Amis de la Terre, rédige actuellement un nouveau recours au nom de 17 associations. Elles demandent à la justice d'annuler les autorisations environnementales de défrichement de la future ligne. Ce recours devrait être déposé devant le tribunal administratif de Bordeaux début août.
https://www.franceinfo.fr/economie/tran ... 89470.html
- G.E.
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Re: [ LN ] LGV Sud-Europe-Atlantique (5) : Bordeaux - Toulouse
La surnormalisation fait exploser les coûts, pour quel avantage au final ?