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Posté : mer. 03 juin 2009 18:13
par basco - landais
Anubis a écrit :Comme je le disais sur le post du chemin de fer à  l'étranger, peut être est-ce une façon de quémander des sous à  l'Europe, sinon je ne vois pas trop l'intérêt de ce coup de frein intenpestif!
Honnetement, je ne crois pas à  cette version, mais plutot un "appel du pied" aux independantistes basques français qui sont les plus forts opposants à  cette LGV, tout du moins dans ce secteur

Posté : jeu. 04 juin 2009 09:46
par super5
http://www.sudouest.com/accueil/actuali ... 16933.html
LGV. La position de Michèle Alliot-Marie suscite la réprobation jusque dans son camp
Rousset et Juppé en appellent à  Sarkozy


Hier, Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine, a écrit une lettre ouverte au président de la République pour lui faire part de son indignation et de celle des élus aquitains, comme des acteurs socioprofessionnels, après la décision de Michèle Alliot-Marie de demander aux préfets concernés de « suspendre études et réunions de concertation concernant la ligne à  grande vitesse au sud de Bayon-ne. »

Dans son courrier, après avoir rappelé « les conséquences désastreuses » qu'une telle décision pourrait avoir, il indique que les collectivités d'Aquitaine sollicitées pour participer au financement de la LGV « n'ont été ni concertées ni informées de la décision unilatérale de la ministre de l'Intérieur ». Selon lui, « repousser aujourd'hui la réalisation des études sur la portion Bayonne-frontière rend impossible demain la réalisation de toute ligne nouvelle ». C'est pourquoi il demande au président de la République de « réaffirmer par un geste fort l'intérêt que l'État porte à  la réalisation d'une infrastructure d'envergure européenne qui n'a que trop tardé ».

Restaurer la confiance

Selon le président de la Région, « il importe que l'État restaure la confiance auprès des principaux financeurs publics, collectivités locales et Commission européenne incluses ». Le protocole de financement « signé par l'État et RFF en 2007 fixe les calendriers d'études et de travaux et c'est sur cette base que se sont prononcées les collectivités locales », ajoute Alain Rousset.

Sa réaction pourrait paraître de bonne guerre, mais elle n'est pas la seule. Dans le propre camp de Michèle Alliot-Marie, les connaisseurs du dossier et des affaires européennes ont en effet compris que la charge de la ministre de l'Intérieur risquait de compromettre un dossier déjà  fragilisé par les réticences de nombreuses collectivités.

En marge du meeting de Dominique Baudis (lire ci-dessus), Alain Lamassoure a répété que la position de Michèle Alliot-Marie « n'avait pas été sollicitée par ses amis ».

Alain Juppé, maire de Bordeaux, a été plus expéditif en annonçant qu'il « en parlerait dès aujourd'hui au président de la République » pour qu'il prenne position sur ce dossier de la plus grande importance pour Bordeaux et sa région.

Juppé « surpris et peiné »

Le maire de Bordeaux « s'est même dit très surpris et très peiné », d'autant plus que Bordeaux porte un projet d'urbanisme considérable, Euratlantique, dans le quartier de la gare Saint-Jean, qui est lié à  l'arrivée du TGV.

En fait, tout est lié, et s'il manque quelques kilomètres avant la frontière espagnole, le financement de l'ensemble est compromis. Pour le Toulousain Dominique Baudis, « il s'agit d'un dispositif cohérent » de Paris à  la frontière et de Bordeaux à  Toulouse.

Alain Juppé a renchéri : « Le petit jeu qui consiste à  dire c'est la faute de l'État d'un côté, c'est la faute des collectivités de l'autre a assez duré. »

Posté : jeu. 04 juin 2009 10:09
par eomer
Bon, je pense qu'avant de s'enflamer, il faut garder la tête froide.
Cette annonce de MAM ne concerne ni la LGV Tours-Bordeaux, ni la LGV Bordeaux-Bayonne mais seulement le tronçon international c'est à  dire la "LGV Trans-Basque". Ce projet n'est pas pour demain ou même pour après demain: si la LGV atteint Toulouse en 2018 et Bayonne en 2020, ce sera déja pas mal....
Après tout, compte tenu de l'horizon de ce projet, il n'est pas anormal de suspendre la procédure de concertation.

J'aimerais bien que les élus Aquitains se concentrent d'abord sur le projet SEA Tours-Bordeaux (qui n'est toujours pas entièrement financé) au lieu de s'engueuler sur la manière de prioriser les tronçons suivants. Comme dirais l'autre "il faudrait revenir aux fondamentaux: ce n'est pas la queue qui remue le chien".

Posté : jeu. 04 juin 2009 18:44
par basco - landais
eomer a écrit :Bon, je pense qu'avant de s'enflamer, il faut garder la tête froide.
Cette annonce de MAM ne concerne ni la LGV Tours-Bordeaux, ni la LGV Bordeaux-Bayonne mais seulement le tronçon international c'est à  dire la "LGV Trans-Basque". Ce projet n'est pas pour demain ou même pour après demain: si la LGV atteint Toulouse en 2018 et Bayonne en 2020, ce sera déja pas mal....
Après tout, compte tenu de l'horizon de ce projet, il n'est pas anormal de suspendre la procédure de concertation.

J'aimerais bien que les élus Aquitains se concentrent d'abord sur le projet SEA Tours-Bordeaux (qui n'est toujours pas entièrement financé) au lieu de s'engueuler sur la manière de prioriser les tronçons suivants. Comme dirais l'autre "il faudrait revenir aux fondamentaux: ce n'est pas la queue qui remue le chien".
Ce n'est pas s'enflammer, mais le projet de la LGV Bordeaux Espagne est un tout et il est certain que si on bloque le fuseau Bayonne Espagne, on bloquera Bordeaux Dax et autres, mais à  l'heure où deja de nombreuses difficultés (financières) s'engage sur Tours Bordeaux - je rappelle à  ce sujet que les collectivités locales du Sud Sud Ouest (Pau, Bayonne, Mont de Marsan et autres) sont impliquées et fortement sollicitées et engagées dans le financement de cette portion- il est certain que cela en fait reflechir plus d'un.

Juppé en a parlé à  N.S. aujourdhui lors de la visite de ce dernier à  Bordeaux et a indiqué que la plus grande priorité était effectivement Tours Bordeaux.

N'oublions pas non plus que des accords internationaux ont été signés entre l'Espagne et la France et qu'il faudra bien les respecter

Posté : dim. 07 juin 2009 22:22
par G.E.
Dans ce scénario, la voie actuelle devrait être reprise à  de nombreux endroits, sa caténaire midi remplacée, etc. Ce serait couteux pour de faibles gains de temps. :roll:

Posté : dim. 07 juin 2009 22:34
par basco - landais
Et hop, on profite d'une .onnerie proférée par une ministre pour faire avancer ses petits besoins personnels, et non pour l'interet collectif.

Chacun essaye de tirer la couverture à  soi, M.A.M. se fout complètement de la liaison Dax - Orthez - Pau et défend uniquement le non passage d'une nouvelle voie dans le pays Basque

http://jt.france3.fr/regions/popup.php? ... o_number=2
(direct entre 02.15 et 06.45)

Posté : lun. 08 juin 2009 11:16
par super5
G.E. a écrit :Dans ce scénario, la voie actuelle devrait être reprise à  de nombreux endroits, sa caténaire midi remplacée, etc. Ce serait couteux pour de faibles gains de temps. :roll:
Le remplacement de la caténaire midi, il faudra le faire de toute façon

Posté : lun. 08 juin 2009 11:54
par dionysos
super5 a écrit :
G.E. a écrit :Dans ce scénario, la voie actuelle devrait être reprise à  de nombreux endroits, sa caténaire midi remplacée, etc. Ce serait couteux pour de faibles gains de temps. :roll:
Le remplacement de la caténaire midi, il faudra le faire de toute façon
+1. Surtout que c'est un caractère discriminant pour l'éventuelle et déjà  présente concurrence ferroviaire qui est obligée d'avoir un matériel ad-hoc pour circuler en électrique.

Gageons que si la ligne France - Espagne doit être pérennisée, ne serait-ce que pour le fret, l'UE se penchera dessus, et ce remplacement est en effet inévitable, vu qu'elle va bientôt sur ses 100 ans :shock:

Posté : lun. 08 juin 2009 13:24
par super5
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/ ... la-lgv.php
Le Pays basque s'oppose à  la LGV
AFP
08/06/2009 | Mise à  jour : 13:35 | Ajouter à  ma sélection
Le projet de ligne à  grande vitesse traversant le Pays basque a été rejeté massivement dans trois communes proches de Bayonne où un "référendum" a été organisé en marge du scrutin européen.

Les électeurs de Saint Pierre d'Irube, Villefranque et Lahonce se sont prononcés respectivement à  92,6%, 93,9% et 82,8% pour le "non" à  cette ligne nouvelle dont le tracé provisoire concerne directement leurs communes.

Ce sont les militants du Collectif des associations de défense de l'environnement (CADE) et les associations membres qui ont organisé cette consultation, avec l'accord des municipalités concernées, aux abords immédiats des bureaux de vote.

Une large majorité des électeurs ayant fait le déplacement pour le vote européen ont participé à  ce scrutin parallèle: 1.175 bulletins exprimés contre 1.496 aux européennes à  Saint Pierre d'Irube, 720 contre 754 à  Villefranque et 605 contre 678 à  Lahonce, a précisé le CADE.

"Nous sommes les seuls à  faire s'exprimer les populations sur ce projet", a commenté Victor Pachon, alors que "les politiques pro-LGV ne parlent qu'en leur nom".

Le projet de LGV traversant le Pays basque a fait l'objet d'une vive polémique à  la suite d'une réunion organisée le 9 avril au ministère de l'Intérieur avec Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports et le président de Réseau Ferré de France.

Posté : lun. 08 juin 2009 21:59
par JMB
Voila une manière d'éviter l'absention aux européennes.... Proposer un référendum qui cristallise le mécontentement de la population.....
Je ne vois pas trop l'utilité de ce type de scrutin couru d'avance, ou souvent la question est posée de manière à  n'apeller qu'une seule réponse. Même si je serai interressé de connaitre la motivation des gens qui ont voté "oui".

Posté : lun. 08 juin 2009 22:07
par lorp
JMB a écrit :Je ne vois pas trop l'utilité de ce type de scrutin couru d'avance, où souvent la question est posée de manière à  n'appeler qu'une seule réponse.
Comme les trois quarts des sondages aujourd'hui...
Ici, ça reste une pétition avec une urne. Dire que c'est l'expression des "populations", ça reste fort de café.

Posté : mar. 09 juin 2009 18:23
par Nono
Au vu de cette phrase :
Les électeurs de Saint Pierre d'Irube, Villefranque et Lahonce se sont prononcés respectivement à  92,6%, 93,9% et 82,8% pour le "non" à  cette ligne nouvelle dont le tracé provisoire concerne directement leurs communes.
il s'agit manifestement de nimbysme. Si on leur proposait un tunnel ou un tracé plus lointain, les résultats seraient sans doute bien différents.

Et je doute que les habitants de BAB aient un avis aussi tranché.

Posté : mar. 09 juin 2009 19:36
par basco - landais
Nono a écrit :Au vu de cette phrase :
Les électeurs de Saint Pierre d'Irube, Villefranque et Lahonce se sont prononcés respectivement à  92,6%, 93,9% et 82,8% pour le "non" à  cette ligne nouvelle dont le tracé provisoire concerne directement leurs communes.
il s'agit manifestement de nimbysme. Si on leur proposait un tunnel ou un tracé plus lointain, les résultats seraient sans doute bien différents.

Et je doute que les habitants de BAB aient un avis aussi tranché.
Comme toujours .... Ils étaient déjà  les premiers à  raler contre la 3ème voie d'A63, mais sont bien content d'avoir l'autoroute à  leur pied, et ne voient que leur petite bulle, mais seront les premiers à  profiter de la spéculation immobilière que créera l'arrivée du TGV au Pays Basque :wink:

Posté : mer. 10 juin 2009 22:33
par dionysos
Note: Document trouvé dans une page web fournie par lmdgers dans le sujet LGV Bordeaux - Toulouse.

Probablement la raison du revirement de MAM dans le dossier LGV: :o

http://www.gpso.fr/plaquette_ligne_existante.pdf

Posté : jeu. 11 juin 2009 11:43
par Anubis
España y Francia comparten el objetivo de desarrollar la conexià³n de la alta velocidad en el enlace Dax-Vitoria

- El Gobierno francés traslada al ministro de Fomento su compromiso con el Eje Atlà¡ntico ferroviario
- Los dos gobiernos se reunirán el prà³ximo mes para abordar esta cuestià³n
Madrid, 10 de junio de 2009 (Ministerio de Fomento).
El ministro de Fomento, José Blanco, ha explicado hoy en el Congreso que los gobiernos de España y Francia comparten el compromiso de desarrollar las conexiones ferroviarias entre los dos países, tanto en el corredor atlà¡ntico, como en la travesía central del pirineo o el corredor mediterráneo. El ministro ha recordado que esta iniciativa se puso de manifiesto en la cumbre Hispano- Francesa, celebrada el pasado mes de abril.
Tras algunas informaciones surgidas en los àºltimos días referidas a la conexià³n francesa con la alta velocidad en el País Vasco, el Ministerio de Fomento solicité³ aclaraciones sobre el desarrollo ferroviario en Francia.
En este sentido, Blanco ha señalado que ayer recibià³ una carta del secretario de Transportes de Francia, Dominique Busserau, en la que se reafirma el compromiso político del Gobierno francés sobre el Eje Atlà¡ntico. "Quiero asegurarle que el proyecto prioritario nº 3 de la Redes Transeuropeas de Transporte, Eje Ferroviario de Alta Velocidad del Sudeste de Europa, reviste una gran importancia para el Gobierno francés, especialmente en lo que se refiere a su rama atlà¡ntica y al enlace Dax-Vitoria", señala el responsable francés en la misiva.

Para avanzar en esta cuestià³n, Blanco ha anunciado que los dos gobiernos han acordado celebrar el prà³ximo mes una reunià³n de la Comisià³n Intergubernamental hispano-francesa, a la que se invitará también a la Comisià³n Europea.

http://www.fomento.es/NR/rdonlyres/0D45 ... 061001.pdf

En clair Bussereau a envoyé une lettre a son homologue Blanco, suite à  des inquiétudes exprimé en Espagne depuis que des infos négatives filtraient en France sur le sujet! Bussereau lui assurant que la LGV trans-pyrénéenne atlantique était une priorité pour le gouvernement français et plus particulièrement le raccordement entre Dax et Vitoria

Posté : jeu. 11 juin 2009 12:43
par gavatx76
C'est une carte de bonnes intentions de la part des deux gouvernements. Mais, cela n'a aucune importance, pour ce qui est du gouvernement espagnol, il est coutumier du fait... :wink:
Quant au gouvernement français :cry: ...

Posté : jeu. 11 juin 2009 17:17
par basco - landais
dionysos a écrit :Note: Document trouvé dans une page web fournie par lmdgers dans le sujet LGV Bordeaux - Toulouse.

Probablement la raison du revirement de MAM dans le dossier LGV: :o

http://www.gpso.fr/plaquette_ligne_existante.pdf
Comme je le disais plus haut, MAM a profité d'une réunion "houleuse" entre Bussereau et RFF concernant cette partie de la ligne pour se mettre bien avec les indépendantistes basques français et les associations locales contre ce projet, pour faire cette annonce lors de la réunion électorale de L'UMP pour les Européennes, tentant (?) derallier des suffrages, alors qu'elle était partisane de cette LGV il y a quelques mois ......

Maintenant, elle "surfe" sur l'effet crise pour dire que le fret ferroviaire sera en baisse, mais quand la crise se terminera, doit on preferer tansformer A63 en corridor à  mille pattes ou la voie ferrée existante qui sera vite saturée.

Pour info, les travaux de renovation ont déjà  bien commencé entre Dax et Bayonne (remplacements des caniveaux techniques, tirage de cables et de fibres, changement de caténaires, mise en place d'un poste d'aiguillage automatisé et d'une regularisation ICPS vers St Vincent de Tyrosse)

Posté : sam. 13 juin 2009 23:17
par basco - landais
Je reste persuadé qu'il faut une LGV entre Bordeaux et la frontière,qu'il faudra faire attention à  son tracé tant pour protéger les zones économiques, d'habitat rural ou touristique, sans oublier l'aspect de la faune et de la flore (écologie oblige) dans ce fuseau prétracé

Posté : mer. 02 sept. 2009 09:03
par super5
http://www.sudouest.com/pays-basque/act ... 50906.html
Sud Ouest a écrit :ASCAIN. La relance du tracé à  l'est d'Ascain par RFF révolte Jean-Louis Laduche
Le maire en colère

Le tracé à  l'est d'Ascain prévoit de passer sous un tunnel de 5 km creusé sous la Rhune. (photo p. b.)
Le tracé à  l'est d'Ascain prévoit de passer sous un tunnel de 5 km creusé sous la Rhune. (photo p. b.)

Il a appris la nouvelle comme tous les élus présents jeudi dernier à  la réunion LGV organisée à  la sous-préfecture de Bayonne. Sur la carte, figuraient bien sûr le fuseau sur lequel tout le monde débat au sud de Bayonne, mais aussi un trait à  l'est d'Ascain, pour un passage du train ensuite sous la Rhune, à  quelques mètres de la gare du Petit train au col de Saint-Ignace (lire notre édition de lundi). Un tunnel de 5 km (  60 millions d'euros le kilomètre !) est ainsi prévu sous la Rhune.

« Comme tout le monde, j'avais déjà  entendu parler de ce projet, confie Jean-Louis Laduche. Mais jusqu'à  cette réunion, il n'était pas question de faire des études dans ce périmètre. Je suis outré. » Le maire d'Ascain est en colère après le projet présenté par Réseau ferré de France. Il l'est d'autant plus qu'en tant que président du comité de pilotage de Natura 2000 sur le site de la Rhune, il ne comprend pas comment on peut dégrader d'un côté ce que l'on essaie de protéger de l'autre.

Protection de la Rhune

« Il est tout à  fait impensable de répondre à  deux directives européennes, le projet sur la Rhune et le projet LGV. » Et le maire d'Ascain de citer un exemple concret : « Sur le seul territoire d'Ascain, on produit 1 000 mètres cubes d'eau potable. Comment va-t-on protéger nos trois sources, Andinea, Socorri et Amuresenea ? On a déjà  fait des travaux pour ça, et maintenant, on va passer dessus avec la LGV ? C'est complètement incohérent. »

Face à  ce nouvel épisode dans la lutte contre la ligne nouvelle, Jean-Louis Laduche s'inquiète du manque de solidarité entre tous les élus du Pays basque face à  ce projet. « Tous ensemble, on serait forts, et là , l'Europe profite de nos faiblesses. » Il attend impatiemment les résultats de la contre-étude au projet RFF ordonnée par les trois Communautés de communes entre Bayonne et la frontière espagnole.

« Dès 2006, au Conseil municipal, nous avons fait entendre notre position pour qu'une étude indépendante soit réalisée. Elle est lancée et l'on attend les résultats dans les jours qui viennent. Je suis impatient de les connaître, et je regrette d'ailleurs que RFF n'attende pas ces résultats avant de poursuivre son projet », constate-t-il.

Jean-Louis Laduche a demandé explicitement à  ce que le périmètre d'étude à  l'est d'Ascain soit retiré. « Que vont-ils faire au comité de pilotage, le 17 septembre, à  Bordeaux ? », s'interroge le maire d'Ascain.

Il promet dès lors de défendre les intérêts de sa commune et la protection de la Rhune jusqu'au bout.

Posté : mer. 02 sept. 2009 10:15
par Arka_Voltchek
rerefr a écrit :
Arka_Voltchek a écrit :De toute façon dans l'état actuel des chose, on est pas pret d'avoir une LGV au sud de Bordeaux

@+, Arka
Avec un tel argument, c'est sûr que ça va pas beaucoup avancer.

Et puis de toute façon, les anciens ont déjà  construit le tgv jusqu'à  Tours, on peux bien se reposer maintenant. :tourne:
Gaffe, tu dis ça à  un tourangeau, je pourrais acquiescer :lol:

@+, Arka