Posté : ven. 07 août 2009 14:06
Un article de Paris-Normandie résumant le projet de la nouvelle gare rouennaise:
http://www.paris-normandie.fr/index.php ... _de_Rouen_
http://www.paris-normandie.fr/index.php ... _de_Rouen_
Forum des Sites Amoureux des Routes & Autoroutes (et aussi de tous les autres modes de transport)
http://forum.sara-infras.fr/
Pais-Normandie a écrit :La double ligne ferroviaire de Grumbach
POLITIQUE. Le « père » du Grand Paris plaide pour une ligne TVG au nord de Rouen et une amélioration de l'existant par le sud avec une gare à Sotteville.
Antoine Grumbach est heureux. L'urbaniste, qui a imaginé l'axe Seine en « ville-monde », constate « une mobilisation grandissante ». « Tous les services des administrations planchent sur le dossier. Nous allons créer un atelier et un ingénieur va être nommé, par exemple, pour coordonner l'action des trois ports ».
En conférence mardi à la CCI du Havre devant plus de quatre cents personnes, Antoine Grumbach a insisté, en aparté, sur l'importance de bâtir le Grand Paris autour des dessertes ferroviaires devant mettre Le Havre à un peu plus d'une heure de Paris. Et pour lui, la question d'un tracé nord ou sud, à hauteur de Rouen, n'est pas un problème.
L'urbaniste plaide pour un TGV Paris-La Défense-Cergy-Rouen-Calais-Londres. Cette ligne passerait par le nord de la capitale haut-normande. Au sud, il imagine une « amélioration » de la ligne Paris-Rouen « le long de l'A13 » et se prolongeant vers Le Havre et Caen. « Dans ce cas, explique Grumbach, il faut mettre la gare non pas à Saint-Sever mais à Sotteville-lès-Rouen, puis créer une connexion avec la ligne nord en passant par Darnétal. Il faudra doubler le pont existant. Ce sera moins onéreux que de creuser un tunnel sous la Seine au cas où la gare de Saint-Sever verrait le jour ».
ST. S.
En même temps, c'est tout le projet de "Grand Paris" qui est un délire urbanistique.gavatx76 a écrit :Délire d'urbaniste:
Paris-Normandie a écrit :Cent millions pour les trains
Selon le président de Région, la question de la nouvelle gare de Rouen est tranchée. Il le redira au ministre
TRANSPORTS.La visite de Dominique Bussereau à Rouen est reportée au 15 octobre. Mais la Région maintient la pression et pourrait remettre beaucoup d'argent sur la table.
«C'est le projet majeur pour les dix ans à venir », assure Alain Le Vern. Dans le contexte bousculé de la pré-campagne pour les régionales, le président PS sortant et candidat à sa succession n'agite pas une nouveauté en forme de coup de théâtre mais entend bien remettre au cœur des enjeux de la Haute-Normandie de demain la future gare de Rouen et une liaison ferroviaire Paris-Rouen-Le Havre enfin digne de ses voyageurs.
« Ces deux dossiers sont indissociables et pour la nouvelle gare rouennaise à Saint-Sever sur la rive gauche, je considère que les choses sont désormais tranchées », juge le patron de la Région. Une clarté toute présidentielle venue du Havre lorsque Nicolas Sarkozy y a précisé lors de sa visite du 16 juillet que la liaison ferroviaire rapide entre la capitale et la Normandie passerait par Mantes-la-Jolie et le sud de la Seine. Et la lettre de mission adressée le 28 juillet par Dominique Bussereau à Jean-Pierre Duport, le conseiller d'Etat chargé d'organiser le débat public pour concrétiser le projet de liaison SNCF rapide entre Paris et les deux Normandie, est encore plus explicite. « Concernant notamment les axes Cherbourg-Caen-Paris et Le Havre-Rouen-Paris, seul un projet de ligne nouvelle de grande ampleur, reliée à la Gare Saint-Lazare et réservée aux trains normands directs, permettra une augmentation substantielle de la desserte de cet axe, actuellement contrainte par la limite de capacité de la ligne. La ligne nouvelle entre Mantes et Nanterre constituera l'amorce de ce projet » écrit le secrétaire d'Etat aux Transports. Dominique Bussereau était attendu le 1er octobre prochain en l'hôtel de Région pour une réunion du comité de pilotage autour du ferroviaire. Un rendez-vous finalement reporté au 15 octobre selon le conseil régional et dont son président attend beaucoup. « Je compte bien obtenir de l'Etat des réponses et des engagements fermes sur l'ensemble des dossiers en particulier sur le calendrier », déclare Alain Le Vern, qui devrait faire de son côté une proposition très concrète. « Notre région a 100 millions devant elle et je suis prêt à les affecter à ces projets majeurs », annonce le président du conseil régional. Ce bas-de-laine pour le moins rondelet, c'est en fait l'ensemble des crédits que la Haute-Normandie devait apporter dans le cadre du dernier contrat de projets Etat-Région (RN27, liaison A28-A13 et divers chantiers ferroviaires). Crédits qui n'ont pas été utilisés à ce jour parce que l'Etat, maître d'ouvrage, ne les a pas engagés. Un argument sonnant et trébuchant auquel Dominique Bussereau pourrait être sensible notamment pour la construction du tronçon de voies nouvelles de Nanterre à Mantes, destiné à extraire le trafic grandes lignes de et vers la Normandie du réseau ferré ultra-saturé de la banlieue ouest.
Christophe Preteux
L'AFP a écrit : TGV Paris-Le Havre confirmé (Bussereau)
AFP
15/10/2009
Le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, a confirmé aujourd'hui à Rouen la construction d'une Ligne à grande vitesse (LGV) Paris - Le Havre, par Mantes-la-Jolie et Rouen, annoncée par le président Nicolas Sarkozy en avril dernier.
"Cette ligne nouvelle devra permettre de relier Le Havre en moins de 1H15 et Rouen en moins de 45 minutes", a déclaré le ministre à l'issue d'une table ronde avec les élus de la région.
Aujourd'hui, les meilleurs temps de parcours sur la ligne classique, très décriée pour sa vétusté, sa lenteur et ses retards, sont respectivement de 2H00 et 1H05.
Dominique Bussereau a précisé qu'un comité de pilotage venait d'être mis en place sous la présidence du conseiller d'Etat Jean-Pierre Duport pour préparer un débat public sur ce projet "dès 2011".
Ce débat devra notamment trancher la question de la localisation de la nouvelle gare de Rouen, destinée à remplacer l'actuelle, saturée. Une esquisse de tracé de la nouvelle LGV publiée dans la presse la représentait au nord de Rouen, alors que les élus locaux, derrière le président PS de la Communauté d'agglomération Laurent Fabius, la veulent au coeur de la ville.
La première étape du projet devrait être la réalisation d'un tronçon de LGV long de 25 km entre Mantes et Nanterre, dans l'ouest parisien.
Dominique Bussereau, qui n'a pas été plus précis sur le calendrier et le financement, a également évoqué la possibilité à plus long terme de réaliser sur cette nouvelle LGV des embranchements qui desserviraient Caen d'une part, le tunnel sous la Manche d'autre part.
Il faudra parler de 200 à 250 km/h plutôtEnver a écrit :Rigolo, ... L'AFP a fait deux dépêches ...
Le communiqué (et les conseillers de Bussereau) s'étai(en)t bien gardé(s) de parler de grande vitesse ...l'AFP a écrit : Bussereau précise le projet de ligne nouvelle Paris-Normandie
PARIS, 15 oct 2009 (AFP) - Le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau a installé jeudi à Mantes-la-Jolie (Yvelines) le comité de pilotage de la ligne nouvelle Paris-Normandie, dont il a défini les grandes lignes du tracé, a annoncé le ministère de l'Ecologie.
Le comité de pilotage, présidé par le préfet Jean-Pierre Duport, doit réunir les présidents des conseils régionaux des deux Normandies et d'Ile-de-France, des conseils généraux concernés et de Réseau ferré de France (RFF).
Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo et M. Bussereau ont demandé à RFF de remettre une "étude stratégique" avant la fin de l'année. L'objectif est d'organiser un débat public en 2011, a précisé le ministère. Aucune date n'est cependant annoncée pour la mise en service de la ligne nouvelle, et son coût n'a pas été chiffré.
La ligne nouvelle doit relier Paris-Saint-Lazare, La Défense, Mantes-la-Jolie, Rouen et Le Havre, avec un embranchement permettant de rejoindre la ligne de Caen.
Annoncée par le président Nicolas Sarkozy en avril en complément du projet du Grand Paris, elle doit permettre de désaturer la ligne traditionnelle --qui doit voir circuler davantage de trains de marchandises dans le cadre du plan de relance du fret ferroviaire-- et de gagner en termes de vitesse et de régularité.
Le gouvernement annonce des temps de parcours de moins de 45 minutes pour Paris-Rouen, moins de 1 heure 15 pour Paris-Le Havre, moins de 1 heure 30 pour Paris-Caen et moins de 2 heures 30 pour Paris-Cherbourg.
Le principe de tracé tel qu'il a été présenté par le ministère double la ligne actuelle, et semble compatible avec les projets rouennais de nouvelle gare rive gauche, face au centre-ville.
Ben, voulu par le petit nerveux à talonnette lors de son "Grand Paris" annoncé en Avril dernier.Enver a écrit :Voulu par qui au départ ?TheForceCode a écrit :En tout cas, le projet de RFF est bien différent de celui voulu au départ, c'est à dire, un passage plutôt par le nord de la Haute Normandie, avec tronc commun entre la LN Normande, et la LN PAC (Paris-Amiens-Calais).
Bussereau, comme tous les membres du gouvernement est aux ordres du "chateau", alors toutes ces considerations administratives, "on s'en tape", le Roi a dit : je veux, le peuple, répond , nous voulonsTheForceCode a écrit :Sinon, je trouve que Bussereau va un peu vite en besogne. Faut pas des études plus complète d'RFF, un Débat Public, une DUP... avant de dire que c'est bon, on fait bel et bien le trucEnver a écrit :Voulu par qui au départ ?TheForceCode a écrit :En tout cas, le projet de RFF est bien différent de celui voulu au départ, c'est à dire, un passage plutôt par le nord de la Haute Normandie, avec tronc commun entre la LN Normande, et la LN PAC (Paris-Amiens-Calais).
Facile de dire, je veux mais je n'ai pas de quoi payer !!Frédéric SAVIN a écrit :Mouais. M'enfin, c'est quand même aussi le rôle du Chef d'Etat de donner l'impulsion politique (très forte il est vrai) pour tous ces grands projets qui selon lui, doivent relancer la machine économique. Si on a une locomotive politique devant, c'est plus facile pour que les wagons d'études, de débats et de procédures dont ne peuvent se passer les démocraties modernes comme notre Hexagone arrivent à la suite...
Il y a une volonté politique forte à la tête de l'Etat, c'est quand même une chance à saisir non?
Parce qu'après, si le projet prend du plomb dans l'aile et ne se réalise pas, on va reprocher à nos têtes politiques et en particulier au nerveux à talonnettes de ne pas avoir tenu leurs promesses...
(cf: Arcelor)...
En effet. Merci de ne pas l'entretenir, donc.Frédéric SAVIN a écrit :Et encore une dérive de plus qui parle politique.
Première "vraie" réunion du comité de pilotage le 22 décembre.Le conseil régional de Basse-Normandie a écrit :Lancement du comité de pilotage de la future ligne à grande vitesse Paris - Normandie
Jeudi 15 Octobre 2009 s'est tenu à Mantes le premier comité de pilotage* de la ligne à Grande Vitesse Paris - Normandie. Tour à tour, les différents partenaires, réunis pour la toute première fois autour de ce sujet attendu par les bas-normands, ont exprimé leur position quant à ce projet. Jean-Pierre Duport, Préfet et Conseiller d'Etat, a présenté les objectifs et le calendrier de la concertation. Le Comité de Pilotage vise à définir le cadre et le contenu de la consultation publique que se déroulera en 2011. Ce comité, dont la prochaine date a d'ores et déjà été fixée au 22 décembre, devra déterminer les différents senarii sur lesquels portera la consultation publique et permettre que celle-ci se déroule dans les meilleures conditions.
A l'issue de ce premier comité de pilotage, Laurent Beauvais, Président de la Région relève les points suivants :
- 1er élément de satisfaction : on ne parle plus de tracé nord du TGV, un tracé qui condamnait définitivement la Basse-Normandie à la marginalisation. Notre mobilisation via la conférence des Exécutifs du 15 juillet dernier, le lancement de l'association Normandie Grande Vitesse, la pétition Normandie Grande Vitesse a permis de faire basculer au sud le tracé et ainsi d'intégrer la Basse-Normandie au projet de TGV normand.
- 2ème élément positif : le projet de TGV normand est officiellement lancé au-delà des annonces présidentielles. « L'installation aujourd'hui du comité de pilotage de la ligne à Grande Vitesse « Paris - Normandie » est une première réponse aux attentes des bas-normands qui réclament d'être intégrés à la carte TGV française mais ne peut pas être considérée comme une fin en soit. C'est une première étape, fondatrice, qui doit relancer la mobilisation bas-normande autour de ce projet TGV »
- le projet de TGV normand emprunterait la forme d'un « Y » permettant de desservir la Haute et la Basse-Normandie et donc Rouen / Le Havre et Caen / Cherbourg.
« Il est toutefois nécessaire de s'entendre sur la façon de concevoir le tracé (en clair, où se séparent les deux branches du Y) et le calendrier de réalisation de ce projet. Je suis convaincu que ce projet de TGV n'a d'avenir que s'il est abordé dans une dimension pleinement normande, profitant - pour reprendre les termes du Président de la République - également aux deux Normandie et dans un même timing »
- Enfin, Laurent Beauvais, a insisté sur la nécessité d'aborder la planification financière des l'amorce de ce projet « Je souhaite que l'on aborde les questions financières très vite car il est de ma responsabilité de ne pas engager les deniers publiques au-delà du raisonnable et nous devrons obtenir toutes les garanties que les moyens financiers que nous engagerons permettront d'aboutir à un TGV vraiment normand » a conclu Laurent Beauvais.
*Composition du Comité de pilotage :
Dominique Bussereau, Secrétaire d'état chargé des transports
Jean-Pierre Duport, Préfet et Conseiller d'Etat, Président du Comité de Pilotage
Jean-Pierre Farrandoux, SNCF
Hubert du Mesnil, Président Réseau Ferré de France
Bernard Cazeneuve, Député Maire Cherbourg
Philippe Duron , Député Maire de Caen
Anne D'Ornano, Président du conseil Général du Calvados
Jean-François Legrand, Président du Conseil Général de la Manche
Antoine Rufenacht, Maire du Havre
Valérie Fourneyron, Députée Maire de Rouen
Alain Le Vern, Président de la Région Haute-Normandie
Didier Marie, Président du Conseil général de Seine-Maritime
Jean-Louis Destans, Président du Conseil général de L'Eure
Jean-Paul Huchon, Président de la Région Ile-de-France
Alain Schmitz, Président du Conseil général des Yvelines