marsupilud a écrit : dark_green67 a écrit :Allons bon ! Maintenant, c'est Delanoë qui aurait inventé les couloirs de bus...

Désolé mais tu t'emportes, ce n'est pourtant pas ton habitude.
J'ai beau relire ma phrase, je ne vois pas d'où cette idée a pu te traverser la tête : ce que je me dis, c'est que les services d'ordre et de secours doivent un peu "pousser" pour la réalisation de couloirs de bus.
Mais je ne m'emporte pas du tout. Au contraire, je rigole !
On est dans un sujet sur "la politique des transports de B. Dalanoë" et tu proposes de réfléchir au nombre de vies sauvées par les couloirs de bus. Comment veux-tu qu'on n'imagine pas que tu penses qu'il y a un rapport entre les deux et que tu attribues à Delanoë les bienfaits de ces couloirs ?...
Evidemment que les services de secours ont toujours préconisé des aménagements qui leur permettent d'intervenir en toute circonstances. Ils "poussent" pour les couloirs de bus (et les BAU des autoroutes urbaines, d'ailleurs...) et ils exècrent au contraire tous les aménagement de voiries bloquants, comme c'est hélas beaucoup trop souvent le cas avec les projets de trams actuels.
marsupilud a écrit :En fait, ce qui serait bien, ce serait (au moins sur ce forum !) d'aborder la question de l'espace urbain (et de la vie économique et sociale qui en découle) en dehors des considérations politiques.
A Bordeaux, c'est un maire de droite qui a rendu l'hypercentre majoritairement piéton. Et ma foi, la ville s'en porte plutôt bien. A Paris et à Lyon, ce sont des maires de gauche qui s'essaient à la tâche.
Ce n'est pas une tendance politique, mais une tendance de fond. Aimer ou non les voitures ne présage pas d'un quelconque bord politique, Verts exceptés.
Là, je suis tout à fait d'accord avec toi.
Le problème, c'est qu'à Paris le moindre aménagement de l'espace urbain est conçu de façon très politique, opposant systématiquement les "gentils/modernes/qui ont tout compris/adeptes des modes doux" aux "méchants/réactionnaires/rétrogrades/pollueurs/adeptes de la voiture". Du coup, on fait du "anti-voitures" systématique, en déniant le fait qu'une agglomération de 10 millions d'habitants ait, quoi qu'on veuille, besoin d'assurer une fraction de déplacements par des moyens motorisés.
(@ adr : Visiblement tu n'as pas compris que ma "proposition" était au second degré... Apparemment, ça te choque qu'on puisse envisager de toucher à des "carrefours importants sur les boulevards de ceinture des arrondissement centraux (anciennes limites médiévales, barrière d'Enfer)". C'est pourtant exactement ce qui vient de se passer avec la Place de la République...

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