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Posté : sam. 01 mars 2008 15:19
par marsupilud
jipehem a écrit :J'ai remarqué que personne ne parle du doublement du tunnel du RER entre Gare du Nord et Chatelet dans la campagne électorale.
Compétences un peu extra-municipales non ?

Posté : sam. 01 mars 2008 17:28
par jipehem
Je ne suis pas sur d'avoir la réponse à  ta question (si c'est une question).
Paris est contributeur du STIF et pas seulement pour les projets Parisiano-Parisien (  ce sens la contribution de Paris sur la 14 s'arrêterait à  la porte de Paris ?).
Pour ce qui concerne le RER, ca peut se compliquer car le RER B c'est la RATP et le RER D c'est la SNCF et donc ca devrait être RFF pour l'infra ?
Toutefois pour les transports régionaux, le STIF n'a t il pas compétence même pour des infras SNCF/RFF ?

Dans tous les cas, le partage des responsabilités et du financement ne doivent pas être si simple car on parle bien dans la campagne pour la mairie de Paris du financement du métrophérique qui n'aura pas une station dans Paris.

Posté : lun. 03 mars 2008 16:21
par Jolly Jumper
jipehem a écrit :J'ai remarqué que personne ne parle du doublement du tunnel du RER entre Gare du Nord et Chatelet dans la campagne électorale.
Bonjour

Il n'est plus question du doublement du tunnel, mais d'une autre gestion des 2 lignes B et D
- ligne B : suppression de l'échange de conducteurs à  GNO
- ligne D : réorganisation des circulations pour avoir mains de trafic en tunnel, report de certains terminus à  CHL en cas de congestion.

amitiés

Jolly Jumper

Posté : lun. 03 mars 2008 16:34
par Maastricht
Ce n'est pourtant pas ce que prévoit le SDRIF 2008 alors ? Doublement du tunnel à  l'horizon 2027 ?

(edit : Je me réponds à  moi même, mais oui, c'est aussi bien prévu, cf : http://www.metro-pole.net/actu/article756.html)

Posté : mar. 04 mars 2008 08:25
par Benny
jipehem a écrit :Pour ce qui concerne le RER, ca peut se compliquer car le RER B c'est la RATP et le RER D c'est la SNCF et donc ca devrait être RFF pour l'infra ?
Le RER D est bien géré par la SNCF mais le RER B est co-géré : au nord de Gare du Nord par la SNCF et au sud de Gare du Nord par la RATP, effectivement. :wink:

Posté : mer. 09 avr. 2008 01:03
par Maastricht
En attendant, la 13 fait naufrage ...
lemonde.fr, Benoît Hopquin a écrit :La ligne 13, un vendredi. Un matin comme un autre. Mutilés de guerre, aveugles civils, invalides du travail et femmes enceintes, s'abstenir ! Les usagers sont comprimés dans les cinq wagons du métro, le nez délicatement collé contre l'aisselle du voisin. Densité démographique à  l'heure de pointe : 4,5 personnes au mètre carré. La RATP, qui aime afficher des poèmes dans les voitures, ne dit pas "trajet" mais "voyage"...

Depuis Châtillon-Montrouge, au sud de Paris, la ligne 13 file plein nord et se divise en deux tronçons, vers Asnières-Gennevilliers d'une part et Saint-Denis de l'autre. Au total, 30 stations de ce qui s'apparente matin et soir à  un chemin de croix. Les gares Saint-Lazare et Montparnasse, des hôpitaux, une université, des quartiers de bureaux, des cités populaires jalonnent le parcours et drainent chaque jour 600 000 aventuriers sur ce mince fil du réseau, totalement saturé. Le taux de remplissage atteint 116 %.

Sur les quais, c'est le même entassement qui déborde parfois jusque dans les escaliers d'accès. Un conducteur raconte : "Lorsque j'entre dans la station, je vois la foule agglutinée, les pieds des premiers rangs sur le bord du parapet. Parfois j'éprouve un sentiment de honte." Un usager : "On laisse passer un métro, puis un autre. Finalement, on se lance. On pousse, on lutte, on se trouve un espace vital dans la bétaillère." Roulez carrosse.

La RATP tente d'écluser comme elle peut ces vagues humaines. Toutes les 100 secondes, défile une rame qui charroie jusqu'à  650 "clients", selon la terminologie officielle. Au poste central, à  la station Etienne-Dolet, le numéro de haute voltige s'inscrit en direct sur un écran géant représentant l'ensemble de la ligne. Deux agents de maîtrise régulent l'impressionnant ballet, en contact avec les conducteurs. "La présence d'une fourche complique la gestion", explique Jean-Michel Sence, directeur de la ligne. En fonctionnement normal, c'est déjà  de la haute voltige. Au moindre incident, cela vire à  la mission impossible.

Et des incidents, il n'en manque pas. Il y a les pépins de voiture ou de signalisation avec un matériel qui affiche plus de trente ans d'âge. Des incivilités, bien sûr - alarmes intempestives, irresponsables descendant sur les voies ou bloquant les portes, téméraires installés sur les tampons entre les voitures. Des malaises aussi, fréquents sur cette ligne sans oxygène.

Chaque fois, ce sont des minutes perdues qui s'accumulent. "Je dois doubler mon temps théorique de transport. Un jour sur deux, il y a des incidents, et un jour sur trois une panne grave", constate Chantal Cournut-Lelong, 56 ans. Cette ingénieure en organisation à  l'hôpital Bichat raconte avec un feint détachement la bousculade, l'énervement, l'agressivité, les interminables attentes arrêtées dans le noir entre deux stations, l'appréhension d'un mouvement de foule quand elle se retrouve au bord du quai. "J'essaie de prendre ça avec humour ou fatalisme, mais j'ai parfois l'impression d'avoir déjà  fait une journée en arrivant au travail. à‡a me pèse." Au sein du personnel de Bichat, la 13 est devenue un sujet de conversation récurrent. Au point d'inquiéter la direction : les demandes de mutation se multiplient vers des hôpitaux mieux desservis.

"Pour les conducteurs aussi, cette ligne est un stress. Tu ne sais jamais ce qui va se passer." Eric Ramel, 44 ans, travaille sur la 13 depuis 1987. Ce délégué du syndicat autonome UNSA-Traction a vu les quais se congestionner année après année. "Aujourd'hui, même le premier train, à  5 h 30, est déjà  plein", témoigne-t-il. Un collègue cégétiste avalise : "C'est une ligne dure, la plus dure, et elle est de pire en pire. Moi, je viens de la 12. C'était une gentille petite ligne en comparaison. Ici, le moindre incident, c'est huit à  dix minutes d'attente. Après, il faut affronter les centaines de regards agressifs quand tu arrives en station."

La grogne ne cesse d'enfler. Un jour de trop, Christiane Nasica, retraitée de 60 ans, a griffonné une pétition réclamant une meilleure desserte de métro et de bus pour son quartier du 17e arrondissement. Elle s'est postée à  la sortie de la station Guy-Môquet, récoltant un millier de signatures en un temps record. "J'ai vécu au Japon voici trente ans. Il y avait des pousseurs dans le métro. Je me disais fièrement qu'en France, au moins, on pouvait entrer dans une rame sans problème..."

"La 13 est une ligne maudite", jure Sonia Gomar, 55 ans. Cette femme énergique est présidente du "comité des usagers de la ligne 13". Avec son franc-parler, cette bibliothécaire joue les aiguillons dans les réunions de la RATP. En ce début d'année, elle a été soulagée d'entendre Pierre Mongin, président de la Régie, répéter que la ligne 13 était sa priorité. Même s'il l'avait déjà  affirmé dès son arrivée, en 2006. Et, avant lui, Anne-Marie Idrac avait dit la même chose en 2004...

"Mon sentiment est que nous sommes une ligne de pauvres. Nous n'intéressons personne", assure Sonia Gomar. "Si cette ligne avait son terminus dans les beaux quartiers, je suis intimement convaincu que le problème serait déjà  réglé", renchérit Jean Brafman, 62 ans, conseiller régional communiste et président d'une autre structure, le "comité d'information de la ligne 13".

La RATP excipe de ses efforts constants, de rames et d'effectifs supplémentaires. Aux heures de pointe, une quarantaine d'"opérateurs de régulation des flux" tentent de civiliser les quais. Revêtus d'un gilet orange, ces jeunes gens facilitent l'entrée et la sortie des rames. Un subtil jeu de mains : "Il faut aider sans pousser, car les usagers n'aiment pas ça", assure l'un d'eux.

Des portes palières seront prochainement installées sur les quais pour protéger l'accès aux voitures. Un nouveau système permettra d'accélérer la mise en place des rames en bout de ligne : ce sera 10 secondes grappillées à  chaque fois. Les wagons sont peu à  peu rénovés pour accueillir 5 % de passagers en plus. La RATP souhaite abaisser de 100 à  95 secondes la fréquence, pour ajouter deux métros par heure (en deçà , on met en jeu la sécurité). Un incommensurable casse-tête : le projet, mal nommé "Ouragan", a déjà  trois ans de retard.

"Nous nous battons pour gagner des secondes ou d'infimes pourcentages", constate Yves Ramette, directeur général adjoint à  la Régie. Ce hiérarque respecté, qui a fait toute sa carrière dans la maison, admet volontiers que la RATP "court derrière son ombre". Il faut tenter de suivre l'augmentation de la fréquentation. Au total, 230 millions d'euros ont été investis dans ce contre-la-montre.

Mais la lutte semble vaine. Ces dernières années, de nombreuses entreprises se sont installées à  Saint-Ouen et à  Saint-Denis, attirées par le prix de l'immobilier. Et on évoque déjà  une prolongation de la ligne vers Stains... Sur l'autre branche, la 13 va être rallongée en juin de deux stations dans Gennevilliers. A la RATP, on relève assez justement la contradiction d'élus locaux qui dans un même souffle demandent des extensions de métro et se plaignent que leurs administrés ne puissent grimper à  l'intérieur.

"Il faut en finir avec le rafistolage et trouver des solutions pérennes", estime Annick Lepetit, adjointe au maire de Paris chargée des transports. Cette élue est une habituée de la 13 et de ses impondérables. "Parfois, j'arrive en retard aux réunions avec le maire."

L'idée de la RATP consiste aujourd'hui à  prolonger une autre ligne, la 14, afin qu'elle dédouble en partie la 13. L'investissement avoisine le milliard d'euros. Les plus optimistes ne l'estiment pas réalisable avant une bonne dizaine d'années. Un autre grand projet prévoit de creuser un métro périphérique entre le nord et l'ouest de Paris. Le coût est évalué à  100 millions d'euros du kilomètre, et le délai devrait être plus long encore. Le temps des expédients, des petites victoires sur la pendule n'est donc pas révolu.

La ligne 13 n'est pas la seule confrontée à  ce combat quotidien. Nombre d'autres lignes craquent aux entournures, comme la 1, la 4, la 7, la 6... La ligne A du RER est au bord du chaos. Denis Deloy, conducteur depuis vingt-quatre ans, décrit une situation qui empire de jour en jour sur la 2. "Ce qui se passe avec la ligne 13 pourrait se généraliser", insiste cet affilié au syndicat SUD. Une fois n'est pas coutume, son patron tient peu ou prou le même discours : si aucun investissement d'importance n'est entrepris d'ici à  2015, la moitié des lignes parisiennes pourraient se retrouver dans la situation de la 13, a prévenu Pierre Mongin.

Entre 1990 et 2000, la fréquentation du métro est restée stable. Mais, depuis le tournant du siècle, elle progresse de 3 % à  5 % par an. La RATP a poinçonné en 2007 1,6 milliard de voyages. A ce rythme, les 2 milliards devraient être atteints dans moins d'une décennie. "On met plus de temps à  creuser un métro qu'à  construire un immeuble, constate Marc Pélissier, 33 ans, secrétaire général de l'Association des usagers des transports d'Ile-de-France. Aujourd'hui, le réseau est inadapté. Il faut le repenser de manière ambitieuse."

Au terme d'un accord passé entre le Syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF) et la RATP, 5 milliards d'euros vont être investis ces cinq prochaines années, en échange d'objectifs accrus d'amélioration de la régularité. Le temps presse : la chair humaine n'est pas compressible à  l'infini.

Benoît Hopquin
(Bon, l'article me semble peut-être un rien catastrophiste, les dynamiques selon les lignes n'étant pas les mêmes, et si la 1 atteint le niveau de la fiabilité de la 14 une fois automatisée elle aura d'assez beaux jours devant elle ...)

Posté : mer. 09 avr. 2008 10:44
par jipehem
Merci pour cette article qui reflète quand même ce qui se passe sur cette ligne (avec un brin d'exagération).
Il m'arrive de prendre cette ligne à  différentes heures de la journée et elle est pratiquement tout le temps saturée (même vers 23h-minuit tassés debout). Du coup je préfère marcher et rejoindre la ligne de RER D ou B.
Cela confirme ce que je disais un peu plus haut dans le forum : la solution massive (en dehors des aménagements de circulation) étant prévue pour 2017, ca va être difficile de tenir d'ici là  avec les extensions de réseaux et la volonté (?) de favoriser les transports en communs par rapport aux voitures.
J'espère que le STIF va décider quelle solution prendre rapidement pour que les études et les travaux commencent au plus vite.
En étant provocateur je dirais peu importe la solution mais décidons nous.

Posté : mer. 09 avr. 2008 10:51
par Rigil
Ce qui est quand même frappant, c'est que la RATP et le STIF n'aient pas prévus ces saturations.
Des mesures auraient-pu être réfléchies et prises dès le tournant de l'an 2000...

M'enfin.....

Posté : mer. 09 avr. 2008 12:47
par marsupilud
Face au débat du RER E, je me disais que son prolongement au-delà  de St-Lazare pourrait aussi servir à  décharger une des branches de la 13 .... mais je vois que les échéances ne vont pas pouvoir concorder. L'urgence, là , c'est bien de brancher la 14 sur l'antenne de Saint-Denis, avant de penser à  prolonger ces branches...

Posté : mer. 09 avr. 2008 13:04
par Aragorn
Le souci, c' est que justement, il n' est pas question de reprendre une des branches de la 13, mais plutôt de partir le long de l' antenne Gennevilliers puis de bifurquer pour finalement arriver à  la Mairie de Saint Ouen. Donc, aucune des branches de la 13 ne sera véritablement délestée de son trafic et elle gardera sa fourche. Ce choix de prolongement de la 14 est certes discutable, mais il peut être compris, surtout si on décide de lancer de manière concrète le projet de Métrophérique, avec la section Saint Denis la Défense qui semble avoir la priorité (avec celle du Val de Marne).

Si par dessus tout ça la ligne 4 venait à  être prolongée aux Docks, ça ferait un sacré pôle de correspondance à  la Mairie de Saint Ouen. Pour une station de banlieue, on aurait une correspondance avec 3 métros (4, 13 et 14) et le Métrophérique, sans parler des bus. Un cas unique en son genre

Posté : mer. 09 avr. 2008 13:19
par marsupilud
Mais bon, là , rien n'est décidé, ou à  demi-mots, donc on a le temps d'y penser encore un peu !

Et puis, franchement, vu le temps qu'il faut pour creuser et préparer une telle extension, le chantier de reprise d'une des branches, avec juste un nouveau tronçon souterrain au-delà  de St-Lazare, sera bien plus rapide !

Posté : mer. 09 avr. 2008 14:01
par xouxo
Il semble que la RATP ait peur des interruption de traffic et des travaux interminable (car de nuit) que provoquerai sur la ligne 13 le rattachement de la 14. Il ont du juger qu'étant déja saturé à  l'état normal, il serait plus simple prolonger la 14 ex-nihilo plutot que de la brancher sur la ligne-déja-à -problème.

Posté : mer. 09 avr. 2008 16:47
par RONDOUDOU
je suis personnellement en contact avec la personne qui dirige le comité des usagers de la ligne 13, alors si vous avez des infos des reclamations a faire passer, je vais peut etre la faire venir sur ce site :D

Posté : mer. 09 avr. 2008 17:04
par Disturbman
[Mode doux radoteur]Moi je suis toujours pour le raccordement de la branche Geneviliers du 13 à  la ligne 15[/Mode doux radoteur]

Posté : mer. 09 avr. 2008 18:12
par jipehem
marsupilud a écrit :Face au débat du RER E, je me disais que son prolongement au-delà  de St-Lazare pourrait aussi servir à  décharger une des branches de la 13 .... mais je vois que les échéances ne vont pas pouvoir concorder. L'urgence, là , c'est bien de brancher la 14 sur l'antenne de Saint-Denis, avant de penser à  prolonger ces branches...
L'extension du RER E vers La Défense ne fait que remplacer une ligne existante de la SNCF. (sauf si un arrêt intermédiaire par exemple à  Porte Maillot est proposé).

La pointe de trafic est entre la banlieue et la gare de St Lazare donc la désaturation doit se faire en amont.

Posté : lun. 14 avr. 2008 16:46
par Disturbman
Bon, je ne savais pas où poster ça vu qu'il n'existe pas d'enfilade uniquement consacré à  la désaturation de la ligne 13 (en plus ça fait quatre jours que j'essaye de m'inscrire à  Linéoz sans y parvenir) mais j'ai décidé de me lancer ici.

Vu que l'option gardons la ligne 13 "branché" (j'aime bien ce mot, en vieux français ça s'utilisait comme synonyme de pendu :D ) semble de plus en plus tenir la côte je me demandais s'il ne fallait pas envisager l'allongement des stations et des rames à  l'instar de ce qui a pu être fait sur la 1 et la 4 (là , j'ai un doute).

Qu'est-ce que vous en pensez ? C'est réalisable sans trop de douleur ? Est-ce que des études ont déjà  été faites sur le sujet ?

Ce qui est sûr c'est que ça prendrait du temps vu le nombre de stations à  agrandir et vu aussi que la RATP vient d'entreprendre la rénovation des MF77, mais je me demandais si s'était dans l'ordre du possible.

Posté : lun. 14 avr. 2008 17:19
par Doktor Villamos
Le tronçon qui pose problème c'est St-Lazare - St-Denis, la branche sur Asnières est beaucoup moins chargée.
Alors pourquoi pas débrancher la 13 jaune entre Brochant et La Fourche avec une trémie sur l'avenue de Clichy et continuation en voierie vers le centre ville : matériel utilisé tram (*) comme le T3 (avec peut être un segment de plus ) ??


(*) d'ores et déjà  le T3 a un gabarit en largeur plus généreux que le métro (2,4 m)

Posté : lun. 14 avr. 2008 19:42
par paul
Disturbman a écrit :Bon, je ne savais pas où poster ça vu qu'il n'existe pas d'enfilade uniquement consacré à  la désaturation de la ligne 13 (en plus ça fait quatre jours que j'essaye de m'inscrire à  Linéoz sans y parvenir) mais j'ai décidé de me lancer ici.

Vu que l'option gardons la ligne 13 "branché" (j'aime bien ce mot, en vieux français ça s'utilisait comme synonyme de pendu :D ) semble de plus en plus tenir la côte je me demandais s'il ne fallait pas envisager l'allongement des stations et des rames à  l'instar de ce qui a pu être fait sur la 1 et la 4 (là , j'ai un doute).

Qu'est-ce que vous en pensez ? C'est réalisable sans trop de douleur ? Est-ce que des études ont déjà  été faites sur le sujet ?

Ce qui est sûr c'est que ça prendrait du temps vu le nombre de stations à  agrandir et vu aussi que la RATP vient d'entreprendre la rénovation des MF77, mais je me demandais si s'était dans l'ordre du possible.

Salut

C'est une idée qui me parait intéressante. Bien sur, il faut reprendre l'ensemble des stations, mais ça doit coûter moins cher que de construire une ligne ex nihilo! Et le bénéfice en capacité est rapidement sensible.

Paul

Posté : mar. 15 avr. 2008 11:40
par DENY84
paul a écrit : , mais ça doit coûter moins cher que de construire une ligne ex nihilo!
C'est pas sur car ce seraient des travaux "a la petite cuillere" comme on dit a a la Regie, donc jusque quelques heures par nuit etale sur des annnes ou bien la fermetiure de la ligne tous les etes pendant un certain nombre d'annees. Donc une ligne neuve (ca depend du kilometrage bien sur) couterait plutot moins cher au final.
Dans la cas de la ligne 13, le prolongement de la 14 de quelques kilometres, couterait moins cher que de refaire toutes les station et ralonger tout le materiel.
car ralongement veux aussi sire deplacement des escalier, cinstruction de nouvelles entrees, deplacement de gros egoux collecteurs, enfin plein de belles surprises :-)

Posté : mer. 16 avr. 2008 14:14
par marsupilud
Disturbman a écrit :Bon, je ne savais pas où poster ça vu qu'il n'existe pas d'enfilade uniquement consacré à  la désaturation de la ligne 13 (en plus ça fait quatre jours que j'essaye de m'inscrire à  Linéoz sans y parvenir) mais j'ai décidé de me lancer ici.
Bienvenue !
C'est plutôt là  pour la ligne 13, mais les deux sujets sont liés :
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