Re: [ LN ] LGV PACA
Posté : lun. 16 juil. 2012 10:05
Très intéressant le rapport du COPIL et tout en contradictions :
- Page 5 : baisse du trafic routier sauf en PACA, c'est un facteur de poids pour une ligne nouvelle doublant les sections les plus chargées afin de développer les ter. Cette idée n'est pas reprise ensuite, on en reste à de vagues généralités que tout le monde connaît.
- Page 6 : hors sujet avec la ligne Aix-Marseille qui n'impacte pas le projet. C'est même un contre-exemple qui montre qu'un sous-investissement ne règle pas les problèmes.
- Pages 7 et 8 : on parle de rattrapage routier : or celui ne concerne pas spécifiquement l'axe littoral puisque les projets structurants ont été abandonnés et quand bien même il n'a pas encore eu lieu et on en tire déjà des leçons !
- Page 9 : "peu de gains sont à attendre d’un développement important du réseau routier". C'est fortement discutable sachant que les projets concernés ne sont pas encore en service. En plus, les axes routiers peuvent servir aux TC, ce qui est globalement nié en France.
- Page 12 : "La fréquentation des trains peut raisonnablement être multipliée par 3 à 5 entre Marseille et Aix, Marseille et Aubagne, Toulon et Hyères". Très certainement et on peut y arriver sans LGV pour ces sections car la région part de très bas (cf. Aix-Marseille). Plus qu'une ligne nouvelle, c'est une autre organisation des transports qui y parviendra.
- Page 20 : faiblesse du trafic fret et report sur Lyon - Turin mais à la fin, demande de mixité pour Nice - Italie ! Quand vont-ils se recentrer sur les fondamentaux de ce dossier, à savoir le trafic voyageur ? En plus, ça coutera moins cher !
- Page 29 : nouveau nom pour le projet : le plus important, sans aucun doute !!!
A la lecture du diaporama, on retrouve les poncifs habituels mais finalement on n'apprend rien. Les affirmations étayées sont presque gratuites car non justifiées. Rien n'est dit sur les fonctionnalités de la ligne nouvelle, son financement, le phasage, etc.
Espérons que le nouveau pouvoir politique en place saura siffler la fin de la récré. Pour que les choses bougent enfin, il faut absolument un signal fort d'en haut.
- Page 5 : baisse du trafic routier sauf en PACA, c'est un facteur de poids pour une ligne nouvelle doublant les sections les plus chargées afin de développer les ter. Cette idée n'est pas reprise ensuite, on en reste à de vagues généralités que tout le monde connaît.
- Page 6 : hors sujet avec la ligne Aix-Marseille qui n'impacte pas le projet. C'est même un contre-exemple qui montre qu'un sous-investissement ne règle pas les problèmes.
- Pages 7 et 8 : on parle de rattrapage routier : or celui ne concerne pas spécifiquement l'axe littoral puisque les projets structurants ont été abandonnés et quand bien même il n'a pas encore eu lieu et on en tire déjà des leçons !
- Page 9 : "peu de gains sont à attendre d’un développement important du réseau routier". C'est fortement discutable sachant que les projets concernés ne sont pas encore en service. En plus, les axes routiers peuvent servir aux TC, ce qui est globalement nié en France.
- Page 12 : "La fréquentation des trains peut raisonnablement être multipliée par 3 à 5 entre Marseille et Aix, Marseille et Aubagne, Toulon et Hyères". Très certainement et on peut y arriver sans LGV pour ces sections car la région part de très bas (cf. Aix-Marseille). Plus qu'une ligne nouvelle, c'est une autre organisation des transports qui y parviendra.
- Page 20 : faiblesse du trafic fret et report sur Lyon - Turin mais à la fin, demande de mixité pour Nice - Italie ! Quand vont-ils se recentrer sur les fondamentaux de ce dossier, à savoir le trafic voyageur ? En plus, ça coutera moins cher !
- Page 29 : nouveau nom pour le projet : le plus important, sans aucun doute !!!
A la lecture du diaporama, on retrouve les poncifs habituels mais finalement on n'apprend rien. Les affirmations étayées sont presque gratuites car non justifiées. Rien n'est dit sur les fonctionnalités de la ligne nouvelle, son financement, le phasage, etc.
Espérons que le nouveau pouvoir politique en place saura siffler la fin de la récré. Pour que les choses bougent enfin, il faut absolument un signal fort d'en haut.