Posté : mer. 11 nov. 2009 14:51
Franchement, tous ceux qui se permettent de parler ici contre la nouvelle ligne connaissent vraiment l'état de la ligne actuelle (et son parcours) dans la communauté d'agglomération du BAB ?

Forum des Sites Amoureux des Routes & Autoroutes (et aussi de tous les autres modes de transport)
http://forum.sara-infras.fr/
lire à ce sujet le § concernant le Y basque :dionysos a écrit :Si c'était vrai, cela ferait longtemps que l'on aurait posé un troisième rail en écartement UIC du côté espagnol... enfin, ce que j'en dit...Coccodrillo a écrit :Mais est-elle vraiment nécéssaire cette ligne?
Basco-landais, aurais-tu la bonté de traduire (dans les grandes lignesbasco - landais a écrit :lire à ce sujet le § concernant le Y basque :dionysos a écrit :Si c'était vrai, cela ferait longtemps que l'on aurait posé un troisième rail en écartement UIC du côté espagnol... enfin, ce que j'en dit...Coccodrillo a écrit :Mais est-elle vraiment nécéssaire cette ligne?
http://www.fomento.es/NR/rdonlyres/62E2 ... 110402.pdf
OK, Basco, mais qu'est-ce la LGV Bordeaux - Dax va intrinsèquement changer à l'état de la voie entre Tarnos et Hendaye?basco - landais a écrit :+1![]()
Je les invite d'ailleurs à venir faire le trajet Dax - Hendaye en TGV ou en TER pour mieux comprendre nos propos car de Tarnos à Hendaye, on se traine, on est balloté dans tous les sens (y compris en TGV), vu le tracé et l'état de vetusté de la ligne.
Elle pourra surtout être pleinement dédiée au transport urbain le long de l'euro-métropole Bayonne - St-Sébastien (ce que confirme Alain Rousset) ; rappel : la nouvelle ligne à construire sera mixte !basco - landais a écrit :Sans compter que la ligne actuelle pourra etre concentrée sur le fret pour soulager le secteur routier.
Question débile et inutile, once again : c'est, avec le préfet de région, son rôle de fédérer les élus de sa région, et stopper tout élan identitaire basque trop marqué. Il en va de la cohérence de l'Aquitaine, et de la formation de l'euro-région Aquitaine-Euskadi, thème sur lequel il est engagé par ailleurs.dionysos a écrit :Il en fait pas un peu trop Rousset, là ?
On peut se poser la question tout de même. S'il est logique qu'en rase campagne, les trains de voyageurs circulent sur des lignes nouvelles (LGV) et les trains de fret sur lignes classiques, c'est moins le cas dans des zones aussi urbanisées que le Labourd ou l'AU de Montpellier. On peut se demander s'il ne serait pas plus judicieux de faire circuler le fret en dehors des agglomérations et de faire passer les trains de voyageurs par les gares centre. Bon, evidement, les quelques rares TGV directs devraient se frayer un chemin par la ligne de contournement.basco - landais a écrit :Sans compter que la ligne actuelle pourra etre concentrée sur le fret pour soulager le secteur routier.
Eitb a écrit : Lignes Grande Vitesse
LGV basque: la médiatrice annoncera mardi que ce n'est pas gagné
Mardi 4 mai, Mme Meaux annoncera aux élus et à la presse les conclusions auxquelles elle est arrivée : si le projet ne sera pas remis en doute, on sera loin des déclarations rassurantes des pro-LGV.
La médiatrice de la LGV en Pays Basque nord communiquera ses conclusions mardi prochain à Bayonne. Photo : EITB
Le projet de nouvelles voies LGV en Pays Basque nord connaitra un nouvel épisode ce mardi 4 mai 2010, avec la convocation à 17h à la sous-Préfecture de Bayonne de tous les élus concernés par son tracé, puis par une convocation de presse à l'ensemble des médias.
C'est à cette date que Marie-Line Meaux communiquera officiellement ses premières conclusions quant aux conditions dans lesquelles ce projet peut s'inscrire, et non sur sa remise en question, comme elle l'avait clairement exprimé dès sa prise de fonctions à Bayonne, après sa nomination par le Premier Ministre François Fillon.
"Ce projet de nouvelles voies a été acté au niveau gouvernemental, je suis là pour voir comment intégrer au mieux ce projet en Pays Basque, et il n'est pas question de revenir sur l'opportunité de toute autre hypothèse alternative", avait-t-elle déclaré le 4 février dernier à la sous-Préfecture de Bayonne.
Chargée d'écouter l'ensemble des acteurs de ce dossier vivement combattu par une grande partie de la population sur son tronçon Bayonne-Biriatou, Mme Meaux n'a pas failli à cette partie de sa mission, ayant effectivement reçu nombre d'élus et d'associations depuis deux mois.
Malgré tout, les nombreuses incohérences du tracé défendu par l'opérateur Réseau Ferré de France (RFF) et les difficultés quant à parvenir à un taux de 60% de lignes enterrées en Pays Basque nord tel que mis en avant par les élus pro-LGV vont compliquer la tâche du rapport final qui doit être rendu à Matignon le 31 mai prochain.
Soulevée de maintes fois par le collectif d'opposition aux nouvelles voies du CADE, il existe bien une différence considérable de hauteur au niveau de la jonction entre la LGV Sud-Atlantique et le Y basque venu de la péninsule ibérique, ce qui obligera un des opérateurs à revoir sa copie : vu l'avancement des travaux en Pays Basque sud, il appartiendra donc à la France de relever ses voies LGV, rendant ainsi caduque ce chiffre de 60%.
Dans le meilleur des cas, le taux de voies enterrées tournerait autour de 40%, et il s'agira pour beaucoup d'entre elles de voies décaissées et non recouvertes qui déboucheront ensuite (avec un niveau phonique qui sera comparé à celui des cloches des vaches sur les zones agricoles) sur des ouvrages aériens qu'il sera difficile de ne pas remarquer : l'Adour et la Nive devront être franchies avec un nouveau pont ferroviaire d'une vingtaine de mètres de haut.
Dans ce paysage grandement modifié, l'opérateur RFF n'échappera donc pas à quelques "devoirs de rattrapage", le facteur humain et environnemental n'étant pas jugé suffisamment convaincant actuellement sur les études proposées, du fait par exemple de l'absence de repérages suffisant des zones naturelles à préserver.
Dans son exposé mardi prochain, Mme Meaux devrait par contre insister sur un nombre d'expropriations plus réduit que celui estimé il y a quelques mois, tout en précisant l'existence d'une sorte de "réservoir d'expropriations" à considérer "au cas par cas" lorsque le fuseau définitif sera communiqué aux riverains, fin 2010.
Reste le plus grand problème qui devrait occuper la médiatrice une bonne partie du week-end : la construction de ce nouvel axe ferroviaire ne sera pas sans conséquence sur l'organisation touristique, économique et politique des territoires traversés.
L'emploi de main d'oeuvre locale reste sans garantie, l'impact de la phase de chantier sur le tourisme sera effectivement une pdonnée compliquée à estimer, et rien ne garantit aujourd'hui que le passage de la LGV apporte au Pays Basque nord le formidable accélérateur économique mainte fois décrit.
Son succès, ou son échec, dépendra de la capacité de l'Etat et des élus à repenser en Pays Basque nord un nouveau maillage de transports collectifs pour fluidifier l'accès à ce nouveau tracé (s'il s'y arrête), et jusqu'à sa capacité à "concurrencer" les futurs pôles économiques : à Bordeaux, la création de 45.000 m2 de bureaux y est programmée chaque année pendant 15 ans, et Toulouse n'entend pas renoncer pour sa part à un tel "berceau d'emplois".
Mme Meaux annoncera avec force que l'Etat accompagnera le Pays Basque dans sa réflexion territoriale, comme furent déjà entendus le soutien - aujourd'hui remis en question - de la Commission Balladur au maintien des spécificités du pays "Pays Basque", ainsi que le soutien présidentiel et ministériel aux langues régionales comme l'euskara : de ce côté-là, il n'y a plus de doute, le projet a été enterré à 100%.
C'était une hypothèse alternative, plus couteuse et surtout plus longue, en fait, le must, était 60% de tunnels et tranchées couvertes, maintenant ce sera 35 - 40 % de tunnels et le reste en tranchée.dionysos a écrit :Parce que ce n'était pas 60% qui étaient prévus?...
OK, Basco, et cette histoire de différence de hauteur de 37 mètres entre les deux projets basques et français? D'où vient ce smilblick qui fait le bonheur des arguties des anti-LGV?basco - landais a écrit :Comme celà, les deux versions (pro et anti) sont données
Plutôt que de s'embetter avec cette traversée du Pays Basque, pourquoi ne pas prolonger la branche Bearnaise depuis Pau vers l'Espagne ? Bon, cela ne tomberait pas en face du Y Basque....Autocar a écrit :Donc tout va bien, ils vont être contents les Basques, il n'y a pas de problème, pourquoi tout ce bruit ?