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Posté : mer. 11 nov. 2009 14:51
par marsupilud
Franchement, tous ceux qui se permettent de parler ici contre la nouvelle ligne connaissent vraiment l'état de la ligne actuelle (et son parcours) dans la communauté d'agglomération du BAB ? :?: :shock:

Posté : mer. 11 nov. 2009 16:22
par basco - landais
+1 :wink:

Je les invite d'ailleurs à  venir faire le trajet Dax - Hendaye en TGV ou en TER pour mieux comprendre nos propos car de Tarnos à  Hendaye, on se traine, on est balloté dans tous les sens (y compris en TGV), vu le tracé et l'état de vetusté de la ligne.

Posté : mer. 11 nov. 2009 16:40
par basco - landais
dionysos a écrit :
Coccodrillo a écrit :Mais est-elle vraiment nécéssaire cette ligne?
Si c'était vrai, cela ferait longtemps que l'on aurait posé un troisième rail en écartement UIC du côté espagnol... enfin, ce que j'en dit... :roll:
lire à  ce sujet le § concernant le Y basque :

http://www.fomento.es/NR/rdonlyres/62E2 ... 110402.pdf

Posté : mer. 11 nov. 2009 17:08
par JMB
basco - landais a écrit :
dionysos a écrit :
Coccodrillo a écrit :Mais est-elle vraiment nécéssaire cette ligne?
Si c'était vrai, cela ferait longtemps que l'on aurait posé un troisième rail en écartement UIC du côté espagnol... enfin, ce que j'en dit... :roll:
lire à  ce sujet le § concernant le Y basque :

http://www.fomento.es/NR/rdonlyres/62E2 ... 110402.pdf
Basco-landais, aurais-tu la bonté de traduire (dans les grandes lignes :wink: ) le document en référence.... J'ai fait allemand - anglais et là  j'ai un peu de mal...

Posté : jeu. 12 nov. 2009 22:06
par dionysos
basco - landais a écrit :+1 :wink:

Je les invite d'ailleurs à  venir faire le trajet Dax - Hendaye en TGV ou en TER pour mieux comprendre nos propos car de Tarnos à  Hendaye, on se traine, on est balloté dans tous les sens (y compris en TGV), vu le tracé et l'état de vetusté de la ligne.
OK, Basco, mais qu'est-ce la LGV Bordeaux - Dax va intrinsèquement changer à  l'état de la voie entre Tarnos et Hendaye?

A part bien sûr que l'on trouvera le prétexte motivant pour réaliser en une fois ce que l'on aurait du y faire depuis 50 ans, tant sur la caténaire, que sur la voie et la signalisation...

Posté : jeu. 12 nov. 2009 22:44
par basco - landais
Tout simplement de poursuivre et developper une infrastructure qui devient completement obsolète et qui permettra de structurer des liaisons avec le Pays Basque Espagnol et de continuer à  accroitre le pole economique et touristique du secteur.

Sans compter que la ligne actuelle pourra etre concentrée sur le fret pour soulager le secteur routier.

Posté : jeu. 12 nov. 2009 23:29
par rerefr
Des déviations de la ligne pour les secteurs difficiles ne serait-elles pas suffisantes ?

Posté : jeu. 12 nov. 2009 23:48
par basco - landais
On ne va pas recommencer le débat, on en saura plus (théoriquement) à  la fin de l'année : détermination du fuseau des 1000 metres dans la zone sud entre Dax et la frontière

Posté : ven. 13 nov. 2009 22:12
par basco - landais
A l'occasion de la signature du contrat d'agglomération à  Bayonne, voilà  ce que déclaraient Alain Rousset (président de la région Aquitaine) et Jean Grenet (Maire de Bayonne) :

LGV: les élus priés de prendre leurs responsabilités
Outre la loi de réforme des collectivités territoriales, les élus sont longuement revenus sur le dossier de la LGV, hier à  l'occasion de la signature du contrat d'agglomération. Pour Alain Rousset, cette affaire est « une question de vie ou de mort économique, sociale et environnementale pour l'Aquitaine. Il nous appartient de décider, les sensibilités politiques n'ont rien à  voir ».

Le président du Conseil régional lançait un appel aux collectivités pour qu'elles s'engagent. « Nous ne pouvons pas jouer les marchands de tapis face à  une décision d'une telle importance. La LGV ne va pas casser le Pays Basque en deux, avec tous les tunnels, les fossés et les indemnisations qui sont prévus. Il ne faut plus tarder, car plus ce sera long, plus ce sera compliqué et cher. »

Et le président d'ajouter : « On ne peut pas demander à  l'Espagne de faire l'effort de construire une ligne et ne pas le faire nous-mêmes.Je démens formellement les conclusions de l'étude du cabinet Sitec. Il n'est pas pensable de reverser 320 trains par jour sur la ligne existante, sauf à  construire des murs de 4 mètres de haut, à  faire circuler tous les trains de marchandise la nuit au milieu des zones habitées et à  renoncer au tram train entre Bayonne et Saint-Sébastien. »

De son côté, Jean Grenet affirmait que le rôle de l'élu « n'est pas d'aller toujours dans le sens de l'opinion, mais dans celui de l'intérêt général. Le rôle d'un élu c'est d'assumer, quel qu'en soit le prix. Un territoire qui refuse les équipements que d'autres réclament est en péril. Il est impensable qu'une fois encore nous ne soyons pas capables d'assumer nos responsabilités. La LGV est-elle indispensable à  notre territoire ? Le rôle des élus est de dire oui, elle est indispensable. Faisons fi d'une action d'incitation à  refuser cet équipement. Ce serait catastrophique. C'est bien que ceux qui sont contre se mobilisent, mais il faut que ceux qui sont pour la LGV le fassent aussi. Comme les plats, les trains ne repassent pas deux fois. Et nous ne pouvons pas manquer celui-là . »


sud-ouest.com du 13/11/09

Posté : sam. 14 nov. 2009 12:36
par marsupilud
basco - landais a écrit :Sans compter que la ligne actuelle pourra etre concentrée sur le fret pour soulager le secteur routier.
Elle pourra surtout être pleinement dédiée au transport urbain le long de l'euro-métropole Bayonne - St-Sébastien (ce que confirme Alain Rousset) ; rappel : la nouvelle ligne à  construire sera mixte !
dionysos a écrit :Il en fait pas un peu trop Rousset, là ? :roll:
Question débile et inutile, once again : c'est, avec le préfet de région, son rôle de fédérer les élus de sa région, et stopper tout élan identitaire basque trop marqué. Il en va de la cohérence de l'Aquitaine, et de la formation de l'euro-région Aquitaine-Euskadi, thème sur lequel il est engagé par ailleurs.

Posté : sam. 14 nov. 2009 16:43
par eomer
basco - landais a écrit :Sans compter que la ligne actuelle pourra etre concentrée sur le fret pour soulager le secteur routier.
On peut se poser la question tout de même. S'il est logique qu'en rase campagne, les trains de voyageurs circulent sur des lignes nouvelles (LGV) et les trains de fret sur lignes classiques, c'est moins le cas dans des zones aussi urbanisées que le Labourd ou l'AU de Montpellier. On peut se demander s'il ne serait pas plus judicieux de faire circuler le fret en dehors des agglomérations et de faire passer les trains de voyageurs par les gares centre. Bon, evidement, les quelques rares TGV directs devraient se frayer un chemin par la ligne de contournement.

Posté : sam. 14 nov. 2009 18:52
par basco - landais
Je rejoins Marsupilud à  fond....

Avec deux lignes, tout le mode sera content, y trouvera son compte et on evitera aussi de gener les riverains la nuit.

Quant au fret, le tracé vers Bayonne ne fera que devellopé la plateforme de Mouguerre qui pourra tourner à  plein

Re: [ LN ] LGV SEA (Sud Europe Atlantique) : Bordeaux - Espagne

Posté : lun. 03 mai 2010 13:14
par dionysos
http://www.eitb.com/infos/societe/detai ... pas-gagne/
Eitb a écrit : Lignes Grande Vitesse
LGV basque: la médiatrice annoncera mardi que ce n'est pas gagné

Mardi 4 mai, Mme Meaux annoncera aux élus et à la presse les conclusions auxquelles elle est arrivée : si le projet ne sera pas remis en doute, on sera loin des déclarations rassurantes des pro-LGV.

La médiatrice de la LGV en Pays Basque nord communiquera ses conclusions mardi prochain à Bayonne. Photo : EITB
Le projet de nouvelles voies LGV en Pays Basque nord connaitra un nouvel épisode ce mardi 4 mai 2010, avec la convocation à 17h à la sous-Préfecture de Bayonne de tous les élus concernés par son tracé, puis par une convocation de presse à l'ensemble des médias.
C'est à cette date que Marie-Line Meaux communiquera officiellement ses premières conclusions quant aux conditions dans lesquelles ce projet peut s'inscrire, et non sur sa remise en question, comme elle l'avait clairement exprimé dès sa prise de fonctions à Bayonne, après sa nomination par le Premier Ministre François Fillon.
"Ce projet de nouvelles voies a été acté au niveau gouvernemental, je suis là pour voir comment intégrer au mieux ce projet en Pays Basque, et il n'est pas question de revenir sur l'opportunité de toute autre hypothèse alternative", avait-t-elle déclaré le 4 février dernier à la sous-Préfecture de Bayonne.
Chargée d'écouter l'ensemble des acteurs de ce dossier vivement combattu par une grande partie de la population sur son tronçon Bayonne-Biriatou, Mme Meaux n'a pas failli à cette partie de sa mission, ayant effectivement reçu nombre d'élus et d'associations depuis deux mois.
Malgré tout, les nombreuses incohérences du tracé défendu par l'opérateur Réseau Ferré de France (RFF) et les difficultés quant à parvenir à un taux de 60% de lignes enterrées en Pays Basque nord tel que mis en avant par les élus pro-LGV vont compliquer la tâche du rapport final qui doit être rendu à Matignon le 31 mai prochain.
Soulevée de maintes fois par le collectif d'opposition aux nouvelles voies du CADE, il existe bien une différence considérable de hauteur au niveau de la jonction entre la LGV Sud-Atlantique et le Y basque venu de la péninsule ibérique, ce qui obligera un des opérateurs à revoir sa copie : vu l'avancement des travaux en Pays Basque sud, il appartiendra donc à la France de relever ses voies LGV, rendant ainsi caduque ce chiffre de 60%.
Dans le meilleur des cas, le taux de voies enterrées tournerait autour de 40%, et il s'agira pour beaucoup d'entre elles de voies décaissées et non recouvertes qui déboucheront ensuite (avec un niveau phonique qui sera comparé à celui des cloches des vaches sur les zones agricoles) sur des ouvrages aériens qu'il sera difficile de ne pas remarquer : l'Adour et la Nive devront être franchies avec un nouveau pont ferroviaire d'une vingtaine de mètres de haut.
Dans ce paysage grandement modifié, l'opérateur RFF n'échappera donc pas à quelques "devoirs de rattrapage", le facteur humain et environnemental n'étant pas jugé suffisamment convaincant actuellement sur les études proposées, du fait par exemple de l'absence de repérages suffisant des zones naturelles à préserver.
Dans son exposé mardi prochain, Mme Meaux devrait par contre insister sur un nombre d'expropriations plus réduit que celui estimé il y a quelques mois, tout en précisant l'existence d'une sorte de "réservoir d'expropriations" à considérer "au cas par cas" lorsque le fuseau définitif sera communiqué aux riverains, fin 2010.
Reste le plus grand problème qui devrait occuper la médiatrice une bonne partie du week-end : la construction de ce nouvel axe ferroviaire ne sera pas sans conséquence sur l'organisation touristique, économique et politique des territoires traversés.
L'emploi de main d'oeuvre locale reste sans garantie, l'impact de la phase de chantier sur le tourisme sera effectivement une pdonnée compliquée à estimer, et rien ne garantit aujourd'hui que le passage de la LGV apporte au Pays Basque nord le formidable accélérateur économique mainte fois décrit.
Son succès, ou son échec, dépendra de la capacité de l'Etat et des élus à repenser en Pays Basque nord un nouveau maillage de transports collectifs pour fluidifier l'accès à ce nouveau tracé (s'il s'y arrête), et jusqu'à sa capacité à "concurrencer" les futurs pôles économiques : à Bordeaux, la création de 45.000 m2 de bureaux y est programmée chaque année pendant 15 ans, et Toulouse n'entend pas renoncer pour sa part à un tel "berceau d'emplois".
Mme Meaux annoncera avec force que l'Etat accompagnera le Pays Basque dans sa réflexion territoriale, comme furent déjà entendus le soutien - aujourd'hui remis en question - de la Commission Balladur au maintien des spécificités du pays "Pays Basque", ainsi que le soutien présidentiel et ministériel aux langues régionales comme l'euskara : de ce côté-là, il n'y a plus de doute, le projet a été enterré à 100%.

Re: [ LN ] LGV SEA (Sud Europe Atlantique) : Bordeaux - Espagne

Posté : mar. 04 mai 2010 20:47
par basco - landais
Suivant AFP ce jour :

Marie Line Meaux, médiatrice nommée par le gouvernement sur le projet LGV au pays Basque a déclarée que la ligne prévue n'impacterait qu'une centaine de maisons ou exploitations agricoles et serait enterrée sur 40% de son parcours ......

http://talence.ville.orange.fr/direct/i ... 5.wph1aijt

On a pas fini d'en parler :roll:

Re: [ LN ] LGV SEA (Sud Europe Atlantique) : Bordeaux - Espagne

Posté : mar. 04 mai 2010 21:29
par Autocar
Donc tout va bien, ils vont être contents les Basques, il n'y a pas de problème, pourquoi tout ce bruit ?

Re: [ LN ] LGV SEA (Sud Europe Atlantique) : Bordeaux - Espagne

Posté : mer. 05 mai 2010 14:47
par dionysos
Parce que ce n'était pas 60% qui étaient prévus?... :cobra:

Re: [ LN ] LGV SEA (Sud Europe Atlantique) : Bordeaux - Espagne

Posté : mer. 05 mai 2010 16:25
par bzh-99
peut-être qu'ils ne comptent pas les passages supérieurs dans leurs calculs. :langue:

Re: [ LN ] LGV SEA (Sud Europe Atlantique) : Bordeaux - Espagne

Posté : mer. 05 mai 2010 17:16
par basco - landais
dionysos a écrit :Parce que ce n'était pas 60% qui étaient prévus?... :cobra:
C'était une hypothèse alternative, plus couteuse et surtout plus longue, en fait, le must, était 60% de tunnels et tranchées couvertes, maintenant ce sera 35 - 40 % de tunnels et le reste en tranchée.

1er article de Sud Ouest du jour : http://www.sudouest.fr/2010/05/05/60-ma ... 9-4018.php

2ème article du jour : http://www.sudouest.fr/2010/05/05/lgv-l ... 9-4018.php

Comme celà, les deux versions (pro et anti) sont données :wink:

Re: [ LN ] LGV SEA (Sud Europe Atlantique) : Bordeaux - Espagne

Posté : jeu. 06 mai 2010 13:03
par dionysos
basco - landais a écrit :Comme celà, les deux versions (pro et anti) sont données :wink:
OK, Basco, et cette histoire de différence de hauteur de 37 mètres entre les deux projets basques et français? D'où vient ce smilblick qui fait le bonheur des arguties des anti-LGV? :o

Re: [ LN ] LGV SEA (Sud Europe Atlantique) : Bordeaux - Espagne

Posté : jeu. 06 mai 2010 14:22
par eomer
Autocar a écrit :Donc tout va bien, ils vont être contents les Basques, il n'y a pas de problème, pourquoi tout ce bruit ?
Plutôt que de s'embetter avec cette traversée du Pays Basque, pourquoi ne pas prolonger la branche Bearnaise depuis Pau vers l'Espagne ? Bon, cela ne tomberait pas en face du Y Basque....