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Posté : sam. 06 juin 2009 19:01
par Doktor Villamos
nanar a écrit :Salut
Oui, mais si ces wagons automoteurs sont obligatoirement conduits par un gars accompagné d'un chef de train (ou je ne sais comment le nommer), tous deux bénéficiant de tous les avantages acquis par les cheminots SNCF et devant respecter toutes les procédures en vigueur, ça va pas le faire.
A+
nanar
1) Ca fait plus de 20 ans qu'il n'y a plus d'aide conducteur (AICR) : les conducteurs SNCF sont le seul agent d'un train de fret
2) la DB a arrêté l'exploitation des wagons automoteurs
(CargoSprinter)
Par contre que penses tu Nanar de ma proposition d'autoriser le personnel des entreprises d'amener eux -memes leurs wagons à la gare principale avec leur locotracteur ?
Posté : dim. 07 juin 2009 11:15
par nanar
Salut
Ca me parait de bon sens, Doktor V. Pour les entreprises, les ports, les carrières, les silos à céréales, le transports des grumes,
l'approvisionnement des grandes surfaces (
c'est à dire dans ce dernier cas entre la gare et le magasin détaillant) ...
Je vois bien aussi sur le moyen terme une coopération entre collectivités locales (ou syndicats de transport)
et groupements d'intérêts économiques pour créer des réseaux de dessertes locales fret, indépendamment de RFF.
Des zones industrielles et commerciales axées exclusivement camions aujourd'hui s'y prêteraient sans trop de difficultés.
Il reste peut être à développer en plus grands nombres les tracteurs rails-routes pouvant se déplacer très facilement d'un faisceau
de voies ferrées à un autre via les voiries simplement bitumées pour manipuler plus de wagons.
http://images.google.fr/imgres?imgurl=h ... jAfOzZj7Cg
A+
nanar
Posté : dim. 07 juin 2009 23:11
par marsupilud
Belle idée !
Avec un matériel en plus électrique ce serait parfait non ?
Posté : jeu. 11 juin 2009 10:39
par super5
Monsieur MAM veut sauver le fret :
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/ ... e-fret.php
Ollier (UMP) veut "sauver le fret"
AFP
10/06/2009 | Mise à jour : 22:01 | Commentaires 13 | Ajouter à ma sélection
Le président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale, Patrick Ollier (UMP), a appelé aujourd'hui les syndicats de la SNCF à "faire des efforts" afin de "sauver le fret ferroviaire".
"Il n'est pas question de toucher au statut des cheminots", mais il faut trouver des solutions pour "éviter que la Deutsche Bahn (la compagnie allemande des chemin de fer, NDLR) nous pique nos parts de marché", a-t-il déclaré à l'AFP.
Administrateur de la SNCF, M. Ollier doit présenter le 17 juin conjointement avec le député de l'Oise Yanick Paternotte (UMP) un rapport sur le fret, qui prône notamment une filialisation de certaines de ses activités.
"La filialisation est une des solutions" possibles permettant de "mettre en place les conditions d'un équilibre financier" par le biais d'une "nouvelle forme d'organisation juridique", a-t-il fait valoir.
"Les syndicats doivent comprendre qu'il faut travailler ensemble en partenariat pour trouver la bonne sortie" aux problèmes du fret, lourdement déficitaire, a-t-il insisté.
Le fret pourrait essuyer cette année une perte de 600 millions d'euros, "dont 350 à 400 millions" imputables à l'activité "wagon isolé", selon M. Ollier. Ce service permet aux entreprises de transporter par rail des produits dans des quantités ne permettant pas le recours au transport massif par train entier.
"Il n'est pas question que l'Etat continue à accepter ces pertes sans fin qui, malheureusement, sont récurrentes tous les ans", a plaidé M. Ollier.
Posté : ven. 12 juin 2009 11:40
par Doktor Villamos
bzh-99 a écrit :flogo a écrit :Bah, tout dépend. Effectivement, cela permettrait une plus grande souplesse d'utilisation, notamment dans les triages et les rebroussements, mais en matière de rentabilité, cela ne vaut pas le train de 750m tiré par une loco sur les grandes liaisons. A chaque liaison son train optimal.
certes.
à ce moment là , il faudrait des wagons automoteurs qui puissent être facilement déconnectés au besoin pour desservir des installations isolées.
Ca pourrait être une solution pour certaines expéditions urgentes.
Les allemands ont essayé ça en 1998 (CargoSprinter) à l'époque j'avais suggéré à la SNCF une solution approchante : une rame réversible marchandise composée d'une locomotive 66000, les wagons à expédier rapidement et un wagon d'extrémité avec cabine de réversibilité.
Ma solution aurait permis de tester le concept sans investir comme les allemands dans des rames neuves !
Posté : sam. 13 juin 2009 19:44
par flogo
oui mais cela impliquerait une locos des deux côtés, sans quoi le train serait poussé la moitié du temps. C'est possible techniquement, en gare, mais ça a tout de même ses limites! ou alors, effectivement faire des automoteurs. Mais bon, à mon avis, c'est surtout du côté des infrastructures que ça beugue.
Posté : dim. 14 juin 2009 18:26
par Doktor Villamos
flogo a écrit :oui mais cela impliquerait une locos des deux côtés, sans quoi le train serait poussé la moitié du temps. C'est possible techniquement, en gare, mais ça a tout de même ses limites! ou alors, effectivement faire des automoteurs. Mais bon, à mon avis, c'est surtout du côté des infrastructures que ça beugue.
Pas nécessairement, en voyageur tu as des rames réversibles , techniquement ont peut le faire aussi avec des wagons.
Il s'agit ici de trains de " livraisons express" donc un 66 000, 5 ou 6 wagons dont un équipé REVER.
Avec ce système on peut avoir un train qui part d'un EP et traverse la France d'une traite à 120 ou 140 Km/h.
Le problème n'est pas technique mais commercial : ce service aura un coût nécessairement plus élevé que la desserte classique via les triages, est ce que ce coût sera compétitif face au camion ?
En revanche on peut envisager des livraisons rapides hors de portée des camions,limités à 90 Km/h
Posté : dim. 14 juin 2009 19:47
par nanar
Salut
En revanche on peut envisager des livraisons rapides hors de portée des camions,limités à 90 Km/h
Ouh la, le terrain sur lequel est fondée cette supposition est extrèmement dérapant, DV....

Alors... tu lèves le pied, et tu débrayes doucement, en évitant absolument de freiner, parce que sinon, tu vas partir dans le décor :
On n'est pas encore à l'époque où on livrera plus vite en wagon qu'en camion,
(sauf si on n'a plus une goutte de gasole à mettre dans les camions)
A+
nanar
Posté : dim. 14 juin 2009 20:55
par flogo
Pardon, mais au contraire, c'est possible techniquement; ce sont en général au bord des gares et des noeuds ferroviaires, que ça coince le plus, autrement, un train de fret peut être plus rapide qu'un camion. Cela dépend surtout de la voie. Mais il me semble que ça a déjà été dit il y a quelques semaines.
Posté : lun. 15 juin 2009 11:19
par Doktor Villamos
flogo a écrit :Pardon, mais au contraire, c'est possible techniquement; ce sont en général au bord des gares et des noeuds ferroviaires, que ça coince le plus, autrement, un train de fret peut être plus rapide qu'un camion. Cela dépend surtout de la voie. Mais il me semble que ça a déjà été dit il y a quelques semaines.
Flogo et Nanar, on est en train de réinventer l'eau chaude !
Celà fait 150 ans qu'il y a deux régimes d'expédition des wagons Petite et Grande Vitesse PV et GV ou encore Marchandises et Messageries.
En régime marchandises, le plus économique pour les clients, les wagons atterrissent dans des triages où ils peuvent attendre plusieurs heures la correspondance finale, mais est ce que la rapidité est vraiment importante quand on transporte des cailloux ?
En Messageries tu as un train qui part d'Avignon et qui remonte la vallée du Rhone à 140 Km/h pour aller à Rungis, donc ça va vraiment plus vite que le camion !
Posté : lun. 15 juin 2009 13:41
par flogo
CQFD. Merci Docteur!
Posté : jeu. 25 juin 2009 11:25
par dionysos
Supprimé par l'auteur.
Posté : mar. 15 sept. 2009 12:57
par super5
http://www.lefigaro.fr/societes/2009/09 ... dises-.php
Le Figaro a écrit :Au moins cinq milliards d'euros pour sauver le fret
Fabrice Amedeo
15/09/2009
La plate-forme de tri des wagons de fret à Villeneuve-Saint-Georges. L'ambition du gouvernement est de favoriser le report du transport de marchandises des camions vers les trains.
Le plan Fret d'avenir qui devrait être annoncé demain mercredi pourrait être financé par le grand emprunt national.
Depuis une semaine, les réunions se sont multipliées à l'Élysée ainsi qu'au ministère de l'Écologie et du Développement durable qui chapeaute les transports. Selon nos informations, le gouvernement devrait annoncer demain un plan de 5 milliards d'euros qui seront consacrés au développement du transport ferroviaire de marchandises. Hier encore, les négociations se poursuivaient entre la SNCF, Réseau ferré de France (l'établissement public propriétaire des voies) et le ministère de l'Écologie. Les derniers arbitrages seront pris aujourd'hui. 5 milliards d'euros, peut-être plus. Hier, des sources proches du dossier n'excluaient pas que l'enveloppe soit finalement de 7 milliards.
Ce grand plan, qui se situe dans le droit-fil du Grenelle de l'environnement, devrait être baptisé Fret d'avenir. L'ambition du gouvernement est de favoriser le report du transport de marchandises des camions vers les trains. Ce report « modal », selon le jargon technique, la SNCF n'a jamais su le réaliser. Aujourd'hui, seulement 14 % du fret sont transportés par train.
« Attention, avertit une source gouvernementale, ce plan ne va pas renflouer les comptes de la SNCF mais développer les infrastructures indispensables à la modernisation du fret. » Le plan Fret d'avenir n'a donc pas vocation à combler les déficits (600 millions d'euros cette année) que la SNCF accumule dans le transport de marchandises.
Le développement du fret ferroviaire figurait dans la lettre de mission de Guillaume Pepy lorsqu'il a été nommé PDG de la SNCF en 2008. Le plan Fret d'avenir en est la suite logique. Guillaume Pepy l'a préparé cet été dans le plus grand secret. Il l'a ensuite défendu auprès du gouvernement. « Je joue une partie de mon mandat sur ce sujet », rappelle l'intéressé.
Selon nos informations, ce vaste programme devrait être financé par le grand emprunt national annoncé au printemps par Nicolas Sarkozy. Guillaume Pepy ferait en tout cas tout pour que la SNCF ait elle aussi sa part. « Sous le regard attentif de Bruxelles, la SNCF n'aura pas un centime, explique un proche du dossier. La plupart des investissements seront des projets d'infrastructures. »
Des TGV pour le fret
Le fret, qui jusqu'à présent était un boulet pour la SNCF, devient un enjeu national. « Ce sera un changement comparable au passage du train Corail au TGV il y a trente ans », explique un cadre de la SNCF. Les mesures envisagées seront aussi spectaculaires que celles annoncées l'an dernier dans le cadre du plan de relance de l'économie. Celui-ci consacre 1,45 milliard d'euros au développement de quatre lignes TGV d'ici à 2015. Cette fois-ci, ce sont 5 à 7 milliards d'euros qui seront consacrés à quatre projets : les autoroutes ferroviaires, les TGV de transport de marchandises, l'alliance du train et des cargos et la création d'entreprises locales de fret (lire encadré ci-contre). Aucun de ces services n'existe encore à grande échelle en France. Le soutien de l'État, via Réseau ferré de France qui sera en charge des travaux, permettra de construire les infrastructures nécessaires. Les ports seront ainsi aménagés pour que les marchandises soient débarquées dans des trains et non sur des camions. Des lignes réservées aux trains de fret seront construites.
http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/ ... CF-133195/
JDD a écrit :Fret: Le plan qui peut enflammer la SNCF
L'entreprise planche sur des transferts d'activité vers une filiale privée.
Voies Rails Train SNCF Paru dans leJDD
Le plan de sauvetage du fret ferroviaire sera annoncé d'ici dix jours. (Reuters)
C'est le sujet brûlant du moment pour la SNCF. Le président de l'entreprise publique, Guillaume Pepy, doit être reçu dans les prochains jours à l'Elysée. L'objectif: finaliser le plan de sauvetage du fret ferroviaire qui sera annoncé d'ici à dix jours. Un vrai casse-tête. Malgré cinq plans de sauvetage et 3,5 milliards d'euros d'aides publiques englouties en cinq ans, la branche va afficher une perte de 600 millions cette année. Est-il possible de sauver cette activité en déroute sans provoquer un conflit social dur? Les syndicats, qui redoutent de 4 à 6000 suppressions de postes sur 15 000, ont lancé dès lundi la procédure d'alarme sociale. Ce qui leur permet d'appeler à la grève à partir du 22 septembre.
Le fret n'échappera pas à la restructuration. Selon nos informations, la SNCF planche sur un projet qui consiste à diviser l'activité en quatre branches autonomes spécialisées par métiers (conteneurs, agriculture et carrières, automobile et chimie, acier). De sources concordantes, la direction du fret a annoncé cette semaine, lors d'une réunion interne, que la future division conteneurs, baptisée Combi Express, sera transformée en juin 2010 en filiale de droit privé. Avec réduction des avantages sociaux à la clé.
Doubler le marché du rail
Les conducteurs volontaires seraient transférés vers cette nouvelle filiale à des conditions (congés, temps de conduite, etc.) proches de celles du privé. Les cheminots qui refuseraient seraient reclassés au sein du groupe. De quoi faire grogner la base. Et conforter la crainte d'une "privatisation" progressive du fret brandie par la CGT. L'entreprise se refuse à tout commentaire. "Rien n'est arbitré", répond, pour sa part, le ministère de l'Ecologie. Au siège de la SNCF, on s'efforce de déminer tout risque de grève. Le plan prévoit, par exemple, une réduction d'environ 60% de l'activité de "wagon isolé" (les trains acheminant les marchandises de plusieurs clients). Mais la SNCF souhaite agir de façon progressive, sans annoncer combien d'emplois seront supprimés.
L'entreprise et le gouvernement vont surtout insister sur leur ambitieux projet de relance. "Nous allons investir massivement dans le fret ferroviaire", a confirmé jeudi Nicolas Sarkozy. L'objectif est de faire passer la part de marché du rail face à la route de 14 à 25% d'ici à 2020, dans le cadre du Grenelle de l'Environnement. Le plan prévoit de développer les autoroutes ferroviaires (les camions chargés sur des wagons), les TGV de fret et le transport depuis les ports. Les trains de fret bénéficieront également de sillons de circulation prioritaires et de voies nouvelles ou rénovées. Reste à boucler le financement. "L'investissement sera de plusieurs milliards d'euros", indique un proche du dossier. L'ardoise devrait être répartie entre la SNCF, Réseau ferré de France (propriétaire des voies) et l'Etat. Le gouvernement devrait affecter au projet une partie des recettes du grand emprunt.
Posté : mar. 15 sept. 2009 20:21
par marsupilud
Wait and see, donc... mais intéressant !
Posté : jeu. 17 sept. 2009 09:56
par super5
http://www.lesechos.fr/info/transport/0 ... l-etat.htm
Les Echos a écrit :Fret : la SNCF attendue après le regain d'ambition affiché par l'Etat
[ 17/09/09 ] 1 commentaire(s)
Le gouvernement a dévoilé hier son plan de relance du fret ferroviaire, avec à la clef 7 milliards d'euros d'investissements. Pas suffisant pour rassurer les syndicats de la SNCF, en passe de restructurer son pôle fret.
Des plans pour sauver le fret, la SNCF en a déjà fait trois en moins de dix ans, avec un succès pour le moins limité. Visiblement soucieux de se démarquer sémantiquement, le gouvernement a vanté, hier, l'importance de son « engagement national pour le fret ferroviaire », perçu comme une des dernières chances afin de stopper le déclin des trains de marchandises en France. « Il est vital de développer le fret si on veut pouvoir remplir les objectifs du Grenelle de l'environnement » et réduire l'émission des gaz à effet de serre « qui sont une catastrophe », a martelé hier Jean-Louis Borloo.
Cette ambition a un coût : 7 milliards d'euros d'investissements, que l'Etat entend engager d'ici à 2020. « Le président et le Premier ministre m'ont dit banco ! », assure le ministre. Ces sommes iront vers des projets, pour la plupart dans les tuyaux depuis déjà quelques années et qui doivent permettre de faire émerger le « fret de l'avenir ». Parmi les mesures les plus emblématiques figurent notamment les autoroutes ferroviaires, le TGV fret ou bien encore le contournement ferroviaire de grandes métropoles (lire ci-dessous). « Nous voulons ainsi faire passer la part des transports de marchandises alternatifs à la route de 14 % aujourd'hui à 25 % en 2022 », souligne Jean-Louis Borloo. Le ministre se montre moins précis quand il s'agit de confirmer si ces sommes seront financées ou non par le grand emprunt national. « C'est une autre question », s'est-il borné à répondre.
Efforts de compétitivité
Cet « engagement » étatique intervient un peu moins d'une semaine avant l'annonce par la SNCF, le 23 septembre, de son propre plan destiné à redonner de la compétitivité à son pôle fret, lourdement déficitaire. « C'est de l'habillage gouvernemental, cela sert à masquer le véritable sujet qui reste la restructuration lourde qui se prépare », juge un expert ferroviaire. La compagnie ferroviaire veut en effet réduire de 60 % environ son offre de wagons isolés (des trains transportant des lots de plusieurs clients), qui occasionne chaque année de lourdes pertes. Ce projet pourrait entraîner la suppression de 4.000 à 6.000 postes dans le pôle fret, avec des reclassements en interne à la clef. La SNCF - qui devrait par ailleurs investir 1 milliard d'euros dans des projets innovants dans les cinq années à venir - songe également à créer des filiales de droit privé pour certains segments de marché spécifiques.
« Les projets gouvernementaux ont un intérêt, mais ils ne peuvent justifier la casse de l'existant », a réagi Didier Le Reste, le secrétaire général de la CGT-cheminots, qui avait réuni hier plusieurs centaines de cheminots dans un établissement SNCF de Drancy (Seine-Saint-Denis). Les syndicats ont commencé à faire monter la pression, avec le dépôt la semaine dernière de deux « alarmes sociales » (l'une par le trio CGT, Unsa, CFDT-FGAAC, l'autre par SUD-rail), qui peuvent potentiellement déboucher sur une grève. « Vu l'importance de la réforme voulue par la direction, je ne vois pas comment on pourrait éviter un mouvement social », estime un syndicaliste. D'avance, Jean-Louis Borloo a placé la compagnie ferroviaire devant ses responsabilités. « Le plan du gouvernement, ça ne doit pas être un faux-fuyant pour la SNCF, qui doit faire des efforts de compétitivité », a assuré le ministre.
Posté : jeu. 17 sept. 2009 21:03
par revas
Dossier complet sur le site du MEDAD :
http://www.transports.developpement-dur ... ticle=9046
Bonne lecture.
Posté : jeu. 17 sept. 2009 21:29
par rerefr
3 cartes sont proposées, en plus de la lecture.
Du coup, s'il y a une âme charitable qui a lu et qui a compris ce qu'était les opérateurs ferroviaires de proximité, il peut en faire part !
Que sont ces "organisations légères et adaptées"?
Qui créé les PME?
Posté : ven. 18 sept. 2009 14:27
par SebDau
rerefr a écrit :3 cartes sont proposées, en plus de la lecture.
Du coup, s'il y a une âme charitable qui a lu et qui a compris ce qu'était les opérateurs ferroviaires de proximité, il peut en faire part !
Que sont ces "organisations légères et adaptées"?
Qui créé les PME?
[Troll]
Le principe est assez simple : dans des zones locales de frêt ferroviaire (genre zones portuaires, etc.), virer la SNCF et ses employés à conditions salariales et sociales jugées trop avantageuses, et y mettre à la place des petites PME avec des employés sous-payés, sous-syndicalisés et corvéables à merci, avec des conditions sociales raz-des-paquerettes.
La création des PME se fera probablement par appels d'offres en DSP.
Le tout bien sûr au nom de l'efficacité et de la rentabilité.
Bref, de la bonne vieille méthode libérale classique.
On aime ou on aime pas, mais c'est une réalité.
[/Troll]
Posté : ven. 18 sept. 2009 18:44
par bzh-99
SebDau a écrit :
La création des PME se fera probablement par appels d'offres en DSP.
pas sûr que ce soit des PME. Ce sera plus sûrement des filiales des grands groupes existants (Véolia, DB, SNCF...) comme cela se fait déjà dans les transports routiers de voyageurs.
pour le contexte social, d'accord avec toi, sauf qu'à force de jouer le conservatisme, les syndicats de la SNCF vont se retrouver orphelins... S'ils avaient su faire évoluer leur entreprise, on en serait pas là .
Posté : sam. 19 sept. 2009 12:26
par Jérémy
Vive ce plan !!!
La seule chose dont j'ai retenu, et sur le journal local aussi, c'est l'électrification de la ligne 10 entre Saint-Dizier et Culmont-Chalindrey, pour "shunter" Paris pour le transport FRET venant du sud-est et allant vers les ports du Havre ou de Dunkerque ! (avec au passage aussi l'électrification de la ligne Chalons-en-Champagne - Reims - Amiens !!!)
Quelle nouvelle !! (même si je réjouis un peu vite, je pense... Voir des caténaires aller plus loin que 100m après la gare de Saint-Dizier est un rêve pour moi

)