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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : mer. 26 déc. 2012 13:53
par basco - landais
G.E. a écrit : Le compte de résultats est plutôt bon puisque ASF dégage du bénéfice et rémunère ses actionnaires. Elle le fait cependant au détriment de sa trésorerie...
A 20 - 25% de benefice net par an, on le serait à moins. Et cette stratégie de manque de trésorerie rapporte quand meme, puisque banques et autres orgnismes financiers leur accordent leur confiance
G.E. a écrit : La stratégie qui vise à promouvoir le télépéage semble réussie, ce qui va faire baisser les coûts de perception à terme.
Au grand detriment du volet social (humain) et de la qualité de service
G.E. a écrit :La situation est cependant plus contrastée au niveau du bilan. La dette est très importante et elle ne diminue pas sur un an alors que seul l'ère des grands travaux (hors A89) est terminée. De plus, la structure de la dette à long terme (moitié obligations et moitié dettes bancaires) suppose de dégager régulièrement du cash. En l'état actuel, la capacité d'autofinancement (recalculée, pas celle indiquée dans le document) semble assez faible pour éponger toutes les créances.
L'avenir le dira, mais comme tu le disait plus haut, c'est surement une stratégie d'ensemble pour allonger la durée des concessions

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : mer. 26 déc. 2012 17:24
par G.E.
basco - landais a écrit :
G.E. a écrit : Le compte de résultats est plutôt bon puisque ASF dégage du bénéfice et rémunère ses actionnaires. Elle le fait cependant au détriment de sa trésorerie...
A 20 - 25% de benefice net par an, on le serait à moins. Et cette stratégie de manque de trésorerie rapporte quand meme, puisque banques et autres orgnismes financiers leur accordent leur confiance
Il s'agit surtout de dettes anciennes, héritées du temps où ASF était public. La confiance était alors illimitée.
basco - landais a écrit :
G.E. a écrit : La stratégie qui vise à promouvoir le télépéage semble réussie, ce qui va faire baisser les coûts de perception à terme.
Au grand detriment du volet social (humain) et de la qualité de service
Et avec la bénédiction des pouvoirs publics... Il est d'ailleurs curieux de noter dans le rapport que les dépenses salariales augmentent.
basco - landais a écrit :
G.E. a écrit :La situation est cependant plus contrastée au niveau du bilan. La dette est très importante et elle ne diminue pas sur un an alors que seul l'ère des grands travaux (hors A89) est terminée. De plus, la structure de la dette à long terme (moitié obligations et moitié dettes bancaires) suppose de dégager régulièrement du cash. En l'état actuel, la capacité d'autofinancement (recalculée, pas celle indiquée dans le document) semble assez faible pour éponger toutes les créances.
L'avenir le dira, mais comme tu le disait plus haut, c'est surement une stratégie d'ensemble pour allonger la durée des concessions
Il est vrai que la "comptabilité créative" n'a pas de limites... :lol:
L'avenir nous dira ce qu'il en est.

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : mer. 26 déc. 2012 19:35
par Manuu
basco - landais a écrit :
G.E. a écrit : La stratégie qui vise à promouvoir le télépéage semble réussie, ce qui va faire baisser les coûts de perception à terme.
Au grand detriment du volet social (humain) et de la qualité de service
Ce sont des sociétés privées, qui n'ont pas pour objectif de faire de l'humanitaire et d'embaucher tous les chômeurs de France mais bien d'être rentables...

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : mer. 26 déc. 2012 19:43
par basco - landais
Manuu a écrit :
basco - landais a écrit :
G.E. a écrit : La stratégie qui vise à promouvoir le télépéage semble réussie, ce qui va faire baisser les coûts de perception à terme.
Au grand detriment du volet social (humain) et de la qualité de service
Ce sont des sociétés privées, qui n'ont pas pour objectif de faire de l'humanitaire et d'embaucher tous les chômeurs de France mais bien d'être rentables...
C'est certain, mais supprimer les péagers et les remplacer par des automates, c'est faire de l'humanitaire :?:
On en reparlera quand tu attendras sur le coup de deux heures du matin un employé unique qui patrouille de gare de peage en gare de peage pour depanner les dits automates

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : mer. 26 déc. 2012 19:52
par Manuu
basco - landais a écrit :C'est certain, mais supprimer les péagers et les remplacer par des automates, c'est faire de l'humanitaire :?:
On en reparlera quand tu attendras sur le coup de deux heures du matin un employé unique qui patrouille de gare de peage en gare de peage pour depanner les dits automates
Il faut croire que je suis chanceux, je ne suis jamais tombé sur un automate en panne :mrgreen: Plus sérieusement tu prends la situation extrême là ! Est-ce que la fréquence des pannes/incidents justifie de laisser un employé par gare de péage :?:

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : mer. 26 déc. 2012 21:16
par basco - landais
Manuu a écrit :
basco - landais a écrit :C'est certain, mais supprimer les péagers et les remplacer par des automates, c'est faire de l'humanitaire :?:
On en reparlera quand tu attendras sur le coup de deux heures du matin un employé unique qui patrouille de gare de peage en gare de peage pour depanner les dits automates
Il faut croire que je suis chanceux, je ne suis jamais tombé sur un automate en panne :mrgreen: Plus sérieusement tu prends la situation extrême là ! Est-ce que la fréquence des pannes/incidents justifie de laisser un employé par gare de péage :?:
C'est effectivement un calcul (très prisé) des sociétés concessionnaires, mais ces emplois de péagers ont fortement regréssé ces dernières années, alors que celà procurait des emplois locaux, de l'humanité et un certain sentiment de sécurité

On en avait parlé ici ou là, mais sous une soi-disant forme de progrès, il y a une sacré regression :roll: en termes d'emploi

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : mer. 26 déc. 2012 21:21
par jml13
Ce n'est ni un progrès ni une régression, c'est juste une évolution inéluctable.
Comme l'a été celle qui a vu les villages contournés par le flot des voitures quand les autoroutes ont été construites, beaucoup ont dit que c'était la mort des villages.
En France, on aime se torturer l'esprit pour ne pas voir les choses. Pas sûr qu'un péager sur un diffuseur entre 2 h et 5 h du matin pour encaisser 10 voitures ait le sentiment d'améliorer l'humanité.
Les premiers à se plaindre des péages trop élevés seront les mêmes à se plaindre qu'il n'y a pas assez de personnel, mais qu'ils montent leur boîte et après on verra.

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : mer. 26 déc. 2012 21:53
par basco - landais
jml13 a écrit :En France, on aime se torturer l'esprit pour ne pas voir les choses. Pas sûr qu'un péager sur un diffuseur entre 2 h et 5 h du matin pour encaisser 10 voitures ait le sentiment d'améliorer l'humanité.
Les premiers à se plaindre des péages trop élevés seront les mêmes à se plaindre qu'il n'y a pas assez de personnel, mais qu'ils montent leur boîte et après on verra.
Je ne me torure pas l'esprit, je ne fais que constater, et même si le fameux péager n'ameliore pas l'humanité, il a un emploi et qui dit emploi dit "semblant" de bien etre.

Entre nous et le coin du mur, je rale contre ces fameuses augmentations qui depassent largement l'inflation et qui ne profitent qu'à une minorité, sans réel service, le tout sans faire evoluer l'emploi, et ceux qui se permettent de se plaindre des prix et du manque de personnel se foutent de ce genre de considerations, hélas :roll:

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : mer. 26 déc. 2012 21:59
par Manuu
De toute manière, on va à moyen-long terme vers la disparition des emplois non qualifiés, le coût du travail n'ayant strictement rien à avoir avec celui du coût d'achat et d'entretien d'un automate. C'est pour ça qu'on doit compenser ailleurs dans d'autre domaines en améliorant notre compétitivité et en réduisant le coût du travail mais c'est un autre débat...

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : mer. 26 déc. 2012 22:08
par JMB
J'ai eu une fois un problème d'automate en panne à l'échangeur de Troyes sur l'A5. Le telepeage ne fonctionnait pas. J'ai appuyé sur le bouton, discuter avec le receveur "distant", montrer le code barre du telepeage à la caméra, assurer que j'étais passé à Eprunes et la barrière s'est ouverte et mon fils est arrivé à l'heure pour sa pesée à sa compétition de Judo. :bravo:
Que demander de plus? Mon interlocuteur était très poli et à rendu le service attendu.

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : mer. 26 déc. 2012 22:09
par basco - landais
Manuu a écrit :De toute manière, on va à moyen-long terme vers la disparition des emplois non qualifiés, le coût du travail n'ayant strictement rien à avoir avec celui du coût d'achat et d'entretien d'un automate. C'est pour ça qu'on doit compenser ailleurs dans d'autre domaines en améliorant notre compétitivité et en réduisant le coût du travail mais c'est un autre débat...
Pensez ce que vous en voulez, mais il faudra toujours des techniciens de surface pour vider vos corbeilles de bureau, nettoyer les WC sur les aires d'autoroutes, ramasser vos poubelles, tartiner des enrobés sur les routes, mettre en place les victuailles et autres marchandises dans les rayons des petites moyennes et grandes surfaces, et celà meme si il existe des CAP ou CQP sont quand meme des emplois non qualifiés.

Alors l'endettement (comptable) fictif des sociétés concessionnaires, faites moi longuement sourire et meme rire (jaune)

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : jeu. 27 déc. 2012 00:20
par hh35
Je ne sais pas s'il faut tant s'offusquer de la disparition du métier de "péager", ces pauvres gens devant respirer toute la journée des gaz d'échappement dans leur petite guérite...
Par contre, vu les bénéfices qu'on laisse faire aux concessionnaires, il faut absolument être intraitable sur le service rendu : qualité/entretion des routes et des aires de service.

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : jeu. 27 déc. 2012 00:50
par jml13
J'ai pas bien compris, 2 ou 3 pages plus haut on dit que Vinci est endetté de 11 milliards d'euros, et là on nous dit qu'ils font de super bénéfices. Je vois d'ici celui qui va me dire que l'un n'empêche pas l'autre...

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : jeu. 27 déc. 2012 07:19
par gavatx76
Puisque le Monsieur Landais te le dit...
(En général, au sujet de la déshumanisation des péages, je suis toujours surpris ces dernières années de traverser la France en ne voyant un péager qu'au pont de Millau, pourtant une des sections les plus récentes de mon périple autoroutier.)

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : jeu. 27 déc. 2012 10:02
par basco - landais
jml13 a écrit :J'ai pas bien compris, 2 ou 3 pages plus haut on dit que Vinci est endetté de 11 milliards d'euros, et là on nous dit qu'ils font de super bénéfices. Je vois d'ici celui qui va me dire que l'un n'empêche pas l'autre...
Nous ne faisons que lire et constater des chiffres sur des bilans comptables

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : jeu. 27 déc. 2012 10:44
par Alexandre
Si ça peut apporter quelque chose au débat, des députés souhaitent arrêter cette course à l'automatisation des péages... en faisant modifier le code de la voirie routière !

http://www.assemblee-nationale.fr/14/pr ... on0518.asp

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : jeu. 27 déc. 2012 10:46
par G.E.
basco - landais a écrit :
jml13 a écrit :J'ai pas bien compris, 2 ou 3 pages plus haut on dit que Vinci est endetté de 11 milliards d'euros, et là on nous dit qu'ils font de super bénéfices. Je vois d'ici celui qui va me dire que l'un n'empêche pas l'autre...
Nous ne faisons que lire et constater des chiffres sur des bilans comptables
Absolument et ce n'est pas incompatible : construire des autoroutes coûte très cher (d'où l'endettement) mais rapporte beaucoup (d'où les bénéfices).

Ce qui est étrange dans l'histoire, c'est que, normalement, quand une entreprise affiche des bénéfices, elle est supposée en profiter pour diminuer l'endettement qui a permis de les obtenir ou bien réinvestir ces mêmes bénéfices. Or, dans le cas présent, ce n'est clairement pas le cas et cela pose un problème car dans 20 ans, à conditions inchangées, il faut que tout soit remboursé ou Vinci en sera de sa poche. Clairement, la situation actuelle n'est pas durable en l'absence de prolongement de la concession.

Je ne pense pas qu'il y ait "manipulation" (légale, s'entend) dans la présentation pour accroître artificiellement l’endettement car ASF suit les normes IAS/IFRS en vigueur pour les grandes entreprises. Certes, le calcul de la capacité d'autofinancement est bizarre car il ne correspond pas aux standards habituels mais la version présente laisse quand même entendre qu'ASF possède de la marge pour rembourser.

Et puis le métier d'un concessionnaire n'est-il pas fondamentalement de gérer de la dette ? Ils doivent bien savoir ce qu'ils font. :mrgreen:
Alexandre a écrit :Si ça peut apporter quelque chose au débat, des députés souhaitent arrêter cette course à l'automatisation des péages... en faisant modifier le code de la voirie routière !

http://www.assemblee-nationale.fr/14/pr ... on0518.asp
Je parie que certains d'entre eux ont dû se retrouver bloqués ! :lol:

Il est vrai que de très nombreuses gares de péage n'ont plus de guichetiers de jour et surtout de nuit...

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : jeu. 27 déc. 2012 12:19
par lucienmathurin
G.E. a écrit :Et puis le métier d'un concessionnaire n'est-il pas fondamentalement de gérer de la dette ? Ils doivent bien savoir ce qu'ils font. :mrgreen:
Certaines banques aussi étaient censées savoir ce qu'elles faisaient, on a vu (ou plutôt on subit) le résultat...

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : jeu. 27 déc. 2012 14:28
par Samib
des députés souhaitent arrêter cette course à l'automatisation des péages...
Arrêter la course peut être mais la loi telle que présentée a à mon avis très peu de chances de passer, car elle revient à remettre du personnel y compris la nuit sur tous les diffuseurs, et c'est bien là que les concessionnaires, mais aussi les employés ont gagnés, car honnêtement le travail de nuit, il y en a pas mal, mais être seul sur un petit diffuseur dans une guérite minuscule toute la nuit et pour 3 ou 4 voitures, ça doit être très ch..t et c'est tout sauf rentable. Ou alors les sociétés vont fermer certains diffuseurs la nuit plutôt qu'y mettre un automate ???
Je me rappelle bien du cas sur l'A31 (diffuseur 11 je crois) où c'était marqué clairement en amont sur l'autoroute que ce diffuseur était automatisé et uniquement en CB de telle heure à telle heure, tu es prévenu et tu fait en fonction, quitte à faire un détour.
Par contre je suis d'accord qu'il faut savoir arrêter la déshumanisation et qu'un péager en journée c'est bien.

Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus

Posté : jeu. 27 déc. 2012 18:23
par Gilles V
Typiquement dans le cas d'ASF, sur les 1 800 M€ de recettes en gros (chiffres semestriels issus du bilan comptable) :
:arrow: 1 100€ M€ payent les charges de l'entreprise et l'amortissement des sections déjà construites.
:arrow: 300 M€ paye la "charge de la dette" (ce qui ne veut pas dire que l'entreprise rembourse sa dette, cf. plus bas)
:arrow: 200 M€ payent les impots du groupe. (près de 40% du résultat avant impôt, pas mal pour une grosse boutique...)
:arrow: 300 M€ constituent le résultat net (à ne pas confondre avec les dividendes, même si dans le long-terme, le chiffre se rejoint, cf. plus bas)

Alors, considère-t-on que ASF fait 1800-1100 = 700 M€ de bénéfice opérationnel? 500M€ de bénéfice avant impot? Ou 300 M€ de bénéfice net? Ce n'est pas tout à fait la même chose.
On remarque cependant que ASF peut rembourser les 11 Mds d'€ en 22 semestres (11000/500), soit 11 ans (à loi fiscale constante). Il y a de la marge, en effet. Cela explique cependant le mic-mac sur la fiscalisation des remboursements d'emprunts, qui aurait augmenté ce chiffre et mis en péril la rentabilité du montage.

1. On parle de "charge de la dette" et non pas de remboursement, car, tout comme l’État, nos concessionnaires payent leur dette vieille, en réempruntant. :twisted: Autrement dit, ASF ne paye en gros que des intérêts... et l'endettement net augmente en fait.
Alors, effectivement, ils ont intérêt à calculer leur coup pour que la fin de leur concession coïncide avec le dernier centime remboursé. C'est pourquoi ils demandent un allongement de concession à chaque nouvelle construction : ils empruntent de nouveau et reportent la date de leur dernière mensualité (en gros). Si on leur refusait l'allongement, cela augmenterait leur charge de dette et diminuerait leur rentabilité finale (et donc, in fine, leur capacité à investir de nouveau).

2. Le résultat net peut certes être affecté en dividende. Cependant, cette année, seule la moitié du résultat est tombé en dividende pour le moment. La raison? ASF a versé de goulus dividendes (plus que son résultat) l'année dernière en libérant ses fonds propres. Cette année, elle s'est donc retrouvé en manque de trésorerie et conserve une partie de son résultat en fonds propres. Sur le long terme, effectivement, à la liquidation de la société, tout le résultat net positif est bien passé en dividende (y compris les fonds propres réduits à zéro).

Il faut bien voir que les pratiques comptables de gestion s'éloignent des pratiques du bon sens commercant : La gestion des actifs (entre le dur palapable, la trésorerie, et les créances clients) est souvent déconnectée de la gestion du passif (fonds propres, réserves, endettement, et créances fournisseurs) et donc de façon peu intuitive. On s'attendrait plus à ce que chaque section paye son amortissement avec la simple formule : péages - remboursement de la section - charges = bénéfice.

Sauf que ce n'est pas le cas, car la gestion comptable permet de nombreuses optimisations type foisonnement, gestion d'instruments d'endettement visant à diminuer la charge de la dette, etc. pour augmenter le résultat final.