[ LN9 ] LGV Sud-Europe-Atlantique (1) : Tours - Bordeaux
- marsupilud
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L'IdF va payer ?
On va dans le bon sens en tous cas : mais c'est vrai que les Charentais oublient vite que ce département est une pompe à fric en budget routier nationaux. On pourrait rendre la monnaie, un peu.
200 millions, ça doit être la somme nécessaire à finir tous les doublements restant sur les N10 et N141, non ?
On va dans le bon sens en tous cas : mais c'est vrai que les Charentais oublient vite que ce département est une pompe à fric en budget routier nationaux. On pourrait rendre la monnaie, un peu.
200 millions, ça doit être la somme nécessaire à finir tous les doublements restant sur les N10 et N141, non ?
- dionysos
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La décision pour le financement devrait être bientôt prise: http://www.sudouest.com/accueil/actuali ... 22729.html
Sud-Ouest a écrit : BORDEAUX-TOURS. Une décision sera bientôt prise pour débloquer le dossier
LGV : Matignon répond bientôt
La ligne grande vitesse (LGV) entre Tours et Bordeaux, tronçon essentiel de la future LGV Sud Europe Atlantique, attend toujours un geste du gouvernement pour passer à une prochaine étape. Ce dossier est à nouveau bloqué par le silence du Premier ministre, qui doit lancer la seconde et dernière phase de la mise en compétition des concessionnaires pour cette partie de la future LGV entre Tours et Bordeaux.
Un silence qui a d'ailleurs inquiété deux élus de poids dans la région, Alain Juppé, maire UMP de Bordeaux, et Alain Rousset, président socialiste du Conseil régional d'Aquitaine. Ils ont rédigé en commun une lettre destinée à François Fillon. « À ce jour, la seconde phase de la procédure de mise en compétition des concessionnaires pour la LGV Bordeaux-Tours n'a pas été lancée par Réseau Ferré de France, qui attend l'autorisation du gouvernement. Nous tenons, par ce courrier, à affirmer une fois encore la détermination en faveur de la réalisation rapide de la LGV Sud Europe Atlantique, un projet majeur pour la cohésion du territoire national et l'attractivité de nos territoires », écrivent ainsi les deux élus.
Le premier chantier de BTP
Les deux Alain, opposés à la municipale bordelaise il y a un an, avancent cette fois les mêmes arguments et, notamment, le fait que ce chantier représente « le plus important projet ferroviaire en cours et constitue un atout majeur pour la relance de l'économie : d'un montant estimé à 7 140 millions d'euros, il représente près de 100 000 emplois par an pendant la période de construction, près de 1 000 emplois directs permanents et entre 5 800 et 8 500 emplois indirects permanents. » Il s'agit effectivement du plus gros chantier de travaux publics programmé actuellement en France.
Enfin, Alain Juppé et Alain Rousset insistent sur le fait que cette LGV fait partie intégrante « du Grenelle de l'environnement et des engagements européens de réduction de gaz à effet de serre ». Interrogés hier, les services de Matignon ne se sont pas montrés bavards. Ils ont confirmé qu'ils avaient bien reçu la lettre et qu'une décision « sera prise très prochainement ». En espérant qu'elle aille dans le bon sens.
- eomer
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Vu dans la Rep:
http://www.lanouvellerepublique.fr/doss ... num=140105
D. Bussereau espère commencer les travaux l'an prochain après avoir finalisé le tour de table dans moins de deux mois...
Promettant aux collectivités locales contributrices des retours sur investissement....
http://www.lanouvellerepublique.fr/doss ... num=140105
D. Bussereau espère commencer les travaux l'an prochain après avoir finalisé le tour de table dans moins de deux mois...
Promettant aux collectivités locales contributrices des retours sur investissement....
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On avance, on avance, on avance ....
Sud-Ouest a écrit : TOURS-BORDEAUX. La suite de l'appel d'offres retardée pour causes financières
LGV : ça n'avance pas vraiment
Le dossier de financement de la ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique continue d'avancer à une allure très modérée. Le gouvernement a ainsi décidé de repousser le lancement de la seconde phase de l'appel d'offres destiné à désigner le concessionnaire du trajet Tours-Bordeaux. Initialement prévu pour la fin 2008, puis pour le printemps, il n'aura pas lieu avant l'automne 2009. Matignon considère en effet que les engagements de contribution des collectivités locales sont à ce jour trop souvent assortis de conditions pour que le plan de financement puisse être considéré comme bouclé.
La ligne Tours-Angoulême constitue la première étape du projet de LGV Sud Europe Atlantique, qui inclut également des liaisons vers Toulouse et la frontière espagnole. 55 collectivités d'Aquitaine, de Poitou-Charentes, de Midi-Pyrénées et du Centre ont été sollicitées pour apporter des contributions financières. Pour le segment Tours-Angoulême, le montant des participations qui leur est demandé représente 25 % d'un coût global de quelque 5,6 milliards. Pour les deux lignes au sud de Bordeaux, les clés de répartition sont différentes.
Trop d'inconnues
La grande majorité des collectivités concernées a donné un accord de principe pour ce financement. Mais cette acceptation est souvent conditionnée à des demandes plus ou moins coûteuses à satisfaire. Dans ces conditions, François Fillon estime qu'il y a trop d'inconnues. Il a demandé aux préfets concernés de refaire un tour de piste, dans l'espoir que le plan de financement de Tours-Bordeaux puisse être validé pour de bon d'ici à l'été. S'il n'en était pas ainsi, le projet pourrait être revu provisoirement à la baisse, avec un renoncement au moins provisoire à la desserte de certaines gares.
Le gouvernement maintient cependant officiellement son objectif de désignation du concessionnaire courant 2010. Et, avant même que le choix soit opéré, Réseau ferré de France continue des démarches préparatoires de fouilles archéologiques et d'acquisitions foncières. Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que le problème du financement n'est pas vraiment réglé à ce jour.
En revanche, les choses continuent de s'éclairer pour la poursuite de la résorption du bouchon ferroviaire de Bordeaux. Le préfet, Francis Idrac, a signé la déclaration d'utilité publique pour la mise à quatre voies du tronçon La Benauge-Cenon. C'est toujours ça.
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C'est le retour de bâton des "conditions" (ou chantage ?) des élus locaux. Il est évident que le budget n'est pas complètement bouclé et les engagements trop incertains.G.E. a écrit :Du chantage à la desserte en haut lieu maintenant ?![]()
Et des accélérations qui prennent (encore !) un an de retard... Décidément, tout marche à l'envers dans ce pays !
- dionysos
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et pendant ce temps-là , l'ami aquitain des autoroutes et LGV dans la Forêt des Landes s'impatiente:
Sud ouest a écrit : Vendredi 01 Mai 2009
LGV.
Dans l'attente du soutien du gouvernement
Alain Rousset, le président du conseil régional, n'est pas content du tout. La décision du premier ministre de repousser le second tour de l'appel à projets pour la LGV Tours-Bordeaux (notre édition du 29 avril) sous prétexte «que les délibérations exprimées par les collectivités locales sur le protocole de financement comportent trop d'engagements conditionnés» lui déplait fortement. L'inquiète beaucoup aussi: «Il faut impérativement lancer cet appel à projets dans les deux mois qui viennent, sinon la LGV pourrait prendre 10 ans de retard.»
Il tacle sévèrement au passage Nicolas Sarkozy : «Le président de la République vient de trouver 35 milliards pour les transports en Ile de France et bizarrement rien pour les transports en Aquitaine. Or, il ne faudrait pas grand chose pour boucler le dossier de la LGV. Il suffirait de quelques centaines de millions d'euros de l'Etat, de Bruxelles et de RFF...» Ou un coup de pouce exceptionnel ce qu'il aurait bien vu en cette période: « Je suis surpris que dans le plan de relance, il n'y ait pas un geste symbolique des services de l'Etat pour ce projet majeur. »
Pas d'allié à Paris. Seul un soutien du Gouvernement pourrait maintenant activer les choses. Or, selon lui, ce n'est pas du tout le cas. Il ne prend pas de détour ici pour montrer du doigt Michèle Alliot-Marie « qui par son attitude et les positions qu'elle prend pour la LGV Bordeaux Hendaye ne nous aide vraiment pas et bloque même le dossier. On n'a vraiment pas d'allié au Gouvernement. »
Alain Rousset dit avoir écrit au président de la République de même qu'au Premier Ministre pour demander à ce que la décision prise soit revue au plus vite. Il se propose même de rencontrer François Fillon pour en débattre. Il va refaire aussi le tour des collectivités concernées pour qu'il y a ait une réaction commune.
«Il faut faire au plus vite », répète-t-il, « sinon la LGV sera vraiment en retard ou ne verra peut-être jamais le jour ».
- dionysos
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Là , la gamberge s'installe pour de bon en Aquitaine au sujet de la LGV SEA
Jean-Pierre Deroudille, dans Sud Ouest a écrit : Samedi 02 Mai 2009
TOURS-BORDEAUX. François Fillon a demandé au préfet de la Région Aquitaine de reprendre les négociations sur le financement du projet, pour éviter de mauvaises surprises
LGV : le projet à nouveau sur voie de garage
Cette semaine, le préfet de la Région Aquitaine, Francis Idrac, coordinateur du projet de ligne à grande vitesse (LGV) Sud Europe Atlantique (SEA), a annoncé dans un communiqué qu'il allait « reprendre les négociations avec les collectivités locales, pour lever avant l'été les réserves et les conditions posées, et disposer des engagements nécessaires pour que le plan de financement soit validé ». En un mot, le projet qu'on croyait sur les rails est repassé au point mort, malgré l'optimisme affiché.
1 Le projet de la ligne à grande vitesse (LGV)
Il s'agit, dans un premier temps de construire cette LGV de Bordeaux à Tours, d'ici à 2015, pour mettre Bordeaux à deux heures de Paris.
Alors que Dominique Bussereau, secrétaire d'État chargé des Transports, assurait que les accords négociés étaient suffisants (lire « Sud Ouest » du 12 février), le Premier ministre ne s'est apparemment pas satisfait des premières délibérations votées par la plupart des 55 collectivités locales concernées (départements, et communautés de communes). Après des réunions au niveau des cabinets puis entre les ministres eux-mêmes, François Fillon décidait donc de recommencer un tour de piste avant d'engager l'État dans une partie risquée.
2 Le recours à des concessions
Pour diminuer la part du financement public sur la section Tours-Bordeaux (302 kilomètres, 9 milliards d'euros) il avait été décidé de faire appel à d'éventuels concessionnaires. Une première dans l'histoire ferroviaire française depuis la création de la SNCF (1937) sur une telle distance. À ce jour, il n'y avait que le tunnel international Perpignan-Figueras entre la France et l'Espagne.
Pour l'instant, trois groupements réunis autour de Bouygues, Vinci et Eiffage ont été retenus pour faire des offres et attendent un appel d'offres définitif. En gros, l'État attend que le concessionnaire prenne en charge 50 % de l'investissement et le reste serait partagé entre l'État, RFF, les Régions et les autres collectivités locales.
En Aquitaine, la cotisation des collectivités a été partagée en trois parts égales, pour la Région, les départements et les communautés de communes ou d'agglomérations.
Ce sont ces dernières qui ont le plus renâclé, comme Pau, Bayonne-Anglet-Biarritz ou le bassin d'Arcachon. En Bretagne, la Région a pris en charge jusqu'à 60 % des dépenses au lieu d'un tiers. Il est vrai que le projet ne coûtait « que » 3 milliards d'euros au lieu de 9.
En Languedoc-Roussillon, pour le contournement de Nîmes et Montpellier, la Région a tout pris à sa charge, pour un projet encore moins cher.
3 La participation de la Région Midi-Pyrénées
Pour obtenir que la Région Midi-Pyrénées participe au financement de Tours-Bordeaux, Alain Rousset, le président de la Région Aquitaine, a dû accepter que les cas de tous les projets soient globalisés avec Bordeaux-Tours. On a fait ainsi un « paquet cadeau » avec les Grands Projets Sud-Ouest (GPSO), qui sont aussi assortis d'échéances précises.
Pour obtenir un accord sur la ligne Tours-Bordeaux, on a dû aussi y inclure Bordeaux-Espagne, Bordeaux-Toulouse et Poitiers-Limoges. Pour Midi-Pyrénées, Martin Malvy se fait fort d'avoir l'accord des collectivités sur au moins 90 % des financements nécessaires.
4 La baisse des prestations
L'opposition du Premier ministre, qui avait déjà été faite par Francis Idrac, à l'occasion de ses voeux à la presse, viendrait du fait de ne pas vouloir offrir tout ce qui était prévu dans le projet à ceux qui refusent de payer. Le Département de la Vienne, la Communauté d'agglomération de Poitiers et celle de Châtellerault, qui vont délibérer avant la fin du mois de mai, auraient déjà plus ou moins cédé à la menace.
Le gouvernement menacerait, par exemple, de différer l'aménagement du « bouchon » de Saint-Benoît au sud de Poitiers, dont le coût est de 100 millions d'euros et qui n'est pas nécessaire d'ici dix ans.
5 En concurrence avec d'autres projets
Le Premier ministre est, semble-t-il, convaincu que le projet Sud-Ouest est le plus important, bien avant la Bretagne et au moins autant que celui de Nîmes-Montpellier. Le problème, c'est que l'efficacité des Bretons s'est révélée plus active que celle des Aquitains. Le projet de la LGV Bretagne pourrait être mis en concession dès l'automne. Les capacités d'emprunt en période de vaches maigres sont loin d'être inépuisables. La Région qui sera la première a toutes les chances d'épuiser les capacités de prêt du système financier européen pour quelques mois, voire quelques années. Pour être sûr que les banques soient en mesure de prêter, mieux vaut être les premiers à tirer.
Il y a urgence !
Est-ce parce qu'il est le plus vaste, le plus complexe et le plus coûteux des projets ferroviaires actuels que sa concrétisation est toujours retardée ? Espérons en effet que le délai que vient de demander le Premier ministre François Fillon ne soit justifié que par la nécessité d'obtenir de nouvelles garanties de financement. Car personne ne comprendrait que le gouvernement commence à lâcher le projet ferroviaire Sud-Ouest présenté lors du plan de relance comme un acte majeur d'aménagement du territoire.
Il y a néanmoins de quoi s'inquiéter car le dossier que l'on croyait bouclé ne l'est pas. L'argent prévu n'est pas là . De nombreuses collectivités qui ne sont pas directement imputées par le tracé exigent des contreparties qui plombent la facture. Par ces temps de crise, s'endetter pour voir passer de loin des trains lancés à toute allure peut faire réfléchir. Mais comment imaginer que la grande vitesse ferroviaire, 850 kilomètres de voies pour 16 milliards d'euros, ignore Angoulême, Bordeaux, Toulouse, Agen, Mont-de-Marsan, Bayonne et par extension Pau, les Pyrénées et l'Espagne ?
Tout le monde doit donc rapidement revoir sa copie et l'améliorer afin que le projet soit validé avant l'été. À commencer par l'État et l'Europe, qui doivent aller au bout de leurs intentions. Mais aucune collectivité ne peut ignorer ce que le projet ferroviaire Sud-Ouest contient en matière de développement économique. Les Régions Aquitaine et Midi-Pyrénées ont montré la voie. Le compte à rebours a maintenant commencé : le train ne repassera pas une deuxième fois.
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Vives inquiétudes pour Rousset et Ducassou
Alain Rousset, le président du Conseil régional, n'est pas content du tout. La décision du Premier ministre de repousser le second tour de l'appel à projets pour la LGV Tours-Bordeaux sous prétexte que « les délibérations exprimées par les collectivités locales sur le protocole de financement comportent trop d'engagements conditionnés » lui déplaît fortement. L'inquiète beaucoup aussi : « Il faut impérativement lancer cet appel à projets dans les deux mois qui viennent, sinon la LGV pourrait prendre 10 ans de retard. »
Pas d'« allié » à Paris
Il tacle sévèrement au passage Nicolas Sarkozy : « Le président de la République vient de trouver 35 milliards pour les transports en Île-de-France et, bizarrement, rien pour les transports en Aquitaine. Or, il ne faudrait pas grand-chose pour boucler le dossier de la LGV. Il suffirait de quelques centaines de millions d'euros de l'État, de Bruxelles et de RFF... » Seul un soutien du gouvernement pourrait maintenant activer les choses. Or, selon lui, ce n'est pas du tout le cas. Il ne prend pas de détour ici pour montrer du doigt Michèle Alliot-Marie, « qui, par son attitude et les positions qu'elle prend pour la LGV Bordeaux-Hendaye, ne nous aide vraiment pas et bloque même le dossier. On n'a vraiment pas d'allié au gouvernement ».
« Désavoué par ses amis »
Vive inquiétude également du côté du premier opposant d'Alain Rousset à la Région Aquitaine, Dominique Ducassou (UMP), par ailleurs adjoint d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux. « C'est très préoccupant car les enjeux sont extrêmement importants. Et là , on perd encore du temps. La Région Bretagne a avancé plus vite que nous puisque le financement est voté. Je constate qu'Alain Rousset est désavoué par ses propres amis. Il avait dit que c'était lui qui assurerait le lien avec les collectivités. Mais à force de demander des rallonges et de réclamer des conditions, cela finit par alourdir le dossier. Ce lien n'existe plus. Le président de la Région Aquitaine n'est plus le coordinateur de ce dossier, et il hurle maintenant avec les loups. »
L'élu régional s'en prend donc directement au patron socialiste de la Région qui n'aurait pas su, selon lui, créer une véritable entente autour de ce dossier, ni faire l'effort nécessaire au bon moment. « Bien sûr, cela représente des sommes importantes. Mais les retombées le seront tout autant. La Région devrait maintenant donner un signe et en faire une priorité. Je ne comprends pas l'entêtement d'Alain Rousset sur d'autres dossiers comme la ligne Oloron-Canfranc qui va coûter 275 millions, dont 32 millions à la charge du Conseil régional uniquement pour aller d'Oloron à Bedous. Il faut maintenant parvenir à convaincre les collectivités de participer à ce financement. Je rappelle que l'étalement des paiements est garanti par l'État. »
Les « conditions » des Charentais
Michel Boutant, président du Conseil général de la Charente.( Photo Isabelle Louvier)
Parmi les collectivités locales qui refusent ou conditionnent leur financement au projet LGV, celles du département de la Charente sont particulièrement concernées sur ce tracé entre Tours et Bordeaux. Le Conseil général a ainsi accepté de financer à hauteur de 30 millions le projet, à condition que les promesses de l'État sur la voirie soient tenues. Il s'agit en l'occurrence de 190 millions pour améliorer et sécuriser les routes nationales. « On veut bien tenir nos engagements si l'État en fait de même », résume, lapidaire, Michel Boutant plutôt en colère. Le président du Conseil général de la Charente déplore l'attitude du Premier ministre : « Je veux bien que Fillon mette en suspens la construction de cette ligne sous prétexte que les collectivités locales n'apporteraient pas de garanties sur le financement. Mais il faudrait qu'il se pose la même question par rapport au futur concédant. Qu'est-ce qui interdit à RFF, l'État ou l'Europe de faire davantage ? Il est facile de désigner les collectivités locales à la vindicte, et de répéter qu'elles n'en font pas assez. Elles ne sont pas des vaches à traire. Mais, comme dans beaucoup d'autres domaines, ce gouvernement en demande beaucoup à ceux qui ont peu, et peu à ceux qui ont beaucoup. »
Un peu plus au sud, du côté de Cognac, la Communauté de communes s'est tout simplement opposée au projet de financement de la LGV. « On voulait nous taxer de 2,5 millions sans aucune concertation. J'ai simplement reçu un courrier nous informant du montant de notre participation », déplore le président de cette collectivité, Robert Richard. La CDC de Cognac veut d'abord avoir la possibilité de s'exprimer sur le « retour sur investissement ». « On nous dit : "Vous allez gagner treize minutes pour aller à Paris". Cela fait cher la minute. Je préférerais que l'on me dise que l'on pourra aller plus vite à Angoulême. »
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30 M€ du km ? C'est quoi ce tarif de oufs ?dionysos a écrit :Pour diminuer la part du financement public sur la section Tours-Bordeaux (302 kilomètres, 9 milliards d'euros)
Il faudrait arreter de délirer Messieurs les journalistes et les aménageurs: il n'y a pas de raison pour payer plus de 10 M€ du km aux entreprises de BTP.
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Maastricht
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Ah bon ?Maastricht a écrit :Le matériel roulant est compris dans l'addition ...
Alors là , j'ai encore plus de mal à comprendre puisque:
1- la plupart des liaisons desservies par cette nouvelle ligne existent déja
2- le matériel roulant appartient aux opérateurs ferroviaires (SNCF...) et non aux gestionnaires d'infrastructures (RFF) ou au concessionaire.
Qu'on le veuille ou non, SEA est le projet le plus important et le plus urgent parmi ceux retenus en 2003.
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J'ai l'impression qu'on se plait un peu dans l'article à ne pas distinguer Tours-Bordeaux de Tours-Angoulême (avec donc le différentiel Angoulême-Bordeaux que cela suppose..)
Après, qu'on aie besoin de nouveau matériel, c'est sûr que ce sera le cas, notamment pour absorber d'une part le report du trafic venant de l'avion, et d'autre part l'augmentation du trafic international qui découlera de cette liaison. Mais c'est bien, en effet, le problème des différents opérateurs de la ligne.
Après, qu'on aie besoin de nouveau matériel, c'est sûr que ce sera le cas, notamment pour absorber d'une part le report du trafic venant de l'avion, et d'autre part l'augmentation du trafic international qui découlera de cette liaison. Mais c'est bien, en effet, le problème des différents opérateurs de la ligne.
Modifié en dernier par marsupilud le sam. 02 mai 2009 18:51, modifié 2 fois.
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Non.
La ligne entre Poitiers et Bordeaux est plutôt limitée à 140 voire à moins dans certains tunnels.
La ligne entre Bordeaux et Dax va de toute façon être réaménagée pour les besoins de l'autoroute ferroviaire (qui à elle seule justifie la construction d'une ligne dédiée pour les voyageurs longue distance)
Paris-Bordeaux c'est près de 600 km ; un temps de parcours de 2h (pour être concurrentiel face à l'avion) demande une vitesse moyenne de 300 km/h.
- basco - landais
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