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Posté : mer. 05 avr. 2006 22:36
par SebDau
D'après le journal du CG de Gironde, des réunions de concertation publiques sur les fuseaux de 1000m auront lieu en mai/juin.
Puis rapport au ministre qui choisira à l'automne.
Le CG33 mettra à disposition du public dans ses locaux toutes les cartes et études en sa possession.
Objectif : DUP en 2008 et mise en service en 2013.
Le site web du projet est moins optimiste et donne 2010-2013 pour la DUP et 2015-2018 pour la mise en service.
Posté : ven. 14 avr. 2006 12:40
par DIDIERD
Un document a été déposé dans les boîtes au sujet du grand contournement de Bordeaux, tout au moins sur Martignas sur Jalle.
Est-ce que ceux qui habitent cette commune l'ont reçu?
Oui et cela est tres interresant.
Mais ou en sont les débats?
Quelle sont les dates exactes ou nous connaitrons la bande des 1000 m?
Posté : ven. 14 avr. 2006 18:18
par G.E.
Le site officiel du contournement de Bordeaux
Le site officiel de l'A63 dans les Landes (où l'on se garde bien de parler d'un futur péage, le tout pour financer la rectification d'un virage à Labouheyre et la création de 2 malheureux tronçons de mise à 2*3 voies, l'Etat ayant déjà financé les Ponts et la plate-forme...)
Posté : sam. 15 avr. 2006 10:56
par Alexandre
Pour également faire payer les PL qui dégrade cette autoroute!!!!
Néanmoins, on parle quand même sur ce site de délégation de service public, donc de concession!
Posté : mer. 19 avr. 2006 21:26
par SebDau
La publication des tracés est imminente :
Sud-Ouest du 19/04/2006
CIRCULATION. --La première consultation pour le grand contournement de Bordeaux par l'ouest sera lancée mardi prochain et s'étalera sur deux mois
Grand contournement : deux mois pour choisir
:Jean-Paul Vigneaud
Le Grand contournement de Bordeaux passera-t-il plus à l'ouest que les zones urbanisées ? Le débat est lancé en mai
PHOTO ARCHIVES STEPHANE LARTIGUE
La première consultation sur le grand contournement de Bordeaux aura bien lieu ce printemps. Francis Idrac, préfet de Région, révélera le déroulement de l'opération mardi prochain 25 avril, entre 15 et 17 heures, lors d'une réunion largement ouverte et prévue au Palais des congrès de Bordeaux-Lac.
Le préfet tient ici son engagement, son objectif étant de définir le fuseau d'études de 1 000 mètres idéal avant le milieu de l'été pour une proposition au ministre de l'Equipement et un choix définitif avant la fin de la présente année.
Des débats publics. Cette première consultation consistera avant toute chose en une vaste campagne de communication. Les services de l'Equipement communiqueront par internet et diffuseront massivement le numéro 2 de leur journal « Grand contournement », journal dans lequel ils répondront à toutes les questions posées à ce jour : les études réalisées, les fuseaux proposés, les avantages et inconvénients de chaque tracé, les évaluations financières, les difficultés techniques à surmonter, etc.
Parallèlement, de grands débats publics seront organisés, afin de permettre aux uns et autres de répondre aux arguments avancés et de s'exprimer. Trois rencontres prévues, une dans chaque secteur traversé soit une réunion tout près de Saint-André-de-Cubzac Bourg-sur-Gironde, une seconde dans le sud Médoc (vers Saint-Aubin), une troisième enfin vers Saint-Médard-Martignas-Saint-Jean d'Illac.
A l'ouest, oui mais. Ces réunions s'annoncent évidemment houleuses, en tout cas très animées. Un peu partout, en effet, ça râle et ça grince. De nombreux conseils municipaux ont d'ores et déjà voté contre la voie de contournement, d'autres veulent bien l'accepter mais à condition qu'elle passe au delà de leurs limites.
Ce qui inquiète le plus les opposants, rappelons-le, c'est l'hypothèse effleurée ce début d'année par le préfet, à savoir une route au plus près de l'agglomération soit en zone fortement urbanisée.
Si cette hypothèse demeure, l'opposition sera vive, pour ne pas dire totale, du nord au sud. En revanche, si cette solution est abandonnée au profit d'un passage plus à l'ouest et dans des zones moins sensibles, les avis seront plus partagés.
L'armée conciliante. Exemple : les communes de Martignas et Saint-Jean d'Illac. Ces dernières sont totalement contre un passage de la route sur leurs territoires. Elles suggèrent un tracé plus à l'ouest. Pour cela, toutefois, il faudrait que l'Armée et les responsables du CAEPE, le centre d'achèvement et d'essais des propulseurs et engins acceptent de céder un peu de terrain.
Ce qui semble possible. Lors d'une rencontre récente, le général Frère, commandant la région Terre Sud-Ouest nous a confié effectivement qu'il n'était pas hostile à un arrangement. « Pas question que la route coupe en deux le camp de Souge, dit-il. mais s'il le faut nous pouvons céder un peu terrain en bordure de propriété. »
Posté : jeu. 20 avr. 2006 09:09
par SebDau
Plus d'infos sur les tracés envisagés sur Martignas.
Sur cette carte, V2 et V3 sont proposés pas le préfet mais rejetés en bloc par les maires de Martignas et Saint-Jean-d'Illac qui proposent un tracé plus à l'ouest contournant le Camp de Souge (tracé V1)
Sachant que l'armée est contre un passage au milieu du Camp de Souge, ne restent comme hypothèses crédibles que V1 et V3.
Le tract de Martignas est ici :
http://institutions.pentalog.fr/pdf/Martignasmag54.pdf
Seb.
Révélation des trajets
Posté : mar. 25 avr. 2006 21:18
par olma
Bonjour à tous
Le préfet a dévoilé aujourd'hui, au palais des congrés, les trajets possibles pour le contournement.
Vous pouvez voir le reportage de France 3 aquitaine sur leur site :
http://jt.france3.fr/regions/popup.php? ... o_number=0
Choisissez l'édition de mardi 25 avril. Apres les pubs, avancez le curseur à 8 minutes et 30 secondes.
Une carte des tracés est présentée par le caméraman.
Posté : mar. 25 avr. 2006 21:22
par SebDau
Voila, comme prévu les documents supports de la concertation qui débute aujourd'hui ont été rendus public sur le site officiel :
http://www.contournement-bordeaux.aquit ... nt.gouv.fr
On y apprend notamment que dans le cadre de ces travaux la section de l'A63 située entre le futur échangeur Contournement/A63 et la sortie 21 (Salles) sera passée à 3 voies.
Les tracés des fuseaux de 1000m à l'étude sont ici :
http://www.contournement-bordeaux.aquit ... a94d-2.pdf

Posté : mar. 25 avr. 2006 21:35
par Maastricht
Avec B39Z on peut avoir un truc assez rectiligne et relativement crédible. Par contre la forêt des Landes va douiller.
Sinon au niveau de Blaye le pont ferait quelle longueur ? Dans les 3kms ?

Posté : mar. 25 avr. 2006 22:18
par SebDau
Maastricht a écrit :
Sinon au niveau de Blaye le pont ferait quelle longueur ? Dans les 3kms ?

L'étude parle de 25m de large (4 voies + 2 BAU + TPC soit 23m utiles), pente inférieures à 3,5%.
Pour la longueur, ça donne 4 km pour la Garonne et 1,5 km pour la Dordogne, viaducs compris.
Portées de 400m minimum (pour ne pas réduire l'espace de navigation de 397m existant au niveau du pont d'Aquitaine).
L'étude n'exclut pas pour certains fuseaux des franchissements en tunnels (jusqu'à 10 km).
Intéressante étude ici :
http://www.contournement-bordeaux.aquit ... 29a738.pdf
Posté : mar. 25 avr. 2006 23:06
par marsupilud
Et bien ça en fait des options de fuseau tout ça ! Je choisirais la 1 pour le franchissement (avec un échangeur sur la presqu'île), puis la 6 pour le contournement (avec un échangeur au niveau de l'aéroport) ; ou bien l'option 9 aboutissant en Z sur l'A63 (sans échangeur, pour avoir vraiment une autoroute-tunnel et être quasiement sûr de ne pas la faire entrer dans l'inquiétant dynamisme d'étalement urbain de l'agglomération bordelaise.
Sinon, vraiment très intéressante cette étude. On s'oriente donc plutôt vers un pont haubané, peut-être même double si la "fenêtre" choisie pour le franchissement est l'une de la presqu'île d'Ambès.. Imaginez un double pont haubanné avec un échangeur type hélicoïdal au milieu.. ! Quelques records sont à prévoir apparemment pour cet ouvrage. La solution du tunnel de 10 km dans la nappe phréatique - compte tenu de la largeur de la zone innodable (6 km) puis des trémies limitées à 3 % de pente alors qu'il faut monter 90 m (sinon il faut ajouter une voie pour PL) - bien que développée ici, n'apparaît pas satisfaisante. Et il n'est pas non plus prouvé que l'impact sur le milieu naturel sera diminué (extraction des matériaux, creusement des trémies..) L'étendue du territoire peut conduire à mon avis, avec un pont haubanné, à une majesté toute splendide, comparable au site du Pont de Normandie.
De belles images en tous cas dans cette étude, et des références intéressantes.
Posté : mer. 26 avr. 2006 14:23
par Invité
Le contournement de Bordeaux sera réalisé en une fois ou par sections comme la Francilienne dans le Val d'Oise ???
Sinon, l'ouverture est prévu pour quand ???
Merci de vos réponses

...
Posté : mer. 26 avr. 2006 15:13
par marsupilud
Une seule phase visiblement, ouverture prévue vers 2016. Cette autoroute sera concédée et à péage. Certainement ASF.. Quel sera son numéro d'ailleurs ? A63 ou dérivée ?
Posté : mer. 26 avr. 2006 17:56
par Alexandre
Alors d'une part rien ne dit qu'ASF aura la concession. Ensuite, ce contournement sera réalisé en une seule phase avec mise à 2x3 voies de l'A63 entre l'arrivée du contournement et Salles (origine du projet de mise à 2x3 voies dans les Landes).
Pour son numéro, ca peut très bien être A63 (l'actuelle pourrait être renommée en A660), ca peut aussi être A10 (la partie sur de l'A63 deviendrait alors A10), ou bien un nouveau numéro comme A60, A67 ou A69.
Je poserai la question aux services de la DDE à tout hasard.
Posté : mar. 02 mai 2006 17:52
par gailu
Super-pont pour super-estuaire
Les projets de pont de franchissement
A l'occasion de la présentation de ce grand contournement autouroutier de Bordeaux, on parle beaucoup de ce qui se profile à l'ouest de l'agglomération, mais ce qui se dessine au nord n'est pas moins surprenant.
Si la voie autoroutière se réalise, l'estuaire de la Gironde sera franchi par l'un des plus grands ouvrages en béton d'Europe. Suivant le lieu et le type d'ouvrage choisis, le pont et ses inévitables rampes d'accès auront de 5 à 15 kilomètres de longueur !
Une zone immense à enjamber. A titre de comparaison, le pont d'Aquitaine mesure 1 700 mètres (dont 600 mètres pour la seule partie suspendue), le pont de Millau, 2 460 mètres (sur 245 mètres de hauteur), celui de l'île de Ré, 2 900 mètres, le pont de Normandie, 2 143 mètres, et celui de Tancarville, 1 420 mètres.
Bref, si le pont le plus long imaginé par la DRE se réalise, il n'y aura bien que le pont Vasco-de-Gama, à Lisbonne, qui fera mieux avec une structure de 17,2 km de longueur, dont 12,3 km au-dessus du Tage.
L'immensité des ouvrages projetés s'explique par l'étendue des zones à enjamber. L'estuaire de la Gironde n'est pas un fleuve avec des rives bien délimitées, mais un plan d'eau qui danse avec les marées et déborde comme bon lui semble sur des rives inondables et fragiles.
Le plus long à hauteur d'Ambès. Pour franchir ces zones, trois types d'ouvrage ont été imaginés et dessinés.
L'ouvrage le plus long serait celui qui prendrait forme entre Saint-Gervais et Saint-André-de-Cubzac (rive droite) et ressortirait entre Ludon-Médoc et Parempuyre (rive gauche). Ici, l'obligation de traverser à la fois la Dordogne et la Garonne, de s'appuyer sur la presqu'île d'Ambès mais ne pas s'y poser, et de longs kilomètres de terrains inondables à survoler. Tout compris, il faut un ouvrage de 15 kilomètres de long avec, d'est en ouest, un viaduc à piles et à encorbellement au-dessus la Dordogne (du style de celui de l'A10), une autoroute sur pieds au-dessus de la presqu'île, un pont à haubans (comme à Millau) pour franchir la Garonne avec 57 mètres de tirant d'air pour permettre le passage des grands bateaux et, de nouveau, plusieurs centaines de mètres de rampes en béton hors sol pour rejoindre la terre ferme à hauteur de Parempuyre-Ludon.
Le plus court à Blaye. Le deuxième ouvrage imaginé prendrait racine entre Prignac-et-Marcamps et Bourg-sur-Gironde. Au départ, à l'ouest, il quitterait du solide, soit les coteaux et les falaises du Bourgeais qui dominent l'estuaire à 70 mètres d'altitude. A partir de ce support naturel, un pont normal suivi d'un pont à haubans pour traverser l'estuaire et son bras principal (de 1,5 à 2 kilomètres), puis une rampe classique prenant appui sur l'île de Macau, enjambant le bras d'eau se trouvant là et s'évanouissant rive gauche à mi-chemin entre Cantenac et Macau. L'ouvrage aurait ici 8 kilomètres de longueur.
Le troisième et dernier ouvrage serait le plus court (5 kilomètres) et finalement celui qui ressemblerait le plus aux ouvrages réalisés un peu partout à ce jour. Il partirait de la rive droite entre Blaye et Plassac et irait tout droit de l'autre côté pour ressortir entre Lamarque et Soussans. Avec, d'est en ouest, un mini-viaduc d'accès puis un double pont à haubans pour franchir le chenal principal de desserte du port de Bassens et le chenal d'accès au port de Blaye. Le tout encore à 57 mètres de hauteur, avec suffisamment d'espace entre les piles pour faciliter le passage des gros bateaux.
Combien tout ça ? Très cher, évidemment. Mais pour l'instant, aucun chiffre n'est avancé et il en sera ainsi tant que les choix ne seront pas faits. Et si une décision de constuire est réellement prise un jour...
Source: Sud Ouest du 28/04/06
Posté : mar. 02 mai 2006 22:40
par Maastricht
Merci !
Déjà avec une longueur minimale de 5kms on explosera le record de France ... Alors avec 15 kms ... Il n'y a que les détroits danois et le pont Vasco de gama qui sont encore au dessus ?
Posté : mer. 03 mai 2006 07:02
par Alexandre
Oui tu as tout compris!
Posté : mer. 03 mai 2006 09:29
par gailu
L'opposition à la route reste totale
LUDON-MEDOC -- Il n'aurait pas fallu grand-chose, hier soir, pour que le deuxième débat public sur le grand contournement de Bordeaux tourne au vinaigre. Les opposants réclament un référendum
« Si vous amenez le goudron, on amènera les plumes ! » Cette phrase, écrite à la main et collée dans l'entrée de la salle des fêtes de Ludon-Médoc, donnait le ton, hier, pour le deuxième grand débat public organisé sur le grand contournement de Bordeaux.
Une pointe d'humour qui se voulait aussi une menace. L'auteur de l'écrit a pris le micro une heure plus tard pour rappeler sa promesse à François Peny, le secrétaire général de la préfecture, et à Yves Massenet, directeur régional de l'Equipement.
« Ayez la politesse de vous lever »
Couverts de plumes, les animateurs de la réunion ne l'ont pas été, heureusement, mais ils ont été fortement malmenés et couverts de propos peu aimables. Du style : « Répondez au moins aux questions qu'on vous pose ! » Ou encore : « Ayez la politesse de vous lever lorsque vous nous parlez ! »
Avec 600 personnes, peut-être plus, la salle était si bondée que les portes de secours ont dû rester ouvertes pour faire face à tout phénomène de foule. « Même en période électorale, je n'ai jamais vu ça », confiait un habitant de Ludon coincé contre un mur. « Si, avec ça, ils ne comprennent pas qu'on n'en veut pas de leur route. »
Un à un, les intervenants ont attaqué les arguments avancés pour sa construction. Morceaux choisis. Francis : « Cette pseudo-concertation n'a pas lieu d'être. Le vrai débat public n'a pas été mené à terme. Donc, toute cette concertation ne vaut rien. » Franck : « Vous avez vu le prix du baril ? Et vous voulez maintenant favoriser le tout camion ? » Vincent, représentant d'un syndicat viticole : « Pas question que cela touche un rang de vigne. Si vous voulez désenclaver le Médoc, vous n'avez qu'à passer plus au nord. »
Un habitant de Macau : « Un jour, vous classez le château Plaisance monunent historique; le lendemain, vous faites passer dessus un pont autoroutier. » Colette : « A croire que la presqu'île d'Ambès est une réserve d'Indiens. On passe dessus. On ne nous dit rien. On n'y organise même pas une réunion publique. » Un ingénieur à la retraite sur cette même presqu'île : « C'est le comble, vous faites passer une route sur un site Seveso. A gauche comme droite, c'est pire qu'AZF ! » Thierry, jeune habitant : « Quel est votre architecte des Bâtiments de France ? Le mien m'impose de construire avec des pierres de Fronsac. Le vôtre vous autorise du béton. »
Bref, coup de colère sur coup de colère, tandis que, dans les rangs, deux pétitions circulaient : l'une pour dire définitivement non à la voie de contournement, une autre réclamant un référendum.
Ce référendum est une idée de la coordination d'élus créée récemment et cette idée a fait son chemin. Il a été dit cependant, hier soir, qu'il ne devait pas être organisé à l'échelle d'une commune mais à l'échelle des cantons concernés, voire de l'ensemble du département.
« Elle ne se fera jamais »
Yves Massenet et François Peny ont pris bonne note et répondu tant bien que mal à toutes les questions et accusations. A titre d'exemple, ils ont promis de rajouter une réunion publique au programme, à Ambès, tout prochainement. Cela n'a pas calmé le jeu. Bernard Chausset, élu vert, a été le seul à trouver les mots pour le faire et décroché du même coup le grand prix à l'applaudimètre : « L'opposition a cette route est frontale et radicale. Pour une raison toute simple : il est impossible de la faire passer là où ils veulent la faire passer. Alors cessons d'en parler ! Cessons surtout d'en avoir peur ! Elle ne se fera jamais ! »
Source: Sud Ouest du 03/05/06
Posté : mer. 03 mai 2006 12:36
par Maastricht
En soit les arguments donnés sont tout à fait recevables, et bien que ce soit sans doute du nimby force est de constater qu'il y a des raisons de ne pas faire ce contournement. Mais je trouve dommage que l'intérêt général pour l'agglo de Bordeaux ne soit pas reconnu, même si la solution autoroutière n'est peut-être pas la meilleure. Enfin bon, le gros point noir semble être le passage de l'estuaire. Donc là je m'adresse aux locaux : est-ce que les 6 fuseaux de passages touchent vraiment des régions sensibles à ce point ? Niveau vignoble sur les côteaux du Médoc ya de quoi faire bien sûr, mais quid pour un passage plus au sud ? Sinon que pensent les riverains de la solution du tunnel de 15km ?
Posté : mer. 03 mai 2006 12:59
par guy21
Le "bègleur" en chef a encore frappé. On ne connaît que trop son culte de la polémique. M.Mamère préfère sans doute voir les rocades bordelaises paralysées à terme, pour le plus grand bien pulmonaire de ses administrés.