Attention, pour l'A51 Escota et AREA sont déjà concessionnaires de cette autoroute. Donc l'adossement s'appliquerait pour son prolongement. Dans le cas de la N25, c'est un nouvel axe à concéder, donc via appel d'offre, donc avec obligation d'inscription au SNIT... Le fait que SANEF gère les A26 et A29 ne justifie pas le fait d'adosser la N25 à sa concession.tanaka59 a écrit :Ce n'est pas improbable car la RN25 possède déjà le statu voie express sur le contournement est d'Amiens et sur 1 km après avoir quitté Amiens par le nord, idem à Arras (rocade ouest au statu VE à doubler).
La concession serait un jeu d'enfant . On privatise le tronçon à Arras et Amiens de la RN25 (au statu VE). La section centrale étant à construire on signe un contrat pour un raccordement d'axe et transformation en 2x2 voies déjà engagé
Entre A1/A26 et Arras le RRN s'inscrit dans les liaisons LACRA. On peut très bien lancer un appel d'offre pour la modernisations de ces axes. La RN25 suivra.
En y regardant de plus près la RN25 possède le même problème que l'A51. La section centrale n'est pas faite. La SANEF gère déjà l'A26 et l'A29 , elle peut très bien intégrée la RN25 à sont réseau.
Un petite hausse de péage pour les usages de l'A1 et un prolongement de concession pour l'A1. De quoi capter suffisamment d'argent pour rentabiliser la RN25.
Plan de relance autoroutier
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
Extrait de la déclaration issue du premier conseil des ministres de l'année 2013 :
Les propositions faites par les SCA correspondent à ces critères non ?La préparation de l’avenir, c’est également une stratégie d’investissements. Conformément à l’annonce du Président de la République lors de ses vœux aux Français, cette stratégie à horizon de 2020 couvrira l’ensemble des enjeux essentiels pour notre pays : infrastructures numériques, hôpitaux, financement de la transition énergétique et de la rénovation thermique, infrastructures de transport, logement. Ce programme établira des priorités prenant en compte les capacités de financement public et privé. Dans ce contexte, le schéma national des infrastructures de transports, qui sera revu ce semestre, fixera le nouveau calendrier de réalisation des grands projets. Le Premier ministre proposera un nouveau calendrier de réalisation du réseau de transport du Grand Paris. Le Gouvernement veillera à ce que des investissements complémentaires améliorent rapidement la vie quotidienne des Français, notamment des Franciliens. Sans attendre, le Premier ministre vient de décider d’une réallocation de 2 milliards d’euros du programme d’investissements d’avenir.
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
On va vers l'officialisation... Extrait d'un article de La Tribune.fr sur les investissements d'avenir :
accord de plus en plus probable entre l'Etat et les SCA, donc transfert de sections non-concédées vers le privé
en lien avec les préconisations du SNIT, maintient probable des projets de mise en concession de la RCEA, A154, A45, etc.
Et surtout...La Tribune.fr a écrit :En ce qui concerne la méthode, le président de la République a dit que "tout l'enjeu, ce n'(était) pas d'aller chercher des investissements nouveaux, nous n'en avons pas à notre disposition sur le plan budgétaire, mais de mieux mobiliser ce qui existe déjà". Il a notamment précisé avoir demandé que "soient redéployés 2 milliards d'euros" prévus pour les investissements d'avenir. Partisan d'une méthode "pragmatique", il a défendu les partenariats publics-privés (PPP) pour investir dans "cinq grands domaines d'investissements essentiels" : le logement, la rénovation thermique et la transition énergétique, le numérique, les transports, l'aéronautique.
Ce qu'on peut en conclure, c'est :La Tribune.fr a écrit :Identifier les priorités en matière d'infrastructures
Deuxième axe, les infrastructures. Le schéma du plan national de transport (200 milliards d'euros) sera revu pour mieux identifier les priorités. Une négociation est en cours avec les sociétés d autoroute pour les inciter à financer des nouveaux tronçons en échange soit d'un allongement des durées de concession, soit d'un réaménagement des redevances reversées à l'Etat. Le Grand Paris relève ainsi de cette stratégie, tout comme le plan numérique.
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
Autre extrait :
Sud Ouest a écrit :Pour remédier à ce flou, François Hollande a plaidé pour une méthode claire et pragmatique. Laquelle passera par ce qu'on appelle les partenariats publics-privés. "Ils sont soit encensés soit décriés, c'est une tradition française, gardons-nous de ces à priori", prévient-il en prenant comme exemple la réalisation du viaduc du Millau: "Quand une concession de service public permet de le réaliser en trois ans au lieu quinze sans un euro d'argent public, pourquoi nous en priver?"
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lucienmathurin
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
Depuis quand le viaduc de Millau a été construit en PPP ? Ça et la mise en concession ce n'est pas la même chose il me semble, dans un cas c'est l'état qui paye et dans l'autre c'est l'utilisateur de l'infrastructure.
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
lucienmathurin a écrit :Depuis quand le viaduc de Millau a été construit en PPP ? Ça et la mise en concession ce n'est pas la même chose il me semble, dans un cas c'est l'état qui paye et dans l'autre c'est l'utilisateur de l'infrastructure.
Où est évoqué le PPP pour Millau ?"Quand une concession de service public ......"
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Gilles V
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
Justement, dire "Regardez, une concession permet d'économiser plein d'argent au contribuable, alors faisons plein de PPP!", c'est être de très franche mauvaise foi.
On a souvent accusé Nicolas Sarkozy de défendre les intêrets des gros groupes de BTP (Bouygues notamment)... je suis sur que ce gouvernement va faire encore mieux.
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
Ou il admet tout simplement qu'il ne peut vraiment pas faire autrement, ce que nous disons depuis longtemps...Gilles V a écrit :Justement, dire "Regardez, une concession permet d'économiser plein d'argent au contribuable, alors faisons plein de PPP!", c'est être de très franche mauvaise foi.![]()
On a souvent accusé Nicolas Sarkozy de défendre les intêrets des gros groupes de BTP (Bouygues notamment)... je suis sur que ce gouvernement va faire encore mieux.
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Gilles V
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
Tu m'as mal compris. Bien sur que le gouvernement va être obligé de passer par la concession. Mais pourquoi choisir un PPP plutôt qu'une concession brute?
Et surtout, pourquoi mentir sciemment en prétendant que le PPP fait économiser de l'argent du contribuable?
Et surtout, pourquoi mentir sciemment en prétendant que le PPP fait économiser de l'argent du contribuable?
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
Parce que dans l'article, il y a une confusion entre PPP et concession, la concession étant considérée comme un PPP. Ce n'est d'ailleurs pas faux, sauf que le mode de rémunération du titulaire du contrat n'est pas le même...Gilles V a écrit :Tu m'as mal compris. Bien sur que le gouvernement va être obligé de passer par la concession. Mais pourquoi choisir un PPP plutôt qu'une concession brute?
Et surtout, pourquoi mentir sciemment en prétendant que le PPP fait économiser de l'argent du contribuable?
En tout cas, les SCA peuvent se réjouir de ces annonces !
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dark_green67
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
Ben, nous aussi !!!Alexandre a écrit : En tout cas, les SCA peuvent se réjouir de ces annonces !
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
basco - landais a écrit :lucienmathurin a écrit :Depuis quand le viaduc de Millau a été construit en PPP ? Ça et la mise en concession ce n'est pas la même chose il me semble, dans un cas c'est l'état qui paye et dans l'autre c'est l'utilisateur de l'infrastructure.Où est évoqué le PPP pour Millau ?"Quand une concession de service public ......"
prévient-il en prenant comme exemple la réalisation du viaduc du Millau
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
Et ce sera maquillé en plan de relance !dark_green67 a écrit :Ben, nous aussi !!!Alexandre a écrit : En tout cas, les SCA peuvent se réjouir de ces annonces !![]()
J'ai lu dans Le Monde hier que Cuvillier avait 6 semaines pour conclure.
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lucienmathurin
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
Parles pour toi, moi ça ne me réjouis pas du tout de voir s'accumuler ces dettes à retardement.dark_green67 a écrit :Ben, nous aussi !!!Alexandre a écrit : En tout cas, les SCA peuvent se réjouir de ces annonces !![]()
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
Ca paraît gros... C'est vrai, ça?G.E. a écrit :Et ce sera maquillé en plan de relance !dark_green67 a écrit :Ben, nous aussi !!!Alexandre a écrit : En tout cas, les SCA peuvent se réjouir de ces annonces !![]()
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J'ai lu dans Le Monde hier que Cuvillier avait 6 semaines pour conclure.
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Gilles V
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
Ben non, ca n'a rien à voir, "dans un cas c'est l'état qui paye et dans l'autre c'est l'utilisateur de l'infrastructure", comme dirait lucienmathurin.Alexandre a écrit : Parce que dans l'article, il y a une confusion entre PPP et concession, la concession étant considérée comme un PPP. Ce n'est d'ailleurs pas faux, sauf que le mode de rémunération du titulaire du contrat n'est pas le même...
Autrement dit, dans le cas de la concession, normalement (mais on a vu que l'on pouvait le pervertir cf. A65), le concessionnaire prend les risques en âme et conscience car il se rémunère par le péage. Si le projet est mal foutu ou les services pas à la hauteur, c'est lui qui trinque.
Dans le cas du PPP...
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
C'est bien ce que je disais en évoquant la différence dans le mode de rémunération du titulaire du contrat... Mais la concession peut être considérée comme un PPP, car les projets soumis à appel d'offre sont sujet au versement d'une subvention d'équilibre, ce qui constitue pour le coup la partie publique de l'investissement, le reste étant financé par le partenaire privé.
G.E., de quel article parles-tu?
G.E., de quel article parles-tu?
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
On est bien d'accord : la dette publique (immédiate ou différée), ce n'est pas la solution. Mais si on lit bien ce que Hollande a voulu dire en prenant l'exemple du viaduc de Millau, c'est de mise en concession qu'il s'agit :lucienmathurin a écrit :Parles pour toi, moi ça ne me réjouis pas du tout de voir s'accumuler ces dettes à retardement.dark_green67 a écrit :Ben, nous aussi !!!Alexandre a écrit : En tout cas, les SCA peuvent se réjouir de ces annonces !![]()
Et ça, ce n'est pas de la dette publique ! Outre les services rapides offerts aux usagers-payeurs, ce sont des investissements immédiats qui contribuent à la relance de l'activité économique et à la création d'emploi. Personnellement, j'approuve.Quand une concession de service public permet de le réaliser en trois ans au lieu quinze sans un euro d'argent public, pourquoi nous en priver?
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
Tu n'es pas le seul...
Maintenant, pour le contenu de ce programme d'investissement, rendez-vous au 1er mars ?
Maintenant, pour le contenu de ce programme d'investissement, rendez-vous au 1er mars ?
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Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
Voilà l'article du Monde :
Le Monde a écrit :M. Hollande met en scène son dessein "pour l'avenir"
LE MONDE | 10.01.2013
Résolu à offrir l'image de l'action, François Hollande devait se consacrer au thème des "investissements d'avenir", jeudi 10 janvier, lors d'un déplacement à Bordeaux. Au programme de cette escapade en province, la deuxième d'une semaine qui en compte trois, entre ses vœux aux armées dans le Loiret, mercredi, et au monde de la culture à Marseille, samedi : la visite d'une PME et d'un laboratoire de chimie.
Auparavant, le président aura réuni ses ministres à l'Elysée sur ce qui constitue l'un des "trois thèmes forts de la rentrée", selon un conseiller du chef de l'Etat. Les deux autres, l'emploi, à l'issue des négociations entre le patronat et les syndicats, et la jeunesse, à la fin du mois, feront également l'objet de séminaires gouvernementaux.
"LA FRANCE DE 2020"
Entre la censure par le Conseil constitutionnel d'une de ses propositions les plus emblématiques, la taxation à 75 % des plus hauts revenus, l'atterrissage délicat de la négociation sur l'emploi et la manifestation de dimanche contre le "mariage pour tous", qu'à l'Elysée, on estime importante, M. Hollande entend reprendre la main sur un agenda de janvier écrasé par les vœux institutionnels et esquisser ce dessein qui, jusqu'ici, a semblé lui faire défaut.
Lire aussi : François Hollande et le boulet des 75 %
Dans l'équipe du président, on résume : "Comment accélérer les investissements et parvenir à l'objectif d'inversion de la courbe du chômage" d'ici à la fin 2013 ? L'injonction est double : parer à l'urgence, mais aussi miser sur le long terme. Et, comme indiqué lors de ses vœux du 31 décembre, "construire la France de 2020", résume un collaborateur. D'emblée, l'Elysée a prévenu : "Il n'y aura pas d'enveloppe volume. Ce n'est pas le but de ce séminaire. Le montant que l'on met sur la table n'aurait aucun sens." Pris dans l'étau budgétaire, l'exécutif ne souhaite pas pour l'heure donner de chiffrage, au risque de laisser persister une impression de flou.
Sur la base du grand emprunt lancé en 2010, d'un montant de 35 milliards d'euros, Nicolas Sarkozy avait annoncé en juin 2011 une première vague de projets, appelés "investissements d'avenir". Le vocable n'a pas changé, mais la méthode se veut différente. "Nous n'avons pas détricoté ce qui était. Mais l'idée n'est pas d'accumuler les milliards d'investissements et de réitérer les promesses non tenues par Sarkozy", assure-t-on à l'Elysée.
APAISER LE "PESSIMISME DES MÉNAGES"
Plutôt qu'un plan de financement précis, le gouvernement devrait s'en tenir à un "calendrier des décisions". "Le président en veut au premier trimestre", indique un proche. La ministre du logement, Cécile Duflot, devait se voir demander de remettre une réflexion sur le plan de rénovation énergétique d'ici à six semaines. Même délai pour le ministre des transports, Frédéric Cuvillier, sur les concessions autoroutières.
Devaient être aussi évoqués l'articulation entre public et privé, les investissements en matière de recherche et développement "de rupture", et des priorités sectorielles, comme les hôpitaux et le plan numérique. Pas sûr que le dispositif suffise à apaiser le "pessimisme des ménages", qu'à l'Elysée on corrèle à la chute continue de la popularité de l'exécutif, et à rétablir la "confiance" envers son action. Un séminaire gouvernemental se tiendra toutes les six semaines environ pour assurer le suivi des dossiers.