Re: Les sociétés concessionnaires en veulent plus
Posté : ven. 11 janv. 2013 18:44
Ben, nous aussi !!!Alexandre a écrit : En tout cas, les SCA peuvent se réjouir de ces annonces !
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Ben, nous aussi !!!Alexandre a écrit : En tout cas, les SCA peuvent se réjouir de ces annonces !
basco - landais a écrit :lucienmathurin a écrit :Depuis quand le viaduc de Millau a été construit en PPP ? Ça et la mise en concession ce n'est pas la même chose il me semble, dans un cas c'est l'état qui paye et dans l'autre c'est l'utilisateur de l'infrastructure.Où est évoqué le PPP pour Millau ?"Quand une concession de service public ......"
prévient-il en prenant comme exemple la réalisation du viaduc du Millau
Et ce sera maquillé en plan de relance !dark_green67 a écrit :Ben, nous aussi !!!Alexandre a écrit : En tout cas, les SCA peuvent se réjouir de ces annonces !![]()
Parles pour toi, moi ça ne me réjouis pas du tout de voir s'accumuler ces dettes à retardement.dark_green67 a écrit :Ben, nous aussi !!!Alexandre a écrit : En tout cas, les SCA peuvent se réjouir de ces annonces !![]()
Ca paraît gros... C'est vrai, ça?G.E. a écrit :Et ce sera maquillé en plan de relance !dark_green67 a écrit :Ben, nous aussi !!!Alexandre a écrit : En tout cas, les SCA peuvent se réjouir de ces annonces !![]()
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J'ai lu dans Le Monde hier que Cuvillier avait 6 semaines pour conclure.
Ben non, ca n'a rien à voir, "dans un cas c'est l'état qui paye et dans l'autre c'est l'utilisateur de l'infrastructure", comme dirait lucienmathurin.Alexandre a écrit : Parce que dans l'article, il y a une confusion entre PPP et concession, la concession étant considérée comme un PPP. Ce n'est d'ailleurs pas faux, sauf que le mode de rémunération du titulaire du contrat n'est pas le même...
On est bien d'accord : la dette publique (immédiate ou différée), ce n'est pas la solution. Mais si on lit bien ce que Hollande a voulu dire en prenant l'exemple du viaduc de Millau, c'est de mise en concession qu'il s'agit :lucienmathurin a écrit :Parles pour toi, moi ça ne me réjouis pas du tout de voir s'accumuler ces dettes à retardement.dark_green67 a écrit :Ben, nous aussi !!!Alexandre a écrit : En tout cas, les SCA peuvent se réjouir de ces annonces !![]()
Et ça, ce n'est pas de la dette publique ! Outre les services rapides offerts aux usagers-payeurs, ce sont des investissements immédiats qui contribuent à la relance de l'activité économique et à la création d'emploi. Personnellement, j'approuve.Quand une concession de service public permet de le réaliser en trois ans au lieu quinze sans un euro d'argent public, pourquoi nous en priver?
Le Monde a écrit :M. Hollande met en scène son dessein "pour l'avenir"
LE MONDE | 10.01.2013
Résolu à offrir l'image de l'action, François Hollande devait se consacrer au thème des "investissements d'avenir", jeudi 10 janvier, lors d'un déplacement à Bordeaux. Au programme de cette escapade en province, la deuxième d'une semaine qui en compte trois, entre ses vœux aux armées dans le Loiret, mercredi, et au monde de la culture à Marseille, samedi : la visite d'une PME et d'un laboratoire de chimie.
Auparavant, le président aura réuni ses ministres à l'Elysée sur ce qui constitue l'un des "trois thèmes forts de la rentrée", selon un conseiller du chef de l'Etat. Les deux autres, l'emploi, à l'issue des négociations entre le patronat et les syndicats, et la jeunesse, à la fin du mois, feront également l'objet de séminaires gouvernementaux.
"LA FRANCE DE 2020"
Entre la censure par le Conseil constitutionnel d'une de ses propositions les plus emblématiques, la taxation à 75 % des plus hauts revenus, l'atterrissage délicat de la négociation sur l'emploi et la manifestation de dimanche contre le "mariage pour tous", qu'à l'Elysée, on estime importante, M. Hollande entend reprendre la main sur un agenda de janvier écrasé par les vœux institutionnels et esquisser ce dessein qui, jusqu'ici, a semblé lui faire défaut.
Lire aussi : François Hollande et le boulet des 75 %
Dans l'équipe du président, on résume : "Comment accélérer les investissements et parvenir à l'objectif d'inversion de la courbe du chômage" d'ici à la fin 2013 ? L'injonction est double : parer à l'urgence, mais aussi miser sur le long terme. Et, comme indiqué lors de ses vœux du 31 décembre, "construire la France de 2020", résume un collaborateur. D'emblée, l'Elysée a prévenu : "Il n'y aura pas d'enveloppe volume. Ce n'est pas le but de ce séminaire. Le montant que l'on met sur la table n'aurait aucun sens." Pris dans l'étau budgétaire, l'exécutif ne souhaite pas pour l'heure donner de chiffrage, au risque de laisser persister une impression de flou.
Sur la base du grand emprunt lancé en 2010, d'un montant de 35 milliards d'euros, Nicolas Sarkozy avait annoncé en juin 2011 une première vague de projets, appelés "investissements d'avenir". Le vocable n'a pas changé, mais la méthode se veut différente. "Nous n'avons pas détricoté ce qui était. Mais l'idée n'est pas d'accumuler les milliards d'investissements et de réitérer les promesses non tenues par Sarkozy", assure-t-on à l'Elysée.
APAISER LE "PESSIMISME DES MÉNAGES"
Plutôt qu'un plan de financement précis, le gouvernement devrait s'en tenir à un "calendrier des décisions". "Le président en veut au premier trimestre", indique un proche. La ministre du logement, Cécile Duflot, devait se voir demander de remettre une réflexion sur le plan de rénovation énergétique d'ici à six semaines. Même délai pour le ministre des transports, Frédéric Cuvillier, sur les concessions autoroutières.
Devaient être aussi évoqués l'articulation entre public et privé, les investissements en matière de recherche et développement "de rupture", et des priorités sectorielles, comme les hôpitaux et le plan numérique. Pas sûr que le dispositif suffise à apaiser le "pessimisme des ménages", qu'à l'Elysée on corrèle à la chute continue de la popularité de l'exécutif, et à rétablir la "confiance" envers son action. Un séminaire gouvernemental se tiendra toutes les six semaines environ pour assurer le suivi des dossiers.
En fait le problème c'est que FH a entretenu le flou, comme (trop) souvent...dark_green67 a écrit :On est bien d'accord : la dette publique (immédiate ou différée), ce n'est pas la solution. Mais si on lit bien ce que Hollande a voulu dire en prenant l'exemple du viaduc de Millau, c'est de mise en concession qu'il s'agit :lucienmathurin a écrit :Parles pour toi, moi ça ne me réjouis pas du tout de voir s'accumuler ces dettes à retardement.dark_green67 a écrit :Ben, nous aussi !!!Alexandre a écrit : En tout cas, les SCA peuvent se réjouir de ces annonces !![]()
Et ça, ce n'est pas de la dette publique ! Outre les services rapides offerts aux usagers-payeurs, ce sont des investissements immédiats qui contribuent à la relance de l'activité économique et à la création d'emploi. Personnellement, j'approuve.Quand une concession de service public permet de le réaliser en trois ans au lieu quinze sans un euro d'argent public, pourquoi nous en priver?
Autorisé sous certaines conditions. A ce sujet, je t'invite à relire ce sujet depuis le début, ce qui te permettra de trouver les éléments nécessaires à ta réflexion.François a écrit :Tout ça est très bien, mais des augmentations de durée de concession pour payer des tronçons supplémentaires ailleurs, n'est ce pas de l'adossement, lequel adossement est refusé par Bruxelles?
Les Echos a écrit :Les discussions sur la durée des concessions se poursuivent
Les sociétés du secteur proposent à l'Etat en contrepartie plusieurs milliards de travaux pour améliorer le réseau routier.
Pour les dirigeants de Vinci Autoroutes comme pour les autres entreprises du secteur, l'inauguration du dernier tronçon de l'A89, avant-hier, tombe à pic. Elle leur permet d'illustrer leur apport à l'économie du pays, alors même qu'elles tentent de convaincre le ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier (qui était présent samedi), de satisfaire leur revendication majeure, l'allongement de la durée de leurs concessions.
Les sociétés d'autoroute ne sont en effet pas très populaires auprès des automobilistes, qui jugent le tarif des péages trop élevé, mais elles ne le sont pas non plus auprès de Frédéric Cuvillier. A la rentrée 2012 déjà, le ministre avait évoqué la possibilité de faire contribuer davantage les sociétés d'autoroute à « l'intérêt général ». Ce fut chose faite début décembre avec l'augmentation de 200 millions de la redevance domaniale, une des taxes qu'elles acquittent. L'entourage du ministre expliquait à cette occasion que cette taxe n'avait pas suivi l'évolution des profits du secteur, évalués à 2 milliards, pour 8 milliards de chiffre d'affaires.
Avec l'achèvement de l'A89, Vinci peut faire la promotion, auprès du ministre (comme de l'opinion publique), du concours de cette autoroute à l'économie du pays : « levier de l'aménagement du territoire », « accélérateur de croissance »… Sans oublier bien sûr les emplois directs ou indirects générés par le chantier.
Négociations « rugueuses »
Si les dirigeants de Vinci Autoroutes se gardent bien d'y faire la moindre allusion, l'argumentaire est à rapprocher de la proposition qu'ils portent depuis un an : la réalisation de 10 milliards de travaux routiers pour rénover certains tronçons périurbains, exploités par les collectivités, en échange d'un allongement de la durée des concessions.
Le gouvernement ne se dit pas fermé à ce troc, mais les discussions sont âpres : en décembre, une source ministérielle les qualifiait de « rugueuses ». Les deux parties batailleraient ferme sur le détail des aménagements à réaliser (l'Etat souhaitant faire le tri dans la liste qui lui a été fournie), ainsi que sur l'opportunité de réserver ou non ces marchés à Vinci et Eiffage, les deux groupes de BTP ayant une filiale société d'autoroute.
Les représentants des entreprises auraient même évoqué la possibilité d'un recours juridique contre l'augmentation de la redevance domaniale si la négociation sur le « plan de relance » autoroutier n'aboutissait pas. Les échanges seraient toutefois aujourd'hui plus apaisés.
Ben voyons... Ou ils pensent que c'est illégal et ils portent plainte quel que soit le résultat de ces négociations, ou ils ne le pensent pas et ils se taisent. Mais en faire un argument de pression je trouve ça minable (mais pas surprenant venant de leur part).Les représentants des entreprises auraient même évoqué la possibilité d'un recours juridique contre l'augmentation de la redevance domaniale si la négociation sur le « plan de relance » autoroutier n'aboutissait pas. Les échanges seraient toutefois aujourd'hui plus apaisés.