[ LN9 ] LGV Sud-Europe-Atlantique (1) : Tours - Bordeaux
- basco - landais
- Patrouilleur

- Messages : 9398
- Enregistré le : sam. 30 août 2008 18:29
- Localisation : A63 pas loin du PK 148 (Sud Landes)
Editorial de sud ouest :
"LGV, un acte de foi
C'est une nouvelle qui fera date : il est définitivement acquis depuis mardi 30 juin que le Grand Sud-Ouest va, in extremis, recoller les wagons de l'Europe ferroviaire.
À moins d'un retournement totalement imprévisible, un train à grande vitesse ralliera dès 2016 Paris à Bordeaux en deux heures et cinq minutes.
Vingt ans après la construction de la première portion rapide entre Paris et Tours, c'est la fin heureuse d'un feuilleton dont on finissait par redouter qu'il ne s'achevât jamais.
On peut écrire aujourd'hui qu'il a rythmé la vie politique régionale à travers deux générations d'élus, devenant bien malgré lui le symbole de la désunion d'un territoire, l'Aquitaine.
Au final, il aura fallu changer d'échelle et passer du simple niveau régional à l'horizon du Sud-Ouest européen pour que se fédère la volonté quasi unanime d'une communauté de la taille d'un pays, allant de Poitiers à Bayonne, de La Rochelle à Toulouse, d'Angoulême à Pau, de Libourne à Montauban et de Bordeaux à l'Espagne.
Si les premiers travaux peuvent démarrer en 2011, c'est en effet parce que derrière les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, de nombreux départements et communautés de communes ont accepté de voter des délibérations qui les engagent financièrement pour de longues années.
Certaines l'ont fait sans connaître le détail des tronçons et des raccordements possibles, tout en ignorant quelles seraient les exactes contreparties de leurs investissements.
À cet égard, la lettre adressée par Nicolas Sarkozy à Alain Juppé méritera d'être étudiée de très près car les dispositifs financiers sur lesquels elle appuie ses engagements sont encore loin d'être acquis.
La décision de lancer d'ici à la fin du mois de juillet l'appel d'offres de mise en concession de la branche centrale Tours-Bordeaux de la ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique doit être comprise comme la conséquence d'un acte de foi partagé très au-delà des clivages politiques.
Alors, pour la première fois, une campagne régionale comme celle qui s'annonce ne fera plus du TGV un énième sujet de chamailleries.
Une page serait tournée qui permettrait au Sud-Ouest d'aller enfin de l'avant !
Auteur :
p.venries@sudouest.com
"LGV, un acte de foi
C'est une nouvelle qui fera date : il est définitivement acquis depuis mardi 30 juin que le Grand Sud-Ouest va, in extremis, recoller les wagons de l'Europe ferroviaire.
À moins d'un retournement totalement imprévisible, un train à grande vitesse ralliera dès 2016 Paris à Bordeaux en deux heures et cinq minutes.
Vingt ans après la construction de la première portion rapide entre Paris et Tours, c'est la fin heureuse d'un feuilleton dont on finissait par redouter qu'il ne s'achevât jamais.
On peut écrire aujourd'hui qu'il a rythmé la vie politique régionale à travers deux générations d'élus, devenant bien malgré lui le symbole de la désunion d'un territoire, l'Aquitaine.
Au final, il aura fallu changer d'échelle et passer du simple niveau régional à l'horizon du Sud-Ouest européen pour que se fédère la volonté quasi unanime d'une communauté de la taille d'un pays, allant de Poitiers à Bayonne, de La Rochelle à Toulouse, d'Angoulême à Pau, de Libourne à Montauban et de Bordeaux à l'Espagne.
Si les premiers travaux peuvent démarrer en 2011, c'est en effet parce que derrière les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, de nombreux départements et communautés de communes ont accepté de voter des délibérations qui les engagent financièrement pour de longues années.
Certaines l'ont fait sans connaître le détail des tronçons et des raccordements possibles, tout en ignorant quelles seraient les exactes contreparties de leurs investissements.
À cet égard, la lettre adressée par Nicolas Sarkozy à Alain Juppé méritera d'être étudiée de très près car les dispositifs financiers sur lesquels elle appuie ses engagements sont encore loin d'être acquis.
La décision de lancer d'ici à la fin du mois de juillet l'appel d'offres de mise en concession de la branche centrale Tours-Bordeaux de la ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique doit être comprise comme la conséquence d'un acte de foi partagé très au-delà des clivages politiques.
Alors, pour la première fois, une campagne régionale comme celle qui s'annonce ne fera plus du TGV un énième sujet de chamailleries.
Une page serait tournée qui permettrait au Sud-Ouest d'aller enfin de l'avant !
Auteur :
p.venries@sudouest.com
- super5
- Autoroute à grande vitesse

- Messages : 6109
- Enregistré le : ven. 19 sept. 2008 11:29
- Localisation : Environs de Paris
http://www.lexpress.fr/region/segolene- ... 77526.html
L'Express a écrit : TGV Tours-Bordeaux: Ségolène Royal, l'irréductible
Ségolene Royal refuse pour le moment de céder au "chantage du gouvernement".
Il y a un mois, Nicolas Sarkozy, avait sommé les collectivités de mettre la main à la poche pour financer la ligne grande vitesse Sud Europe Atlantique (LGV SEA). Mais la région Poitou-Charentes, avec Ségolène Royal en figure de proue, ne l'entend pas ainsi.
Le 1er juillet dernier, Alain Juppé reçoit une lettre de Nicolas Sarkozy qui lui redonne le sourire. Le maire de Bordeaux est alors embourbé dans d'innombrables querelles au sujet de la ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique devant rallier Paris à L'Espagne et Toulouse en passant par Bordeaux.
Dans cette lettre, le chef de l'Etat affirme que "la branche centrale Tours-Bordeaux devrait faire l'objet d'ici fin juillet du lancement du second tour de l'appel d'offres de mise en concession. Le plan de financement sera finalisé à cette échéance".
Une impulsion décisive pour le projet autant qu'un ultimatum adressé aux Conseils généraux concernés par le tracé, forcés de mettre la main à la poche pour boucler le budget du projet.
Un lourd financement pour ce tracé de 302 km -7,2 milliards d'euros- une moitié payée par un concessionnaire privé -en commum avec Réseau Ferré de France-, l'autre à se répartir équitablement entre l'Etat et les collectivités locales.
TGV Tours-Bordeaux: Ségolène Royal, l'irréductible
Mais dans son calendrier, le Président semble avoir fait fi d'une donnée essentielle: le tracé choisi coupe de part en part la région du Poitou-Charentes, dirigée par Ségolène Royal. Un emplacement stratégique dont espère bien tirer profit l'ancienne rivale de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, pour faire entendre la voix de sa collectivité.
Le projet de Royal recalé
Il y a deux semaines, Ségolène Royal envoie à François Fillon une lettre au vitriol. Le Premier ministre en prend pour son grade tout au long des trois feuillets de cette missive. La présidente socialiste, réticente à l'idée de payer ce "prélèvement exigé", estime que c'est à l'Etat de payer la facture.
Mais Ségolène Royal cède tout de même à ce "chantage du gouvernement" en proposant au Premier Ministre de faire appel à l'établissement public foncier régional (EPFR) pour apporter sa contribution à la ligne haute vitesse. Cette structure, qui regroupe la région, les quatre départements et les sept agglomérations, est censée aider les collectivités à réaliser des réserves foncières.
François Fillon transmet immédiatement le dossier à Dominique Bussereau, ministre des Transports -et accessoirement, président du Conseil général de Charentes Maritime. Ce dernier n'a pas tardé à rendre sa réponse: c'est non! Un "non" juridique étant donné que ce mode de financement est légalement très friable -n'importe quel contribuable de Poitou-Charentes serait en droit de l'attaquer- et menace l'avancée du projet.
"Cette ligne est indispensable: elle va donner du travail à 30000 personnes pendant des années", clame Dominique Bussereau.
"Que personne ne vienne dire qu'il y a là le plus petit aspect politique, ce ne serait pas vrai. Nous étions trop heureux de voir que Poitou-Charentes avait décidé d'apporter son écot", se désole Dominique Bussereau dans Sud-Ouest.
Ségolène Royal devra donc rapidement se remettre au travail pour éviter que soit supprimée la desserte de Poitiers, Châtellerault et Angoulême. Une proposition nouvelle est attendue dans les prochains jours.
Le "oui mais" de Rousset
L'Aquitaine, région tenue par le socialiste Alain Rousset, est aussi traversée par le tracé Tours-Bordeaux... Mais, visiblement, la guerre droite-gauche n'aura pas lieu ici. Alain Rousset a lui aussi écrit au Premier ministre, révèle le quotidien Sud Ouest. Une lettre, à contre-courant de sa collègue du Poitou-Charentes, en guise d'accord de principe "pour garantir la part de financement de la LGV Tours-Bordeaux qui ne serait pas actée par certaines collectivités locales d'Aquitaine."
Une réponse positive donc ... mais qui n'est pas sans conditions. D'une part, Alain Rousset veut le projet se réalise dans son intégralité, à savoir jusqu'à la frontière espagnole et vers Toulouse. D'autre part, il veut que l'Etat s'engage dans un "programme complémentaire de régénération" du réseau ferré régional. "Il n'est pas concevable pour les Aquitains que tous les crédits ferroviaires de la Région soient consacrés à la LGV, si, à côté, les lignes existantes circulées par les trains TER doivent fermer les unes après les autres", affirme-t-il.
Très favorable à cette ligne grande vitesse qui mettrait alors Bordeaux à 2h05 de Paris, le président du Conseil régional n'est pas non plus disposé à faire un chèque en blanc à l'Etat. Les tractations se poursuivent donc alors que la livraison du projet est toujours maintenue pour 2016.
- basco - landais
- Patrouilleur

- Messages : 9398
- Enregistré le : sam. 30 août 2008 18:29
- Localisation : A63 pas loin du PK 148 (Sud Landes)
Voir à ce sujet copie de la lettre que A. ROUSSET a envoyé à F. FILLON (en page 10)
http://aquitaine.fr/IMG/pdf/PDF_BD_AQUITAINE_34.pdf
Autre sujet intéressant dans ce magazine : A65
http://aquitaine.fr/IMG/pdf/PDF_BD_AQUITAINE_34.pdf
Autre sujet intéressant dans ce magazine : A65
- super5
- Autoroute à grande vitesse

- Messages : 6109
- Enregistré le : ven. 19 sept. 2008 11:29
- Localisation : Environs de Paris
Et le Canfrancbasco - landais a écrit :Voir à ce sujet copie de la lettre que A. ROUSSET a envoyé à F. FILLON (en page 10)
http://aquitaine.fr/IMG/pdf/PDF_BD_AQUITAINE_34.pdf
Autre sujet intéressant dans ce magazine : A65
- dionysos
- Autoroute

- Messages : 1790
- Enregistré le : mar. 14 oct. 2008 11:45
- Localisation : Saint-Denis-lès-Martel
La réponse de Ségolène Royal, "contrainte et forcée" de céder au chantage du gouvernement....
http://www.sudouest.com/accueil/actuali ... 46241.html
http://www.sudouest.com/accueil/actuali ... 46241.html
LGV. La présidente de Poitou-Charentes va payer sa quote-part, contrainte, forcée... et en colère
Royal cède au « chantage »
Hier, à Civray, dans la Vienne, Ségolène Royal visitait des maisons en bois, constructions qu'elle encourage vivement par des aides régionales. Entre deux habitations, il lui a été demandé ce qu'elle allait faire dans le dossier LGV. On sait qu'elle avait proposé, dans un courrier à François Fillon, de financer le chantier du tronçon de Tours-Bordeaux par le biais de l'Établissement public foncier régional (EPFR). En retour, le Premier ministre lui avait fait indiquer son refus d'une telle solution, pour des questions purement juridiques.
« Racket »
« Ce que je vais faire ? Je vais céder au chantage pour ne pas pénaliser la région », a-t-elle répondu, avant de s'en prendre vigoureusement à la politique gouvernementale. Elle en pense beaucoup de mal et ne s'est pas privée de l'écrire dans une nouvelle lettre que va prochainement recevoir M. Fillon. Elle dit considérer l'État « comme mal géré puisque ses caisses sont vides ». En conséquence, il doit puiser dans celles d'une région qui, elle, - c'est sa patronne qui l'affirme - « est bien gérée ».
« C'est une forme de racket. C'est une atteinte à la démocratie locale. Cette dépense imposée se fera au détriment d'investissements que nous avions prévu de faire », a-t-elle poursuivi, fort mécontente de la façon dont les négociations ont été menées.
On lui avait clairement laissé entendre que si Poitou-Charentes ne mettait pas la main à la poche, Angoulême, Poitiers et Châtellerault risquaient de regarder passer... le train. D'ailleurs, dans un communiqué, Alain Juppé réaffirmait hier cette menace en termes choisis, écrivant que « le problème du cofinancement en Poitou-Charentes n'étant pas entièrement réglé, le dossier, afin de ne pas retarder la procédure d'appels d'offres, laisse ouvertes trois options relatives aux aménagements de desserte en Poitou-Charentes ». Élégant propos ne laissant guère le choix.
Voilà donc Ségolène Royal avec une facture de l'ordre de 120 millions d'euros sur les bras. Une somme qui sera lissée dans le temps, les décaissements intervenant au fur et à mesure des travaux qui pourraient s'étaler sur une dizaine d'années. C'est sans doute un pur hasard si, hier après-midi, à Poitiers, « l'ami » de Mme Royal, le préfet de région Bernard Tomasini, a fait parvenir un communiqué indiquant que l'État avait versé près de 40 millions à la Région depuis le début de l'année, au titre de la taxe intérieure sur les produits pétroliers...
Heureux !
Cette décision de la présidente de Région a au moins fait deux heureux. D'abord, son ancien premier vice-président, Jean-François Fountaine, chassé pour divergences de vues budgétaires, qui avouait hier soir que pour l'équipement du territoire, il était impossible de passer à côté de cette LGV. « Et n'oublions pas, ajoutait-il, que les rames du TGV, c'est à Aytré, aux portes de La Rochelle, qu'elles sont construites par Alstom. Voilà du travail pour quatre à cinq ans. Et lorsque Alstom ne peut faire face au plan de charge, c'est à Heuliez qu'il sous-traite... » Message très clair.
Dominique Bussereau, secrétaire d'État aux Transports, jubilait également. « On peut envisager le début des travaux de ce qui sera le plus grand chantier d'Europe pour début 2011 », affirmait-il, en espérant que la décision de Ségolène Royal entraîne les « derniers Gaulois » à changer d'avis. Le département des Deux-Sèvres et les communautés de Niort, Saintes et Rochefort résistent toujours...
Auteur : Vincent Buche et Patrick Guilloton
- eomer
- Autoroute à grande vitesse

- Messages : 6225
- Enregistré le : sam. 14 juin 2003 18:27
- Localisation : A4/A86 (tronc commun)
- Contact :
- jml13
- Autoroute à grande vitesse

- Messages : 4941
- Enregistré le : ven. 08 déc. 2006 23:16
- Localisation : A50 sortie 4a
12 millions d'euros par an pendant 10 ans pour un tel projet, même pour une région "relativement petite", ce n'est pas cher payé par rapport aux avantages en communications que la région va en tirer, sans compter que les rames sont en partie fabriquées à Aytré (17).
Ca fera 3 ou 4 ronds-points de moins par an, on ne va pas s'en plaindre.
Ca fera 3 ou 4 ronds-points de moins par an, on ne va pas s'en plaindre.
-
nico a11
- Route Nationale

- Messages : 461
- Enregistré le : jeu. 27 juil. 2006 20:45
- Localisation : Angers - Laval - LGV BPL
- Contact :
ils sont chers tes ronds pointspar chez toi, théoriquement un giratoire équivaut entre 400 000 € et 1 000 000 €jml13 a écrit :12 millions d'euros par an pendant 10 ans pour un tel projet, même pour une région "relativement petite", ce n'est pas cher payé par rapport aux avantages en communications que la région va en tirer, sans compter que les rames sont en partie fabriquées à Aytré (17).
Ca fera 3 ou 4 ronds-points de moins par an, on ne va pas s'en plaindre.
- TheForceCode
- Périphérique

- Messages : 781
- Enregistré le : mar. 06 janv. 2009 16:23
- Localisation : Valenciennes
On peut penser tout le mal que l'on veut de Ségolène, mais elle a tout de même raison sur un point
cela ne devrait pas être aux régions et collectivités locales de financer un projet national, mais à l'Etat (où alors, à l'ensemble des régions concernées, et pas seulement à celles qui vont accueillir la nouvelle infra
mes yeux se tournent vers la région Ile de France, qui profite de toutes les LGV, mais qui ne débourse quasiment rien).
-
nico a11
- Route Nationale

- Messages : 461
- Enregistré le : jeu. 27 juil. 2006 20:45
- Localisation : Angers - Laval - LGV BPL
- Contact :
il me semble que c'est la région qui profite du tgv et non pas l'état ( pourquoi les normands ou auvergnats devraient payer un tgv qui ne leur apportent rien). exemple de la LGV Bretagne, la région pays de la loire payera presque la meme chose que la région bretagne alors que le tracé nuit à son patrimoine et ne lui apporte rien de +... de plus il faudrait plus l'appeler LGV Rennes que Bretagne vu le peu de financement après la préfectureTheForceCode a écrit :On peut penser tout le mal que l'on veut de Ségolène, mais elle a tout de même raison sur un pointcela ne devrait pas être aux régions et collectivités locales de financer un projet national, mais à l'Etat (où alors, à l'ensemble des régions concernées, et pas seulement à celles qui vont accueillir la nouvelle infra
mes yeux se tournent vers la région Ile de France, qui profite de toutes les LGV, mais qui ne débourse quasiment rien).
- rerefr
- Autoroute

- Messages : 1839
- Enregistré le : mer. 03 mai 2006 13:10
- Localisation : pas dans le midi, à mon grand regret
Intoxnico a11 a écrit : il me semble que c'est la région qui profite du tgv et non pas l'état ( pourquoi les normands ou auvergnats devraient payer un tgv qui ne leur apportent rien). exemple de la LGV Bretagne, la région pays de la loire payera presque la meme chose que la région bretagne alors que le tracé nuit à son patrimoine et ne lui apporte rien de +... de plus il faudrait plus l'appeler LGV Rennes que Bretagne vu le peu de financement après la préfecture
http://www.agencebretagnepresse.com/pdfs/15759_2.pdf
Financement PdL=10% financement Bretagne
Gain de temps Laval-Paris : 21'
Gain de temps Autres PdL : 8' (Rennes ne gagne pas 10 fois +)
Et pour plus tard : Angers - Laval : en 32 minutes au lieu de 1h30
...sans compter les gains de temps pour aller à Rennes venant de Laval, Le mans, etc...
- rerefr
- Autoroute

- Messages : 1839
- Enregistré le : mer. 03 mai 2006 13:10
- Localisation : pas dans le midi, à mon grand regret
Je parlais effectivement de ce tronçon de 4 km qui relierait entre autre Laval à sa capitale régionale en 1h10 contre 2h15 aujourd'hui en TC; mais aussi Bretagne-Angers.
Ce n'est pas un fantasme mais un projet qu'il faudrait concrétiser.
Quant à l'utilité de la LGV (sans ce projet) pour les Pays de la Loire, elle est réelle.
Ce n'est pas un fantasme mais un projet qu'il faudrait concrétiser.
Quant à l'utilité de la LGV (sans ce projet) pour les Pays de la Loire, elle est réelle.
- jerem17
- Route Nationale

- Messages : 459
- Enregistré le : mar. 15 févr. 2005 17:53
- Localisation : La Rochelle
article de Sud Ouest pro-LGV
Cet article, tout comme les autres articles de Sud-Ouest sur le sujet, sont plus des éléments d'auto-satisfaction et de "Bordeaux-centrisme". La part laissée aux opposants et à la prise de position des collectivités locales réticentes est minime.Enver a écrit :Tiens, et si nous revenions au sujet ?Sud-Ouest a écrit :3 août 2009 -TRANSPORT. Le dossier de la ligne à grande vitesse accélère enfin en ce début de mois. Au mieux, Bordeaux sera à 2 h 05 de Paris en 2016. Trente-cinq ans après Lyon
La LGV va enfin passer à la vitesse supérieure
Par exemple il y'a de requêtes qui sont plutôt légitimes, comme celles de l'agglomération d'Angoulême ou de Poitiers qui souhaitent garder un nouveau de desserte équivalente. De même j'ai du mal à comprendre quels seront les avantages DIRECTS tirés de la LGV-Sea Tours-Bordeaux, pour Pau et Tarbes, peut-être un gain de temps appréciable mais qui ne changera pas profondément l'économie locale de ces deux villes. Mais si cette section Tours-Bordeaux est l'amorce d'une grande amélioration de la desserte et d'une baisse significative du temps de trajet, traduits dans le faits par un barreau vers Pau, alors oui il y aura des effets positifs à ce Tours-Bordeaux.
Il fallait bien se douter qu'en recourant à ce types de financement, il y'aurait des luttes de pouvoirs et autres querelles politico-politiciennes...
- dionysos
- Autoroute

- Messages : 1790
- Enregistré le : mar. 14 oct. 2008 11:45
- Localisation : Saint-Denis-lès-Martel
Re: article de Sud Ouest pro-LGV
Il faut dire que la CCI de Pau, et son président Parick de Stampa, se sont laissés embarquer, par les propos plus qu'optimistes de Mr Jean Poulit, aménageur de Marne la Vallée et du quartier de la gare TGV, (Eomer, si tu le connais, tu peuts nous en parler, SVP...jerem17 a écrit :Cet article, tout comme les autres articles de Sud-Ouest sur le sujet, sont plus des éléments d'auto-satisfaction et de "Bordeaux-centrisme". La part laissée aux opposants et à la prise de position des collectivités locales réticentes est minime.Enver a écrit :Tiens, et si nous revenions au sujet ?Sud-Ouest a écrit :3 août 2009 -TRANSPORT. Le dossier de la ligne à grande vitesse accélère enfin en ce début de mois. Au mieux, Bordeaux sera à 2 h 05 de Paris en 2016. Trente-cinq ans après Lyon
La LGV va enfin passer à la vitesse supérieure
Par exemple il y'a de requêtes qui sont plutôt légitimes, comme celles de l'agglomération d'Angoulême ou de Poitiers qui souhaitent garder un nouveau de desserte équivalente. De même j'ai du mal à comprendre quels seront les avantages DIRECTS tirés de la LGV-Sea Tours-Bordeaux, pour Pau et Tarbes, peut-être un gain de temps appréciable mais qui ne changera pas profondément l'économie locale de ces deux villes. Mais si cette section Tours-Bordeaux est l'amorce d'une grande amélioration de la desserte et d'une baisse significative du temps de trajet, traduits dans le faits par un barreau vers Pau, alors oui il y aura des effets positifs à ce Tours-Bordeaux.
Il fallait bien se douter qu'en recourant à ce types de financement, il y'aurait des luttes de pouvoirs et autres querelles politico-politiciennes...
Et les taux de rentabilités socio-économiques, totalement hallucinants à 12-13%...
Bon, tout ça, je l'ai vu grâce à nos confrères de "Trains français":
http://www.trainsfrancais.com/punbb/vie ... p?id=29370 , et j'en ai parlé dans le sujet "Bordeaux-Espagne": viewtopic.php?t=2145&start=200
- basco - landais
- Patrouilleur

- Messages : 9398
- Enregistré le : sam. 30 août 2008 18:29
- Localisation : A63 pas loin du PK 148 (Sud Landes)
Comme tout président de chambre de commerce, Mr de Stampa essaie de se faire connaitre par certaines prises de positions et des effets d'annonces...
Honnetement, croyez vous qu'il a un poids réel dans le débat en dehors de ces accointances locales ?
A mon humble avis, il fait un peu monter la "sauce" en envenimant le débat, mais est il vraiment un digne représentant du bassin d'emploi béarnais et croyez vous qu'il puisse faire basculer le débat.
Meme le président des CCI d'Aquitaine, lui meme président de la CCI de Bayonne, n'arrive meme pas a se faire entendre au niveau régional, n'étant pas un décideur, ni un pourvoyeur financier
Honnetement, croyez vous qu'il a un poids réel dans le débat en dehors de ces accointances locales ?
A mon humble avis, il fait un peu monter la "sauce" en envenimant le débat, mais est il vraiment un digne représentant du bassin d'emploi béarnais et croyez vous qu'il puisse faire basculer le débat.
Meme le président des CCI d'Aquitaine, lui meme président de la CCI de Bayonne, n'arrive meme pas a se faire entendre au niveau régional, n'étant pas un décideur, ni un pourvoyeur financier
- marsupilud
- Patrouilleur

- Messages : 5347
- Enregistré le : lun. 11 oct. 2004 13:09
- Localisation : Sud Europe Atlantique
- Contact :
Quelqu'un sait si ça va vraiment s'accélerer, au fait ? Cet article, ce n'est pas de la presse, c'est de l'histoire.jerem17 a écrit :Cet article, tout comme les autres articles de Sud-Ouest sur le sujet, sont plus des éléments d'auto-satisfaction et de "Bordeaux-centrisme".Enver a écrit :Tiens, et si nous revenions au sujet ?Sud-Ouest a écrit :3 août 2009 -TRANSPORT. Le dossier de la ligne à grande vitesse accélère enfin en ce début de mois. Au mieux, Bordeaux sera à 2 h 05 de Paris en 2016. Trente-cinq ans après Lyon
La LGV va enfin passer à la vitesse supérieure
- marsupilud
- Patrouilleur

- Messages : 5347
- Enregistré le : lun. 11 oct. 2004 13:09
- Localisation : Sud Europe Atlantique
- Contact :
Tu veux dire qu'il va falloir refaire un tour de table pour trouver les x millions qui vont manquer ?
Je n'avais pas encore osé l'imaginer.. Cela dit, je crois qu'on est dans un ratio de 33-33-33 avec l'Etat et les collectivités locales, je pense que ça a dû discrètement être pensé avec les potentiels partenaires privés..
- marsupilud
- Patrouilleur

- Messages : 5347
- Enregistré le : lun. 11 oct. 2004 13:09
- Localisation : Sud Europe Atlantique
- Contact :
- super5
- Autoroute à grande vitesse

- Messages : 6109
- Enregistré le : ven. 19 sept. 2008 11:29
- Localisation : Environs de Paris