jml13 a écrit :C'est assez symbolique de tout ce qui se fait aujourd'hui dans tous les domaines. On est plombé par un maximum de trucs partant certes de bonnes intentions (encore que...) mais alourdissant les délais et surtout le coût. Du coup, des choses archi nécessaires de toute évidence et depuis longtemps, sont sans cesse reportées, avec leur lot d'accidents, de pollution, de pertes de temps, etc. pour "économiser" 3 arbres ou 2 grenouilles, pendant que les gens englués dans les embouteillages raccourcissent leur vie pour cause d'accidents et de pollution, sans compter les nerfs. Je crois que l'on n'a absolument plus le sens des proportions.
Bonjour,
Je tenais
à m’excuser de mon emportement avant toutes choses, et mes mots étaient surement excessifs. Toutefois je réagissais à ce qui étai
t di
t précédemment avec un aplomb qui m'
a un
peu défriser.
Nous pouvons regretter la complexification de
tous les dossiers concernant l'aménagement du territoire, mais ce ne sont que des mesures visant à limiter les erreurs d'autrefois et limitant justement l'impact clientéliste sur ceux-ci.
Il faut bien se rendre compte que les aménagements d'aujourd'hui seron
t encore l
à dans presque un siècle comme le sont les verrues urbanistique
s des 50's.
Le fait de faire des études d'impact, de protection de la faune de transparence hydraulique n'est pas un délire d’intégriste des petites fleurs.
Certes le nymbisme s’engouffre dans cette brèche, mais justement sans ces études, rien ne pourrai
t être prouvé ou infirmé pour l’intérêt commun.
Nul ne peut nier que beaucoup d'aménagements ont été fai
t sous la pression populaire à tor
s et à travers.
Un aménagement de route obstruant le flux hydraulique sur la demande de la population construit à la
va vite et la même population qui crie au scandale aux premières inondations cré
ées par ce même aménagement.
L'Homme fais partie de la nature mais est le seul
à pouvoir la modifier durablement aux niveaux que nous atteignons de nos jours. Nulle espèce vivante
n'a déplacé autant de roches que nous ne l'avons fais en 50 ans...
Cette puissance constructive doit être maitris
ée et réfléchi
e au risque de tellement modifier notre environnement qu'il ne devienne hostile pour notre propre survie.
je ne suis pas un intégriste écologique qui regarde l’écologie superficiellement, je suis chimiste de formation et donc sensible a tous les effet
s secondaires de la pollution (au sens large du terme). je précise cela pour que mon propos ne soit pas sortie d'un certain contexte.
Donc il me semble plus réfléchi de penser un aménagement sur le long terme et avec la plus grande transparence pour l’environnement dans l’intérêt commun de notre génération et les futures.
J'en viens donc
à me poser la question suivante : Notre mode de vie ne nuit-il pas tout autant a l’environnement qu'
à notre propre bien être ?
Se déplacer fai
t partie de nos libertés mais la liberté s’arrête ou commence celle des autres.
Je veux dire par cela que faire des aménagements capacitaire entraine une augmentation du trafic, c'est indéniable, ceci peut nous mener a une course perdue d'avance.
Ne
serait il pas plus judicieux de revoir la distribution des activités de telle sorte que les déplacements
soient limités à leurs strict minimum.
Habiter près de
son lieu de travail est une évidence que
tout autre argument ne peut détrôner. L'argument j'habite a tel
endroit parce que je n'ai pas le choix pour telle raison n'est valable que dans vos choix personnel
s, or ces choix impactent toute la communauté, puisque c'est elle qui paye le prix de ce déplacement (cout d'infrastructure, écologique, sociétal, sanitaire...).
J'en viens donc a me demander si justement la limitation capacitaire des infrastructures ne
serait pas un levier pour infléchir un mode de vie qui devien
t couteux au sens large du terme, et qui n'est plus viable a long terme.
Évidement nous ne pouvons généraliser et je suis d'accord avec le fait que ponctuellement, il faille faire des travaux, mais dans la globalité, il faut dès aujourd'hui voir plus loin.
Mon emportement étai
t justement lié a la généralisation et a la façon un
peu trop simpliste d'exposer une vision certes très populaire mais pas forcement constructive.
Belle argumentation, gâchée par un texte écrit "au fil de l'eau" bourré de fautes d'orthographe, de syntaxe et de conjugaison
Il serait souhaitable de vous relire avant de poster ,ce serait beaucoup plus crédible
Ce post est de plus hors sujet, donc les plaidoyers écologiques n'ont rien à faire ici, mais à poster dans les sujets correspondants
Merci