Depuis 2 ans, le trafic oscille entre stagnation et régression, sans qu'on soit au pic pétrolier. (Lien).Alexandre a écrit :Hmmm ce n'est pas parce qu'on va atteindre le pmic pétrolier que le trafic automobile va chuter du jopur au lendemain. Se sera très long. La voiture a encore de beaux jours devant elle, et les routes aussi...
Lors de la dernière conférence de l'ASPO cet automne (Voir le compte rendu ici), James Schlesinger (ancien secrétaire d'Etat à l'Ebergie de gouvernement Carter) a déclaré : "Nous sommes tous piquistes maintenant. Conceptuellement, la bataille est terminé, les piquistes ont gagnés".
Lors de cette même conférence, et contrairement à ce qu'elles disaient depuis des années, les compagnies pétrolières admettent à mots couverts l'existence du pic pétrolier pour 2015. Cette date parait extrêment optimiste, le pic a davantage de chance de se produire entre maintenant et 2012, sans production significativement supérieure à celle d'aujourd'hui.
Comment, avec une quantité de pétrole au mieux constante peut-on envisager une augmentation significative du trafic automobile ?
Les agro-carburant ont un très mauvais bilan énergétique. Aujourd'hui ils représentent moins de 1% de la production pétrolière, et pourtant on commence à observer une très forte hausse du cours des céréales. Il n'y a donc pas grand chose à espérer. Le cas du Brésil est différent : la densité de population est inférieure, le parc automobile plus réduit. Mais la production d'étanol se fait au détriments de la biodiversité, et avec des conditions de travail parfois proche de l'esclavage.REAK a écrit :Mais les bio-carburant ou autres types se devellopent tres bien depuis maintenant 3, 4 ans si on roule encor avec seulement du petrole c'est parceque ce sont les grandes filliales petrolieres qui font pression un exemple ( Actuellement, un tiers des voitures vendues au Brésil est doté d'une technologie "biocombustible" un biocombustible à base de canne à sucre ) il y a eu des reportages dessus il y a aussi d'autres types de bio carburant
Les seuls agrocarburants qui ont de l'avenir sont ceux de deuxième génération, mais ils ne seront pas près avant une dizaine d'année, et il n'est pas certain qu'ils remplacent en intégralité le pétrole consommé aujourd'hui. Il n'y a donc aucune urgence à augmenter les capacités routières en France.










