Gouvernement Villepin : quid des infrastructures ?
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laurent
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un article du monde :
Bouygues a décidé de ne pas déposer de dossier en vue de l'acquisition des trois sociétés d'autoroutes françaises." Le groupe de BTP a annoncé, jeudi 28 juillet, qu'il se retirait de la course à la privatisation des Autoroutes du sud de la France (ASF), de la Société des autoroutes du nord et de l'est de la France (Sanef) et des Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR).
Selon Bouygues, l'appel d'offres en cours, relatif à des infrastructures déjà construites, relève d'une logique essentiellement financière qui ne correspond pas à sa vocation d'entrepreneur. "Pour investir dans les concessions d'infrastructures, Bouygues privilégie les opérations dans lesquelles il peut valoriser (...) ses compétences : conception, construction, exploitation, maintenance et financement de l'infrastructure", explique-t-il.
Le 22 juin, lors de la présentation de ses résultats du premier trimestre, Bouygues avait indiqué "qu'il s'intéressait de près à la privatisation des autoroutes" .
Le groupe dirigé par Martin Bouygues a fait valoir que cette décision n'avait rien à voir avec des motifs financiers. "La capacité d'investissement de Bouygues lui permettrait d'acquérir une des trois sociétés autoroutières sans incidence sur sa notation de crédit" , affirme-t-il. Toutefois, il a précisé qu'une telle acquisition aurait "mobilisé des capitaux importants et aurait réduit la possibilité d'investissement du groupe dans d'autres projets" . En 2004, Bouygues a généré un milliard de capacité d'autofinancement disponible (free cash flow ). Le groupe veut soit se renforcer dans ses métiers actuels soit se développer dans un nouveau métier.
"LOGIQUE D'ENTREPRENEUR"
Certains expliquent ce retrait par la décision du gouvernement d'introduire de nouveaux projets d'avenants aux contrats de concession des autoroutes. Comme, par exemple, garantir la concurrence dans l'attribution des marchés de travaux que les sociétés concluent avec des tiers. "Faux, réplique Bouygues. Notre décision a été prise mercredi 27 juillet avant même que le gouvernement ne publie ces modifications. Ce métier ne correspond tout simplement pas à notre logique d'entrepreneur."
Reste à savoir qui sera intéressé ? Certains parient sur Vinci ou encore Eiffage. Vinci est déjà actionnaire à hauteur de 23 % d'ASF mais il s'est engagé, aux termes d'un pacte d'actionnaires passé en novembre 2004, à ne pas augmenter sa participation jusqu'à la fin de ce pacte, le 31 décembre 2007. Chez Eiffage, on se refusait, vendredi 29 juillet, à tout commentaire jusqu'à la remise des offres à Bercy prévue pour le 22 août.
Alors que l'affaire Danone a déclenché un élan de patriotisme économique, le retrait de Bouygues de la privatisation des autoroutes complique un peu plus la tâche du gouvernement. En optant, le 18 juillet, pour une cession par appel d'offres de ses parts (50,37 % dans ASF, 70,21 % dans APRR et 75,65 % dans Sanef), afin d'obtenir une somme comprise entre 11 milliards et 12 milliards d'euros, l'Etat a pris le risque de voir des fonds d'investissement, sans doute étrangers, s'intéresser de près au dossier. "La question est de savoir si l'on veut du franco-français en déclin ou des entreprises françaises en développement ? Il faut accepter l'idée qu'une part -du capital de ces sociétés- que l'on peut souhaiter modeste soit acquise hors des frontières dans l'objectif que ces entreprises se renforcent", déclare Hervé Mariton, député (UMP) de la Drôme et auteur, en juin, d'un rapport parlementaire sur "les autoroutes et l'emploi".
Néanmoins, l'Etat se réserve le droit de vendre à tout instant ses participations sur le marché.
Bouygues a décidé de ne pas déposer de dossier en vue de l'acquisition des trois sociétés d'autoroutes françaises." Le groupe de BTP a annoncé, jeudi 28 juillet, qu'il se retirait de la course à la privatisation des Autoroutes du sud de la France (ASF), de la Société des autoroutes du nord et de l'est de la France (Sanef) et des Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR).
Selon Bouygues, l'appel d'offres en cours, relatif à des infrastructures déjà construites, relève d'une logique essentiellement financière qui ne correspond pas à sa vocation d'entrepreneur. "Pour investir dans les concessions d'infrastructures, Bouygues privilégie les opérations dans lesquelles il peut valoriser (...) ses compétences : conception, construction, exploitation, maintenance et financement de l'infrastructure", explique-t-il.
Le 22 juin, lors de la présentation de ses résultats du premier trimestre, Bouygues avait indiqué "qu'il s'intéressait de près à la privatisation des autoroutes" .
Le groupe dirigé par Martin Bouygues a fait valoir que cette décision n'avait rien à voir avec des motifs financiers. "La capacité d'investissement de Bouygues lui permettrait d'acquérir une des trois sociétés autoroutières sans incidence sur sa notation de crédit" , affirme-t-il. Toutefois, il a précisé qu'une telle acquisition aurait "mobilisé des capitaux importants et aurait réduit la possibilité d'investissement du groupe dans d'autres projets" . En 2004, Bouygues a généré un milliard de capacité d'autofinancement disponible (free cash flow ). Le groupe veut soit se renforcer dans ses métiers actuels soit se développer dans un nouveau métier.
"LOGIQUE D'ENTREPRENEUR"
Certains expliquent ce retrait par la décision du gouvernement d'introduire de nouveaux projets d'avenants aux contrats de concession des autoroutes. Comme, par exemple, garantir la concurrence dans l'attribution des marchés de travaux que les sociétés concluent avec des tiers. "Faux, réplique Bouygues. Notre décision a été prise mercredi 27 juillet avant même que le gouvernement ne publie ces modifications. Ce métier ne correspond tout simplement pas à notre logique d'entrepreneur."
Reste à savoir qui sera intéressé ? Certains parient sur Vinci ou encore Eiffage. Vinci est déjà actionnaire à hauteur de 23 % d'ASF mais il s'est engagé, aux termes d'un pacte d'actionnaires passé en novembre 2004, à ne pas augmenter sa participation jusqu'à la fin de ce pacte, le 31 décembre 2007. Chez Eiffage, on se refusait, vendredi 29 juillet, à tout commentaire jusqu'à la remise des offres à Bercy prévue pour le 22 août.
Alors que l'affaire Danone a déclenché un élan de patriotisme économique, le retrait de Bouygues de la privatisation des autoroutes complique un peu plus la tâche du gouvernement. En optant, le 18 juillet, pour une cession par appel d'offres de ses parts (50,37 % dans ASF, 70,21 % dans APRR et 75,65 % dans Sanef), afin d'obtenir une somme comprise entre 11 milliards et 12 milliards d'euros, l'Etat a pris le risque de voir des fonds d'investissement, sans doute étrangers, s'intéresser de près au dossier. "La question est de savoir si l'on veut du franco-français en déclin ou des entreprises françaises en développement ? Il faut accepter l'idée qu'une part -du capital de ces sociétés- que l'on peut souhaiter modeste soit acquise hors des frontières dans l'objectif que ces entreprises se renforcent", déclare Hervé Mariton, député (UMP) de la Drôme et auteur, en juin, d'un rapport parlementaire sur "les autoroutes et l'emploi".
Néanmoins, l'Etat se réserve le droit de vendre à tout instant ses participations sur le marché.
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Le Premier Ministre a indiqué ce matin que le programme des grands travaux d'infrastructure allait être "considérablement étendu" (sic). Pourquoi cet adverbe ?
10 milliards d'euros d'argent public (issus des autoroutes, naturellement
) seront consacrés à la "construction de nouvelles infrastructures ferroviaires et routières, aux transports urbains et à l'innovation industrielle".
Ah, j'oubliais, le TGV Rhin-Rhône entre en construction dès l'année prochaine...
10 milliards d'euros d'argent public (issus des autoroutes, naturellement
Ah, j'oubliais, le TGV Rhin-Rhône entre en construction dès l'année prochaine...
- marsupilud
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On peut penser qu'il s'agit du fameux doublement du tronc commun A4/A86 avec passage sous fluvial. Au passage, je maintient qu'il vaudrait mieux créer une nouvelle liaison plus à l'est entre le pont de nogent et le carrefour pompadour.marsupilud a écrit :C'est quoi cette histoire de liaison A4 / A86 ?? à‡a existe pas déjà ?!
Mais en fait, cela ne colle pas: il s'agit dune liaison entre deux morceaux de l'A86 (ou d'un découdage si l'on préfère).
J'au dans l'idée qu'il s'agit plutôt de relier l'A86 au niveu de Rosny à l'A4 au niveau de Noisy le Grand, Champs sur Marne ou encore Torcy. En gros, de relier l'A199 à la Francilienne et à l'A86.
En faisant plus simple, il s'agit de ressortir des placards le projet A103....mais il ne faut surtout pas prononcer son nom.
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Maastricht
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BwahahahahahahhahahahahahhaPerpignan-Luxembourg
Vu l'ampleur du programme il y a vraiment de quoi avoir des sueurs froidesCertaines voix, au PS comme au sein de la majorité, avaient exprimé des craintes concernant le financement des programmes d'infrastructures à la charge de l'AFITF, dont le budget devait initialement être alimenté par les dividendes des autoroutes.
Il y a pas plus urgent que l'A65 quand même ?Parmi les projets concernés figurent le TGV Rhin-Rhône et l'autoroute Bordeaux-Pau en 2006
Oh My GodTGV Aquitaine début 2007.
Le méga tunnel sous fluvial qui donnera un souterrain complet de Fontenay à Créteil ? Le début de travaux est pas prévu avant 2015 normalementliaison A4-A86 à l'Est de Paris
Vu l'enveloppe ya intérêt."Sur le plan financier, je suis satisfait"
Enfin bon j'ai un peu peur que ce soit beaucoup de bruit. Il ya des bonnes idées (la fameuse autoroute ferroviaire, la LGVSEASud, l'A86 ...), d'autres peut être un peu moins judicieuses en terme de planning (Rhin Rhône, A65) .... Heuresement l'A51 et l'A831 ne sont pas au programme ... à moins que cette dernière ne soit déjà lancée.
Enfin bref j'ai l'impression qu'ils essaient de faire un peu trop de massif (LGV, autoroutes ...) alors que des transformations plus discrètes (RER, TCSP, suppression de PN, aménagements à 2*2 ...) seraient je pense plus efficaces.
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Maastricht
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http://info.france3.fr/france/13325635-fr.php
Un premier essai de "bonus/malus". La limite de 200g/km est je trouve trop élevée, on devrait pouvoir la baisser à 180-190. De plus ça ne prend pas en compte les autres polluants que le CO2 ... Le Bonus est également absent de cette réforme. C'est mieux que rien, mais il y a encore beaucoup de place pour le progrèes.
Un premier essai de "bonus/malus". La limite de 200g/km est je trouve trop élevée, on devrait pouvoir la baisser à 180-190. De plus ça ne prend pas en compte les autres polluants que le CO2 ... Le Bonus est également absent de cette réforme. C'est mieux que rien, mais il y a encore beaucoup de place pour le progrèes.
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On a vraiment l'impression que nos gouvernants sont tellement incompétents qu'ils se sentent obligés de créer des sous-services chargés de faire le travail à leur place ! Pas étonnant quand un ministre passe du jour au lendemain de la justice aux transports, du transport à l'éducation... et puis créer des agences de tout et n'importe quoi ça permet au politique de se dédouaner sur des sous-responsables dès qu'il y a une connerie de faite ! Ainsi demain en cas de dérive budgétaire dans les projets de transport on ne s'en prendra plus au ministère mais à cette agence intermédiaire !
Sinon, je serais curieux de savoir combien coute le fonctionnement de cette belle administration !!
Sinon, je serais curieux de savoir combien coute le fonctionnement de cette belle administration !!
- geophilip
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Irvin 29
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s'il sort..il y a grande chance pour qu'il soit rapidement enterré..il ya qu'a voir les km de voies non entretenues à travers la FranceG.E. a écrit :L'Etat pourrait affecter la TVA qu'il reçoit des péages autoroutiers à l'Afitf... sous peine de transformer cette agence en nouveau gouffre financier !![]()
A ce propos, un audit sur la qualité du réseau ferré français a été lancé il y a quelques temps déjà . Quand sortira-t-il ?
les triages à l'abandon sous des herbes de plus '1 métre de haut..etc!
le problème est à mon sens ailleurs..tant que sera des gens irresponsables qui dirigeront la Sncf et ses syndicats on en sortira pas !
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Guillaume
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Je crois qu'il est déjà sorti et effectivement c'est catastrophique : il faudrait des milliards pour tout remettre d'aplombIrvin 29 a écrit :s'il sort..il y a grande chance pour qu'il soit rapidement enterré..il ya qu'a voir les km de voies non entretenues à travers la FranceG.E. a écrit :L'Etat pourrait affecter la TVA qu'il reçoit des péages autoroutiers à l'Afitf... sous peine de transformer cette agence en nouveau gouffre financier ! :?
A ce propos, un audit sur la qualité du réseau ferré français a été lancé il y a quelques temps déjà . Quand sortira-t-il ?
les triages à l'abandon sous des herbes de plus '1 métre de haut..etc!
le problème est à mon sens ailleurs..tant que sera des gens irresponsables qui dirigeront la Sncf et ses syndicats on en sortira pas !
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Le résumé de l'audit est ici :
http://www.rff.fr/biblio_pdf/dos_p_audit_reseau.pdf
On en a discuté ici :
Web Vie du Rail
Linéoz
On en a discuté ici :
- zabadu
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eomer a écrit :On peut penser qu'il s'agit du fameux doublement du tronc commun A4/A86 avec passage sous fluvial. Au passage, je maintient qu'il vaudrait mieux créer une nouvelle liaison plus à l'est entre le pont de nogent et le carrefour pompadour.marsupilud a écrit :C'est quoi cette histoire de liaison A4 / A86 ?? à‡a existe pas déjà ?!
Mais en fait, cela ne colle pas: il s'agit dune liaison entre deux morceaux de l'A86 (ou d'un découdage si l'on préfère).
J'au dans l'idée qu'il s'agit plutôt de relier l'A86 au niveu de Rosny à l'A4 au niveau de Noisy le Grand, Champs sur Marne ou encore Torcy. En gros, de relier l'A199 à la Francilienne et à l'A86.
En faisant plus simple, il s'agit de ressortir des placards le projet A103....mais il ne faut surtout pas prononcer son nom.
Euuuh, je pense plutôt qu'il s'agit de la non moins fameuse liaison A4 Est - A86 Nord, qui n'existe pas pour l'instant (passage par le Pont de Nogent), et qui occasionne de magnifiques bouchons dans le coin