Posté : mer. 30 août 2006 20:17
En parlant des péages de l'A4 entre Paris et Reims, j'ai remarqué la semaine dernière qu'ils se situaient tous les 3 à quelques kms des limites de départements traversés. Simple coincidence?
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Ce n'était pas envisageable pour un raison simple : pas rentable.Maastricht a écrit :Sans doute aurait-il donc fallu concéder la N4 dès la fin des années 70.
Hum, je suis pas sûr ... L'A4 a psoé problème car il a fallu construire extrêmement vite 350 kilomètres d'autoroute dont une bonne moitié entre Marne-la-Vallée et Metz qui passe en plein dans le désert français. Je sais pas quel a été le trafic à l'ouverture mais on devait effectivement être sous les 5000 v/j.FDH a écrit :Ce n'était pas envisageable pour un raison simple : pas rentable.Maastricht a écrit :Sans doute aurait-il donc fallu concéder la N4 dès la fin des années 70.
En effet, pendant des années le trafic de l'A4 a été très faible pour une radiale (ce qui a conduit l'APEL à la faillite) donc si on avait construit 2 branches à péage, elles auraient été encore moins rentables chacune
Il n'y a aucune erreur à proprement parler mais uniquement des promesses non tenues par les services de l'Etat.Maastricht a écrit :Pour moi l'erreur n'aura pas été de construire l'A4 telle qu'elle est actuellement : elle est idéalement tracée pour relier Paris à Reims, Châlons et Metz, et permet des temps de parcours vers Strasbourg raisonnables. L'erreur aura été je pense de ne pas faire suivre cette réalisation par un aménagement en autoroute de la N4 de Paris jusqu'à Phalsbourg. On aurait ainsi eu deux axes désservant l'un Metz , l'autre Nancy et se rejoignant à Phalsbourg pour faire tronc commun jusqu'à Strasbourg. Sans doute aurait-il donc fallu concéder la N4 dès la fin des années 70.
Le Parisien a écrit :De Ferrières à Coutevroult
Automobilistes et routiers, attendez-vous à deux mois difficiles sur la A 4, entre le péage de Coutevroult et Ferrières (sortie n o 12). Et ce, dans les deux sens. En juillet et août, la Sanef, concessionnaire de l'autoroute, remplacera les très mauvaises dalles de béton trentenaires par une chaussée en bitume.
De fortes perturbations sont donc à prévoir pour les conducteurs des quelque 90 000 véhicules qui passent là chaque jour. A l'époque, en 1976, la technique était prometteuse, mais l'usure et le trafic ont fait leur oeuvre. « Nous aurions pu nous contenter de refaire une bande de roulement de quelques centimètres mais nous avons préféré reconstruire la chaussée en profondeur », indique Marc Neyrand, directeur de l'exploitation du réseau Est pour la Sanef.
Cet été, 20 kilomètres (soit 10 km par sens de circulation) seront rénovés. Des travaux préparatoires sont déjà en cours pour permettre la circulation prochaine des véhicules sur les bandes d'arrêt d'urgence. Car pour mener à bien ce chantier, voitures et camions circuleront sur deux fois deux voies (au lieu de deux fois trois voies) et seront basculés sur l'un ou l'autre sens.
Certaines sorties seront fermées
La circulation sera maintenue en permanence. Et les cadences soutenues : les ouvriers travailleront six jours sur sept, 20 heures sur 24. Des salariés venus d'autres centres d'entretien du réseau Sanef renforceront l'équipe en place. Le matériel sera mobilisé en double afin de pallier d'éventuelles pannes.
« La période estivale a été choisie car le trafic est moins chargé en l'absence des pics liés aux déplacements domicile-travail. La A 4 n'est pas une autoroute de vacances même si elle est très fréquentée en raison de la présence de Disney (lire l'encadré) et du Val-d'Europe », précise Marc Neyrand. Certaines sorties seront fermées, en fonction de l'avancement du chantier, dans le sens province-Paris (sauf le week-end du 14 juillet pour Disney). En revanche, aucune ne sera fermée dans le sens Paris-province.
Le chantier pourrait être labellisé « développement durable » puisque 40 000 tonnes de dalles seront réutilisées, soit un taux de recyclage de 70 %. La récupération de béton pour confectionner du bitume dit « à module élevé » est une première en France sur autoroute. Pour l'été 2008, la Sanef prévoit d'investir 20 millions d'euros dans la réfection de la chaussée entre le péage de Coutevroult et la bifurcation A 4/A 140 vers Meaux.
En fait, si l'on franchit le péage de Coutevroult, il faut prendre la voie de gauche pour éviter les bouchons de la voie de droite provoquées par le trafic provenant d'Eurodisney et du CC Val d'Europe.Gorillaz a écrit :J'y suis passé cette semaine, c'est en effet un beau bordel, à la sortie du péage les gens ne savent pas quelle voie prendre et les voitures se croisent dans tout les sens, c'est assez dangereux!
Et bien sûr la vitesse est très limitée!