Re: [ LN ] LGV Sud-Europe-Atlantique (4) : Bordeaux - Espagn
Posté : jeu. 31 mai 2012 23:39
(Parce qu'il y a des barges et des grues au gouvernement?)
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Excellent à propos! Il y a même des buses (mais là j'abuse)...gavatx76 a écrit :(Parce qu'il y a des barges et des grues au gouvernement?)
Et un MontebourgJake Sully a écrit :Il y a pas de barge, mais un Bato au gouvernement; ainsi qu'une Bricq et un Sapin
Et aussi, ce fameux corridor sud ouest européen dont fait partie le GPSO que l'Europe est prete à financer à hauteur de 20 à 30%L'Europe a ainsi sélectionné 30 projets d'intérêt commun dont l'un des plus emblématiques est la liaison ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin, via un long tunnel sous les Alpes.
Peut-être que les gens de l'Internaute lisent SARA ... je serais en tout cas étonné qu'ils aient accès à des infos dont ne disposeraient pas le Monde ou les Echos, sans parler des grandes agences de presse.Alexandre a écrit :Dans le peu d'articles publiés au sujet des déclarations de Cahuzac, il est avancé que la desserte de Toulouse (et donc le GPSO) ne serait pas concerné par cette décision.
Si la LGV BT n'est pas remise en cause, elle sera peut-être retardée et/ou phasée.Enver a écrit :L'AFP a écrit : LGV Bordeaux-Toulouse: le ministre évoque l'appel à l'UE, sans s'engager
SAINT-SULPICE (Tarn), 29 août 2012 (AFP) - Le ministre délégué aux Transports Frédéric Cuvillier a évoqué mercredi la recherche de fonds européens pour financer de grands projets ferroviaires en suspens comme la ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse, sans prendre d'engagement quant à leur réalisation.
M. Cuvillier, en visite dans le Tarn, a rappelé les contraintes budgétaires de l'Etat et la nécessité de hiérarchiser les projets, après la mise en garde du ministre délégué au Budget Jérôme Cahuzac.
Celui-ci a prévenu en juillet que le gouvernement devra "élaguer" dans les projets d'infrastructures de transport annoncés par le gouvernement précédent, des propos qui ont alarmé en Midi-Pyrénées les partisans d'une future LGV Bordeaux-Toulouse.
M. Cuvillier n'a pas démenti le caractère "indispensable" de ces grands projets. "Après, la question est (celle) de la faisabilité, de la soutenabilité", a-t-il dit.
Or le financement de Bordeaux-Toulouse n'est pas bouclé, a-t-il souligné.
"Il faut que l'Etat ait la capacité d'assumer le financement de toutes ces infrastructures. Donc nous sommes dans une démarche à la fois de réalité financière et d'essayer de faire en sorte -c'est vraiment une mobilisation majeure- d'obtenir des financements européens complémentaires, pas spécifiquement sur ces projets (...) mais aussi sur d'autres", a-t-il dit.
Le comité de pilotage du projet poursuit ses travaux et tous les acteurs concernés analysent "de façon extrêmement pragmatique" les blocages et défauts de financement, a-t-il assuré. Mais le ministre s'est gardé de s'engager sur un premier coup de pioche de Bordeaux-Toulouse en 2017, comme prévu jusqu'alors.
Bordeaux-Toulouse prolongerait la future ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux.
Les collectivités de Midi-Pyrénées ont accepté de payer pour Tours-Bordeaux uniquement pour que la ligne soit ensuite prolongée vers Toulouse. Toulouse, quatrième ville de France, se retrouverait vers 2020 à un peu plus de trois heures de train de Paris, contre cinq heures vingt aujourd'hui.
M. Cuvillier s'exprimait à l'occasion de la soudure du dernier rail marquant la fin d'un vaste chantier de renouvellement des voies du réseau régional de Midi-Pyrénées.
Ce programme (le Plan rail Midi-Pyrénées), initié en 2007 par le conseil régional, aura permis la rénovation de 700 km de voies, dont le remplacement total de 540 km de voies dédiées au trafic régional. C'est le plus grand chantier de rénovation d'un réseau régional en France. Quand il aura été mené à bien en 2013, il aura représenté un investissement total de 820 millions d'euros, supportés par le conseil régional (400 M EUR), l'Etat, Réseau ferré de France et l'Union européenne.
Pour le conseil régional, ce plan illustre la renaissance vécue au cours de la décennie écoulée par le train régional, moribond quand la compétence en a été transférée aux régions en 2002. En Midi-Pyrénées, le nombre de voyages est passé de cinq millions à plus de dix millions en dix ans, et devrait atteindre vingt millions d'ici à 2020, prévoit le conseil régional.
Selon le ministre, Midi-Pyrénées aura servi de "laboratoire" pour des projets de modernisation du ferroviaire dans d'autres régions.
C'est la rénovation des voies qui s'est symboliquement achevée mercredi en Midi-Pyrénées. Le Plan rail se poursuit jusqu'en 2013 avec des travaux moins spectaculaires, de sécurité ou de signalisation.
Comme partout, il y a recession, mais pour avoir fait par l'autoroute le trajet Hendaye - Bilbao dernièrement, je peux t'assurer que les travaux de génie civil (en particulier les nombreux tunnels dans le secteur de Durango et Eibar) sont dejà bien avancé, mais Madame la Maire d'Urrugne en bonne opposante nymbiste à la LGV s'exprimelmdlgers a écrit :Si la LGV BT n'est pas remise en cause, elle sera peut-être retardée et/ou phasée.
Pour la LGV Basque, je lisais dans le Sud-Ouest d'hier, une tribune d'une maire d'un des villages traversé qui disait que le Y basque vers la France ne se ferait pas. Si c'est le cas la LGV pourrait s'arrêter à Dax ?
gavatx76 a écrit :Ce que veut dire Lmdlgers, ou plutôt Mme le Maire, c'est peut-être que la connexion franco-espagnole pourrait ne pas se faire, parce que, effectivement, côté sud, les travaux du Y basque sont en cours.
Frédéric SAVIN a écrit :
Tu parles certainement du côté français, où effectivement, l'époque d'Iparretarrak est bien révolue. Mais en Espagne, l'ETA est toujours vivante (Cependant, je n'ai jamais entendu cette organisation faire péter des engins de travaux sur les grands chantiers, que ce soit le Y basque que l'AP-1, ou même la nouvelle N-121A. Pardonnez mon ignorance...)
Surement des 24 ou 25 pages que comporte le sujetSamib a écrit :Elle ressort d'où cette citation ?
Bombes et menaces surtout sur le chantier du Y basque, il y en a eu. Mais maintenant, cela fait un an (hier) que ETA a annoncé l'abandon définitif de la violence. J'espère donc que c'est de l'histoire ancienne. Et aujourd'hui, c'est jour d'élections en Euskadi. Donc, serait-ce de la publicité pure et dure pour un livre? Sur ce, revenons au sujet, non?Listo a écrit :Frédéric SAVIN a écrit :
Tu parles certainement du côté français, où effectivement, l'époque d'Iparretarrak est bien révolue. Mais en Espagne, l'ETA est toujours vivante (Cependant, je n'ai jamais entendu cette organisation faire péter des engins de travaux sur les grands chantiers, que ce soit le Y basque que l'AP-1, ou même la nouvelle N-121A. Pardonnez mon ignorance...)
Oui l'époque du terrorisme est révolue, mais les citoyens prennent de plus en plus d'initiative pour stopper de tels projets, aujourd'hui la conscience collective a beaucoup plus d'effets qu'une bombe.