Posté : mar. 02 déc. 2008 07:04
Il y a fort à parier qu'il empruntera A63-N10-RCEA puis un petit morceau d'A36 et enfin l'A35 histoire de payer un minimum de péage.
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Apres il faut aller expliquer ça aux riverains qui subissent le trafic sur la voirie locale à cause du manque d'échangeur. "Trop d'échangeurs" c'est malgré tout un moindre mal par rapport à l'insécurité et les nuisances que provoquerait ce trafic.Marcheur 2418 a écrit :Petit HS:
Si les élus n'avaient pas ajouté autant de sorties et d'échangeurs (avec toutes les zones économiques et d'habitats qui ont suivi) sur les contournements, ces derniers auraient une véritable vocation de transit et non de rocade.
Le passage à 90 a été justifié essentiellement par des motifs de fluidification du trafic (réduire la vitesse pour limiter les effets d'accordéon), donc la cause est plus liée à la saturation du trafic qu'au nombre d'échangeurs.Marcheur 2418 a écrit : Au passage sur la rocade bordelaise à force d'ajouter des entrée-sorties, celle-ci est devenue vraiment dangereuse et en partie pour cela elle est maintenant à 90.
Exact. L'abaissement de la vitesse n'est pas du au nombre d'échangeurs (car il y avait déja bon nombre d'échangeurs quand la limitation était de 110) mais pour but soit disant de fluidifier le trafic et de ramener des sousous à l'Etat avec des controles radars fréquents en heures creuses et en pleine nuit quand la limitation ne justifie pas 90 km/h.SebDau a écrit :Le passage à 90 a été justifié essentiellement par des motifs de fluidification du trafic (réduire la vitesse pour limiter les effets d'accordéon), donc la cause est plus liée à la saturation du trafic qu'au nombre d'échangeurs.Marcheur 2418 a écrit : Au passage sur la rocade bordelaise à force d'ajouter des entrée-sorties, celle-ci est devenue vraiment dangereuse et en partie pour cela elle est maintenant à 90.
Quant au nombre d'échangeurs, à part le No 8 je ne me souviens pas qu'il y en ait eu beaucoup d'ajouté par rapport à la rocade initiale.
Jugée débile au départ, cette mesure, avec le temps parait moins stupide qu'elle n'en a l'air !Portos a écrit : Exact. L'abaissement de la vitesse n'est pas du au nombre d'échangeurs (car il y avait déja bon nombre d'échangeurs quand la limitation était de 110) mais pour but soit disant de fluidifier le trafic et de ramener des sousous à l'Etat avec des controles radars fréquents en heures creuses et en pleine nuit quand la limitation ne justifie pas 90 km/h.
Ca m'arrive aussi de l'emprunter tard le soir et oui c'est lassant mais j'ai failli me faire piquer 2 ou 3 fois au radar embarqué, donc je fais gaffe et reste à 90Portos a écrit :La rocade bordelaise de nuit: 3 voies très bien éclairées rien qu'à toi, je peux te dire qu'à 90 ça t'endort... (expérience personnelle)
Désolé pour cette phrase lançé au hasard!SebDau a écrit :Le passage à 90 a été justifié essentiellement par des motifs de fluidification du trafic (réduire la vitesse pour limiter les effets d'accordéon), donc la cause est plus liée à la saturation du trafic qu'au nombre d'échangeurs.Marcheur 2418 a écrit : Au passage sur la rocade bordelaise à force d'ajouter des entrée-sorties, celle-ci est devenue vraiment dangereuse et en partie pour cela elle est maintenant à 90.
Quant au nombre d'échangeurs, à part le No 8 je ne me souviens pas qu'il y en ait eu beaucoup d'ajouté par rapport à la rocade initiale.
SudOuest a écrit : COUR ADMINISTRATIVE. La décision du tribunal a été annulée, les conclusions du débat public de fin 2003 sont juridiquement valables. Un pourvoi en cassation est déjà envisagé
Grand contournement : retour à la case débat
Il en faudrait peu maintenant pour raviver la colère des opposants au grand contournement. (archives so/ guillaume bonnaud)
Il en faudrait peu maintenant pour raviver la colère des opposants au grand contournement. (archives so/ guillaume bonnaud)
Grand contournement : retour à la case « débat public ». La cour administrative d'appel de Bordeaux vient d'annuler le jugement du tribunal administratif de Bordeaux, jugement datant du 1er mars 2007, jetant aux oubliettes les conclusions du premier débat public sur le grand contournement autoroutier de Bordeaux et effaçant tout le travail jusque-là engagé.
Une décision sans surprise, la cour administrative a repris tous les arguments avancés par le commissaire du gouvernement, que nous développions dans notre édition du 6 novembre.
Retour en 2003
Rappelons les faits. Les opposants au contournement avaient contesté les conclusions du débat public de fin 2003, sous prétexte que le ministre de l'équipement de l'époque avait annoncé bien avant la fin de la consultation (lors d'une réunion du CIADT) que le contournement de Bordeaux se ferait et par l'ouest. Pourquoi poursuivre le débat alors que tout semblait décidé d'avance ? Cette déclaration avait immédiatement entraîné la démission de tous les membres de la commission particulière du débat public (sauf le président) et bouclé le débat avant l'heure.
Pour le tribunal administratif de Bordeaux, le débat n'a pas été mené à terme et ses conclusions ne pouvaient donc pas être prises en compte. D'où sa décision. La cour administrative d'appel ne partage pas ce point de vue.
Un débat « conforme »
Pour la cour administrative, les propos tenus lors du CIADT n'étaient qu'une « déclaration d'objectifs » ayant pour but de souligner l'importance que le gouvernement attachait à la réalisation de l'opération. Une opération déjà « mentionnée de façon explicite dans les schémas de services collectifs transports approuvés par décret en date du 18 avril 2002 ».
Autant dire, le ministre n'a fait, fin 2003, aucune révélation, encore moins une déclaration capable de fausser ou perturber le débat en cours. La cour considère enfin que le débat s'est « déroulé conformément aux exigences du code de l'environnement. Le ministre a pu, sans méconnaître le principe de participation du public, tel que mis en oeuvre par les dispositions de ce code, en tirer régulièrement les conséquences par sa décision du 14 mai 2004. »
Cet arrêt a vivement fait réagir hier les associations opposées à l'État dans cette affaire. Aquitaine Alternatives et la Sepanso ont immédiatement fait savoir qu'elles allaient déposer un pourvoi en cassation au conseil d'état et même indiqué qu'elles iraient jusqu'à la cour de justice européenne si nécessaire.
Si le projet est abandonné, il faudra le refaire complètement depuis le début, avec les études, variantes, solutions, etc... avant de faire les enquêtes d'utilité publique. Ou alors il peut ressortir intact un beau jour, tel qu'il était?SebDau a écrit :ce qui autorise en théorie l'Etat à lancer les enquêtes d'utilité publique (bien que le projet soit officiellement abandonné)
Compte tenu du délai écoulé depuis la fin du débat il reste moins de 3 mois à l'Etat (jusqu'au 25/02/2009) pour lancer l'enquête d'utilité publique, ce délai correspondant à la publication des conclusions du débat public +5ans (Cf. code de l'environnement).eric66 a écrit :
Si le projet est abandonné, il faudra le refaire complètement depuis le début, avec les études, variantes, solutions, etc... avant de faire les enquêtes d'utilité publique. Ou alors il peut ressortir intact un beau jour, tel qu'il était?
Code de l'environnement a écrit :
Article L121-12
En ce qui concerne les projets relevant de l'article L. 121-8, l'ouverture de l'enquête publique prévue à l'article L. 123-1 ne peut être décidée qu'à compter soit de la date à partir de laquelle un débat public ne peut plus être organisé, soit de la date de publication du bilan ou à l'expiration du délai imparti au président de la Commission nationale du débat public pour procéder à cette publication et au plus tard dans le délai de cinq ans qui suivent ces dates. Au-delà de ce délai, la commission ne peut décider de relancer la concertation avec le public que si les circonstances de fait ou de droit justifiant le projet ont subi des modifications substantielles.
SudOuest a écrit : CONTOURNEMENT. La coordination se tourne maintenant vers le Conseil d'État pour trancher
Les anti déposent un pourvoi en cassation
Étonnant ! Le grand contournement est mort mais on en parle toujours. Cela pourrait même durer longtemps encore. Un an, deux ans, voire plus si l'on en croit la nouvelle démarche engagée par les membres de la coordination qui rassemble toutes les associations opposées à l'axe autoroutier.
Les anti-contournement ont déposé, hier, un pourvoi en cassation devant le Conseil d'État pour demander l'annulation de l'arrêt de la cour administrative, prononcé il y a tout juste deux mois. Ce qui, du coup, relance l'affaire. On croyait pourtant les anti un peu assommés depuis que la cour avait retourné comme une crêpe le jugement du tribunal administratif.
Rappelez-vous. La coordination était parvenue à faire annuler les conclusions du débat public de fin 2003, via le tribunal. Raison invoquée : le CIADT (1) avait annoncé la décision de construire le contournement par l'ouest de Bordeaux, avant même que le débat public ne soit terminé. Au final, la cour a tout effacé en affirmant que le CIADT n'avait pris aucune décision, mais faisait part de projets d'intention. Autrement dit : le comité n'avait pas du tout annoncé des conclusions avant l'heure. Le débat avait donc bien été mené à terme.
Pour la jurisprudence
« Cet arrêt de la cour ne refait pas surgir le projet de contournement puisque le ministre l'a définitivement enterré, mais nous ne pouvons pas l'accepter. Le débat public n'a pas eu lieu et la décision a tout de même été prise. C'est important pour la jurisprudence. D'où notre pourvoi en cassation », explique Alain Blanc, membre de la Sepanso, l'un des porte-parole de la coordination.
Les membres de la coordination reviennent également au-devant de la scène pour dénoncer les propos tenus ces dernières semaines par les élus. Michel Sainte-Marie, Vincent Feltesse, Gilles Savary - entre autres - qui disent être contre le contournement tel qu'il était présenté. Mais, ces élus ne seraient visiblement pas hostiles à une autre route pour décongestionner l'agglomération bordelaise.
Un avis partagé à fond cette semaine par les responsables du secteur économique (lire « Sud Ouest » de mardi), lesquels affirment que l'on court à l'asphyxie et que l'on va mettre en péril les entreprises si l'on ne fait rien.
Une table ronde souhaitée
Les représentants de la coordination comprennent mal cet acharnement. « Ils mènent une guerre perdue d'avance puisque le ministre a annulé tout projet autoroutier et qu'il ne reviendra pas en arrière », martèle Alain Blanc. Lui et ses camarades de lutte proposent une réflexion plus sérieuse dans l'axe de celle engagée dans le cadre du Schéma régional des infrastructures et des transports (SRIT). De bonnes idées auraient été ici recensées.
Selon les opposants, une réflexion plus ciblée sur les problèmes rencontrés à Bordeaux s'avère nécessaire. « Mettons-nous autour d'une table pour trouver des solutions », dit Alain Blanc, en suggérant pour faciliter les contacts, la création rapide d'une commission quadripartite (État, Département, CUB et usagers).
(1) CIADT : Comité interministériel pour l'aménagement et le développement du territoire.