Re: [ SNCF ] Discussion générale, enjeux...
Posté : mer. 21 déc. 2011 11:13
Tout comme les familles devraient rembourser leur crédit immobilier, automobile, ou à la conso avant de faire des cadeaux de noël ?
Forum des Sites Amoureux des Routes & Autoroutes (et aussi de tous les autres modes de transport)
http://forum.sara-infras.fr/
Je ne vois pas bien le rapport entre des cadeaux de Noël qui relèvent de la consommation courante et le versement de dividendes a des actionnaires.Fantomas a écrit :Tout comme les familles devraient rembourser leur crédit immobilier, automobile, ou à la conso avant de faire des cadeaux de noël ?
L'État, du moins le ministre à annoncer que ce dividende serait reverser à RFF pour améliorer le réseau classique...G.E. a écrit :Pour faire bien, il faudrait que l'Etat annonce que cet argent va servir à éponger la dette de RFF.
Tu as une source?Disturbman a écrit :L'État, du moins le ministre à annoncer que ce dividende serait reverser à RFF pour améliorer le réseau classique...G.E. a écrit :Pour faire bien, il faudrait que l'Etat annonce que cet argent va servir à éponger la dette de RFF.
Ca va etre du sportFRanceBTP a écrit :La SNCF attaque le marché des travaux de voies ferrées
Au mois de février, la SNCF donnera naissance à une filiale de droit privé afin de réaliser des travaux de voies, de caténaires et de maintenance.
Les entreprises indépendantes de travaux de voies ferrées tirent la sonnette d'alarme.
"Il s’agit d’être à armes égales sur le champ concurrentiel lors d’appels d’offres, face à Colas Rail ou Vinci", déclare la SNCF pour expliquer la création de cette structure.
Présentée à l’occasion de son comité central d’entreprise, le 24 janvier dernier, ce projet de filiale doit permettre à la société de s’aligner sur les prix du marché, actuellement 20 à 25 % moins chers que ceux qu'elle pratique, selon Réseau Ferré de France (RFF).
La constitution de cette filiale inquiète le syndicat des entrepreneurs de travaux de voies ferrées en France (SETVF) qui souligne le risque d’une forme de conflit d’intérêt puisque la SNCF serait amenée à choisir entre sa filiale et une entreprise indépendante pour mener des travaux.
Le Code des Marchés Publics traite-t-il avec égalité toutes les entreprises soumissionnaires, qu'elle soient filiales de l'OTF historique ou indépendantes?basco - landais a écrit : Ca va etre du sport
basco - landais a écrit :Ca va etre du sportFRanceBTP a écrit :La SNCF attaque le marché des travaux de voies ferrées
Au mois de février, la SNCF donnera naissance à une filiale de droit privé afin de réaliser des travaux de voies, de caténaires et de maintenance.
Les entreprises indépendantes de travaux de voies ferrées tirent la sonnette d'alarme.
"Il s’agit d’être à armes égales sur le champ concurrentiel lors d’appels d’offres, face à Colas Rail ou Vinci", déclare la SNCF pour expliquer la création de cette structure.
Présentée à l’occasion de son comité central d’entreprise, le 24 janvier dernier, ce projet de filiale doit permettre à la société de s’aligner sur les prix du marché, actuellement 20 à 25 % moins chers que ceux qu'elle pratique, selon Réseau Ferré de France (RFF).
La constitution de cette filiale inquiète le syndicat des entrepreneurs de travaux de voies ferrées en France (SETVF) qui souligne le risque d’une forme de conflit d’intérêt puisque la SNCF serait amenée à choisir entre sa filiale et une entreprise indépendante pour mener des travaux.
Euh je trouve ton résumé un peu partial !G.E. a écrit :Le rapport de la Cour des Comptes sur l'autoroute ferroviaire :
http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/ ... iaires.pdf
Il n'est pas surprenant qu'un dispositif aussi mal conçu et exploité soit aussi peu emprunté !
L’activité de Lorry Rail est en croissance constante, de respectivement 96 % en 2009, 91 % en 2010, et 50 % en 2011, et ce en dépit d’un niveau
anormalement élevé de perturbations liées à l’indisponibilité de l’infrastructure.
J'ai trouvé ça c'est pas mal, on peut savoir combien de trains par jour il y a entre deux gares (mais que pour le TGV).Gilles V a écrit :Mmm, c'est pas comparable aux versions papier, mais ce truc à l'air de faire l'affaire...
EDIT : En fait pas du tout... Je vois ce que tu veux, ce sont des versions papier numérisées, et c'est vrai que ca manque sur le Net.
EDIT 2 : Vraiment pas du tout : je crois que c'est encore les anciens horaires.
latribune.frLa Tribune a écrit :La SNCF déprécie fortement la valeur de ses TGV
Selon le président du groupe Guillaume Pépy, le parc va être déprécié de 700 millions d'euros en raison du nombre de rames et de son âge, tous deux élevés. La modération des prix des péages entre 2014 et 2018 permettra de mettre fin au gel des commandes de TGV.
Alors que la SNCF va publier demain jeudi ses résultats annuels 2011, son président Guillaume Pépy a d'ores et déjà donné quelques indications concernant une nouvelle dépréciation d'actifs qui sera intégrée dans les comptes. « La valeur des rames TGV aujourd'hui dans les livres de la SNCF s'élève à près de 4,5 milliards d'euros. Nous allons la déprécier de 700 millions d'euros car nous avons trop de rames et elles sont surtout anciennes », a déclaré Guillaume Pépy, ce mardi à Paris à l'occasion du colloque Avenirs Transports. La SNCF compte 457 rames d'un âge moyen de 17 ans. « Notre marge opérationnelle est de 14% alors qu'il faudrait qu'elle soit de 20% pour pouvoir renouveler la flotte », a précisé Guillaume Pépy, précisant que le prix d'une rame de TGV s'élevait à une trentaine de millions d'euros.
Sur cette question du renouvellement de la flotte, l'engagement (à la demande du gouvernement) de Réseau Ferré de France (RFF) sur une évolution modérée du prix des péages entre 2014 et 2018 (ils seront calculés selon l'évolution de l'inflation ferroviaire), permettra à la SNCF de se pencher « sur le renouvellement de sa flotte de TGV, ce qui est important pour les industriels», a déclaré lors du même colloque, le ministre des Transports Thierry Mariani. D'ailleurs, la SNCF devrait relancer l'achat de TGV et mettre ainsi un terme au gel de ses commandes prévu jusqu'en 2015, le sujet ayant été ajouté à l'ordre du jour du conseil d'administration du groupe ferroviaire de jeudi, indique mercredi le site internet La Lettre de l'Expansion.
Alors qu'après 30 ans d'existence le modèle de la grande vitesse française tire la langue, Guillaume Pépy estime que pour réinventer le modèle, il faut notamment utiliser de manière plus dense les lignes actuelles, faire rouler davantage les rames comme au Japon ou comme les low-cost dans l'aérien, inventer des revenus complémentaires et travailler sur la fiabilité du plan de transport.
Concernant de nouvelles lignes à grande vitesse, Guillaume Pépy a rappelé que la rentabilité pour l'opérateur d'une nouvelle ligne était « questionnable ».
Fabrice Gliszczynski - 15/02/2012, 15:29 |
Il l'avait déjà dit je crois, enfin sous-entendu : il voulait que les tgv ne roulent que sur les LGV, plus sur les lignes classiques.G. Pépy a écrit : il faut notamment utiliser de manière plus dense les lignes actuelles, faire rouler davantage les rames comme au Japon ou comme les low-cost dans l'aérien,
AFP a écrit :La SNCF devrait racheter des rames TGV
La SNCF devrait relancer l'achat de TGV et mettre ainsi un terme au gel de ses commandes prévu jusqu'en 2015, le sujet ayant été ajouté à l'ordre du jour du conseil d'administration du groupe ferroviaire de jeudi, indique aujourd'hui le site internet La Lettre de l'Expansion.
Selon le site, "l'Elysée n'est pas étranger à ce revirement dans la politique de la SNCF (...) qui mettait en avant un parc en surcapacité et une rentabilité érodée de son activité TGV en raison de péages trop élevés". "En contrepartie de la modération de la hausse des péages décidée récemment par RFF, sous l'incitation de la tutelle, la SNCF s'est engagée à soutenir l'activité de l'industrie de la grande vitesse", précise La Lettre dans son édition quotidienne en ligne.
Le gestionnaire du réseau ferroviaire français (RFF) s'est engagé jeudi dernier pour une évolution sur cinq ans de ses péages (2014-2018), répondant ainsi à la demande du gouvernement d'une plus grande visibilité tarifaire. La SNCF s'acquitte auprès de RFF d'une redevance (péage) pour l'utilisation des voies et la partie ferroviaire des gares. Les tarifs sont un sujet de tension récurrent entre les deux entreprises.
"Le dernier contrat d'achat de rames Duplex passé par la SNCF à Alstom remonte à 2007, et s'achèvera en 2015 à la fin de la livraisons des rames commandées", précise encore la Lettre de l'Expansion qui souligne "qu'au-delà, le groupe industriel français, qui a perdu le contrat géant (du TGV, ndlr) d'Arabie Saoudite, n'a plus de visibilité pour alimenter ses usines".