Re: [ IdF ] RER B
Posté : sam. 28 janv. 2012 19:16
Il faudrait réaménager le quai visible à droite de la rame. Sur la gauche, les 2 voies conduisant à la station souterraine sont visibles.


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Bin dis donc, on voit que tu tiens au courant toi !adr a écrit :Autre nouvelle sur le RER B : des panneaux nous informe que [...] des rames venant du RER A (mais lesquels ? MI84 ?)

Regarde bien l'image de minato (où fait un tour sur Google Map/Earth). Une UM de MI arrive à quelques métres seulement du viaduc surplombant la rue de la Tombe Issoire. Il y a la place mais ca va être serré en tête.JMB a écrit :Sur la photo il manque du quai pour 2 wagons d'une rame Z (6 voitures à quai), cela ne me semble pas impossible de rallonger le quai à condition de sacrifier les 2 autres voies de garage. (et vérifier la longueur entre une rame Z en UM et du MI79 ou 84 en UM)
En cas d'interruption du trafic entre Denfert et Gare du Nord lors des grandes grèves (où le trafic sur la partie RATP (sud) est parfois quasi nulle), certains trains partent des voies surfaces vers la banlieue sud (mais du coup on ne peut les emprunter qu'à partir de Cité Universitaire) !Il faudra certaiement aussi reprendre le plan de voies pour pouvoir réinjecter la rame dans le trafic en direction de la banlieue sud.
Voir aussi http://www.wk-transport-logistique.fr/a ... rer-b.htmlLibération a écrit : Une structure commune SNCF-RATP pour la gestion du RER B en 2013
La station RER Gare du Nord à Paris en novembre 2011. (Photo Jacques Demarthon. AFP)
La SNCF et la RATP vont mettre en place une structure commune, opérationnelle en 2013, pour gérer le RER B qui est actuellement exploitée par la SNCF dans sa partie nord et par la RATP dans sa partie sud, ont fait savoir aujourd'hui via un communiqué les deux entreprises.
Ce regroupement «permettra de fluidifier le fonctionnement de la ligne», est-il expliqué dans le communiqué.
Le RER B, qui est emprunté quotidiennement par 900 000 voyageurs et qui a vu sa fréquentation augmenter de 35% entre 2000 et 2010, est régulièrement critiqué par les usagers en raison des retards et du manque d'information.
Un «groupe de travail» étudie actuellement les conditions de création de cette structure, qui doit voir le jour avant l'été 2012, avant «une prise en charge opérationnelle (de la ligne) d'ici fin 2013», annoncent la RATP et la SNCF.
La structure «regroupera dans un lieu unique l'ensemble des acteurs qui participent à l'exploitation de la ligne (...) et gèrera l'ensemble des ressources contribuant à l'exploitation de la ligne», précise le communiqué.
Jusqu'à un train sur trois en retard
Pour Philippe Martin, directeur général adjoint de la RATP chargé des transports et de la maintenance, «côté usagers, il devrait y avoir de premiers signes de progrès dès 2013. La situation s'améliorera encore en 2014, une fois le processus complètement maîtrisé, avec voies et personnel dédiés».
«L'information, la régularité et la gestion des incidents se feront de mieux en mieux», renchérit Séverine Lepère, directrice de la ligne B du RER à la SNCF. «Nous avions engagé un travail d'harmonisation depuis quatre ans, nous allons franchir une étape supplémentaire», ajoute-t-elle.
Pour Pierre Morange, député UMP, la mise en place de cette structure est imputable à la création en décembre 2011 d'une commission d'enquête parlementaire sur les transports franciliens, dont il est le rapporteur.
«J'observe que cela aurait dû être fait en 2009. Je me félicite de l'action de la commission d'enquête, qui fait déjà preuve d'efficacité», a-t-il dit. Son rapport parlementaire devrait être publié début mars.
Environ un Francilien sur cinq (19%) habite Paris. Mais un sur trois y travaille (32%), entraînant un mouvement pendulaire qui a crû de 30% dans la dernière décennie et connaîtra la même progression dans la prochaine, souligne M. Morange.
D'où des phénomènes de saturation qui touchent durement certains tronçons du RER B (jusqu'à un train sur trois en retard) mais aussi d'autres lignes.
Selon la RATP, le taux d'irrégularité du RER B était de 15,1% en 2011, contre 16,4 % en 2010.
Sur le principe je suis d'accord, mais je ne suis pas sûr qu'il soit très facilement faisable, à Roissy, de faire des installations propres au train sans arrêt (d'ailleurs pas forcément beaucoup plus rapide), clairement séparées du RER B. C'était peut-être envisageable dans l'hypothèse d'un CDG Express version Vinci (qui prévoyait des travaux plus importants), mais ça ne me semble pas l'être dans la version low-cost RATP/SNCF qui consiste plutôt à recréer un RER B direct, à ceci près qu'il serait terminus gare du nord surface.minato ku a écrit :Je ne vois pas pourquoi le tarif devrait être le même, c'est plutôt normal de payer plus cher pour quelque chose de plus rapide et de plus confortable.
Le changement de conducteur ça a déjà été fait (ou amorcé) mais bien sûr ça devrait faciliter les choses, et peut-être permettre des conditions des conducteurs alignées vers le haut en cas de rapprochement (pour améliorer la régularité de cette ligne qui pose aujourd'hui souvent problème, notamment en période de grèves, mais pas seulement). Or, c'est une ligne importante car elle dessert de nombreuses gares qui le sont et elle est utilisée pour rejoindre les deux aéroports.Frédéric SAVIN a écrit :Et en gros à part de mutualiser des moyens et des services comme l'information aux usagers, cela signifie que l'interconnexion sera supprimée avec plus de changement de conducteur à Gare du Nord?
C'est vrai que maintenant que la frontière est mince entre le RER B et le CDG Express, on risque un certain chevauchement entre les deux topics, d'autant plus que le CDG Express risque de partager aussi cette organisation commune quand il sera en service.Enver a écrit :Ca serait sympa de ne pas recréer ici le débat qu'on a déjà eu là : http://forum.sara-infras.fr/viewtopic.php?f=17&t=861
Merci !
l'Express du 7 mars 2012 a écrit : RER: les raisons de la colère
Par Lucie Soullier
Dans un rapport remis ce mercredi au président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer, un groupe de parlementaires dévoile les conclusions de leur enquête sur les dysfonctionnements des cinq lignes de RER.
"Voyageur malade", "panne de signalisation", "colis suspect", "interconnexion interrompu"... Autant d'annonces bien connues des franciliens et qui soulèvent des soupirs de désespoir dans les wagons. Car, dans le RER, chacun sait que cela risque de faire perdre de quelques minutes... A quelques heures. Exemple type, lundi, les perturbations sur les lignes B et D ont eu des conséquences sur tout le réseau Ile-de-France.
Des dysfonctionnements à répétition sur lesquels se sont penchés des parlementaires, réunis au sein d'une commission d'enquête présidée par Daniel Goldberg, député PS de Seine-Saint-Denis. Le rapport doit être remis, ce mercredi midi au président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer. Avec à la clef, "des propositions pratiques à moyen long terme et un calendrier de décision", explique Daniel Goldberg à L'Express. Détail des mesures phares.
Le doublement du tunnel Châtelet-gare du Nord
Estimé entre 1 et 4 milliards d'euros, selon les auditions de la commission, le doublement du tunnel du Châtelet est un des grands enjeux de l'amélioration du trafic. Car en cas d'incident, comme lundi, c'est le réseau francilien tout entier qui risque l'asphyxie. Le rapport demande donc qu'une décision soit prise avant fin 2014. Un étude sur la faisabilité du doublement a été lancée.
La gouvernance SNCF/RATP/RFF
La gestion des deux lignes A et B est partagée aujourd'hui entre la SNCF, la RATP et RFF. Pour la commission d'enquête parlementaire, une réponse doit être donnée avant la fin de l'année sur la possibilité de confier à un seul opérateur la gestion de la ligne B. Et, s'il est décidé de conserver cette cogestion, de rassembler au plus vite les deux instances dans "un commandement opérationnel unique", souligne Daniel Goldberg. Puis de se pencher, en créant un nouveau groupe de travail, sur la ligne A.
Des lignes moins longues et des rames "roues de secours"
Autre préconisation: mettre en place un meilleur système de gestion des incidents. En créant des points de retournements où les trains pourraient faire demi-tour ou en mettant en place des rames "roues de secours". C'est-à-dire des rames de réserve, qui ne fonctionneraient pas à 100% mais permettraient d'être réinjectées dans le trafic en cas d'incident. Il propose également de donner à certains trains des missions partielles pour scinder des lignes très longues. Ces RER, au lieu de couvrir l'ensemble de la ligne, n'effectueraient que la moitié du trajet.
Des rames à double niveau
Le déploiement des rames à deux étages a commencé sur la ligne A. "Mais il faut l'accélérer et se poser la question de la faisabilité sur la ligne B", insiste Daniel Goldberg qui est bien conscient que les moyens des collectivités territoriales ne suffiront pas à mettre en place toutes ces mesures. "On a un financement sécurisé pour un futur Grand Paris qui ne se lancera pas avant 2025 mais pas pour l'existant. Il va pourtant falloir se poser la question des investissements. Et de qui va payer."
Et qu'attend-on ??? Vu le nombre de voyageurs concernés, c'est bien un projet finançable et qui serait tellement utile à la société.lmdlgers a écrit :Le doublement du tunnel Châtelet-gare du Nord
Estimé entre 1 et 4 milliards d'euros, selon les auditions de la commission, le doublement du tunnel du Châtelet est un des grands enjeux de l'amélioration du trafic. Car en cas d'incident, comme lundi, c'est le réseau francilien tout entier qui risque l'asphyxie. Le rapport demande donc qu'une décision soit prise avant fin 2014. Un étude sur la faisabilité du doublement a été lancée.