Re: [ A89 ] Balbigny - Lyon
Posté : jeu. 02 déc. 2010 22:31
Comment se nommera cette antenne ? A890 ?
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Ce document (un Powerpoint du COPIL mis sous .pdf apparemment) n'est absolument pas contractuel en ce qui concerne le plan exact de l'échangeur de l'Arbresle, alors que les plans issus du site officiel de l'ASF sont eux, des plans d'ensemble topographiques qui résultent de tous les levés et de toutes les acquisitions foncières qui ont été effectuées.padawan53 a écrit :Page 3 de ce document : depuis quand l'échangeur A89 / Bretelle d'Arbresle a été modifié pour rendre prioritaire le trafic L'Arbresle <=> Lyon ?G.E. a écrit :Du nouveau sur le projet A89-A6 :
http://www.alcaly.org/Sites/ALCALY1.nsf ... OELUS2.pdf
Si tu parles de l'antenne correspondant à l'échangeur de l'Arbresle, ce sera une dépendance de la future A89, comme l' "antenne" de Gallargues-le-Montueux est une dépendance de l'A9, comme la bretelle de Bonnières sur l'A13 est une dépendance de l'A13 malgré la numérotation par l'IGN en A13a de cette liaison.super5 a écrit :Comment se nommera cette antenne ? A890 ?
Il est probable qu'un numéro "administratif" (par exemple A89.1) soit attribué mais que celui-ci n'apparaisse nulle part dans la signalisation (comme pour l'A11.1 ou l'A126)Frédéric SAVIN a écrit :Si tu parles de l'antenne correspondant à l'échangeur de l'Arbresle, ce sera une dépendance de la future A89, comme l' "antenne" de Gallargues-le-Montueux est une dépendance de l'A9, comme la bretelle de Bonnières sur l'A13 est une dépendance de l'A13 malgré la numérotation par l'IGN en A13a de cette liaison.super5 a écrit :Comment se nommera cette antenne ? A890 ?
Il y avait aussi celle de Fontenay-le-Comte sur l'A83.Frédéric SAVIN a écrit :Effectivement. Ce ne sera pas la première fois qu'une BPV sautera sur une extrémité d'autoroute qui ne devient plus une extrémité suite à son prolongement. Rien que sur l'A64 concédée aussi aux ASF, il y en a eu pas moins de trois. (Ste-Suzanne, Tarbes-est et Cantaous)
C'est la liaison A6-A46 à Anse, début du chantier d'ici quelques mois, concédée à APRR.Bugsss a écrit :Et j'ai appris l'existence d'une A466 en projet. Est ce que ce projet est plus avancé que la liaison A89/A6?
G.E. a écrit :http://routes.wikia.com/wiki/Autoroute_ ... 7aise_A466
Pour la liaison A89 - A6, la concertation se poursuit. Les premiers bouchons sont attendus dans 2 ans sur la RN489.
Très bien, alors, autant ne rien faire, on pourra râler encore plus comme ça...Biglower a écrit :G.E. a écrit :http://routes.wikia.com/wiki/Autoroute_ ... 7aise_A466
Pour la liaison A89 - A6, la concertation se poursuit. Les premiers bouchons sont attendus dans 2 ans sur la RN489.
Comme si il n'y en avait pas déjà...
Il y a malentendu. Non, ce que je défends, c'est pas de rien faire, ni de faire à moitié (aménagement sur place de la N489), mais au contraire de faire un vrai truc connecté au bon endroit. Je vais pas m'étaler non plus parce qu'on tourne en rond.xouxo a écrit :Très bien, alors, autant ne rien faire, on pourra râler encore plus comme ça...Biglower a écrit :G.E. a écrit :http://routes.wikia.com/wiki/Autoroute_ ... 7aise_A466
Pour la liaison A89 - A6, la concertation se poursuit. Les premiers bouchons sont attendus dans 2 ans sur la RN489.
Comme si il n'y en avait pas déjà...
http://www.leprogres.fr/loisirs/2011/03 ... -du-tunnelEntre Rhône et Loire, le chantier de l’A89 voit poindre le bout du tunnel
Publié le 11/03/2011 à 00:00
C’est un symbole. Après un an de travaux, le premier tunnel du chantier ASF a été percé, hier, près de Tarare
Ambiance inhabituellement détendue, hier matin, sur le chantier de l’A89, à l’entrée Ouest du tunnel de la Bussière à Saint-Marcel-L’Eclairé. Les mineurs réunis au fond de la galerie s’apprêtent à lancer la charge d’explosifs qui leur permettra de voir la lumière du jour. A l’issue de treize mois de travaux et d’excavation, après avoir creusé 930 mètres sous la terre, désormais, seuls 3,50 mètres les séparent de l’extérieur. Pour beaucoup, ce percement est une grande première. La plupart parlent « d’aboutissement ». D’autres de « moments forts » et « d’émotions ». « Le creusement fait partie du quotidien du mineur, explique un conducteur de travaux de l’entreprise Spie Batignoles-Razel. C’est aussi la partie du travail la plus dangereuse. On ne sait jamais lorsqu’on avance sur quel type de terrain on va tomber. C’est pour cela que le percement est un événement. Après, on sait que les aléas géologiques sont considérablement réduits. » La détonation retentit dans un grondement sourd. La terre tremble, une fumée blanchâtre s’élève, les gaz s’échappent. De l’autre côté du tunnel, en contre-attaque, côté Est, les hommes se précipitent vers le monticule de roches qui vient de s’effondrer. « Il y a du monde ? » lance quelqu’un. Réponse sous forme de cris et de sifflements. Dans le tunnel, derrière la montagne de cailloux, une nouvelle détonation retentit. Celle du bouchon d’une bouteille de champagne. Seul un homme, mineur, chef d’équipe, 15 percements de tunnel à son actif, est un brin déçu. D’après lui, la tradition veut que lorsque le percement a lieu, les mineurs franchissent de part et d’autre les gravats pour se serrer la main. « C’était un autre temps. On ne le fait pas pour des raisons de sécurité », explique-t-on chez Egis Tunnel, maître d’œuvre. Il faudra attendre l’après-midi que la roche soit dégagée et le béton projeté pour consolider la paroi. » Alors, malgré le trou apparent et les quelques mètres qui séparent les deux groupes d’hommes, il faut faire le tour par la route pour rejoindre les collègues sur le front Ouest où attendent champagne et casse-croûte.
Le fait est que le percement, ne serait-ce que d’un des tubes dans un tunnel, représente à lui seul un petit symbole à l’échelle du chantier de l’A89. Un chantier magistral.
Entre La Tour-de-Salvagny et Balbigny (42), cinquante kilomètres de tracé sont en cours de terrassement (18 millions de m 3 de terre à remuer), cinq viaducs imposants en cours d’édification, trois tunnels en cours de creusement. Celui de Joux-Violay, le plus long de France, comptera deux tubes de 4 kilomètres chacun. « Lorsque celui-ci arrivera à son terme, ce sera vraiment quelque chose », note les Autoroutes du Sud de la France, maître d’ouvrage du chantier. L’ouverture de la liaison est prévue fin 2012.
Tatiana Vazquez