Posté : lun. 09 nov. 2009 19:31
NAN! C'est que la ligne Bourg-Bellegarde qu'ils réouvrent en intégralité pour la desserte TGV de Genève.
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fandezoran a écrit :Il y a aussi une LGV en projet Bourg-en Bresse - Genève sur la carte (et le projet Transline aussi), ça fait pas très sérieux non plus. Enfin ça n'est qu'une carte de communication.
Vu que la "carte" indique les LGV, Bourg-Genève n'a aucune raison d'être sur celle ci (ou alors on dessine les liaisons TGV et là il va y en avoir encore plus). Bref, une illustration de communication à prendre comme telle. On pourra néanmoins objecter, qu'il est navrant d'introduire des contre-vérités pour faire mousser son projet bancal.Frédéric SAVIN a écrit :NAN! C'est que la ligne Bourg-Bellegarde qu'ils réouvrent en intégralité pour la desserte TGV de Genève.

Euh Thomas, tu confonds "Sillon Alpin" et "Transalpine".Thomas a écrit :J'en reste donc à celle-ci (même si des erreurs peuvent être également présentes) :
Normalement, on aurait dû avoir un "SNIT" (schéma national des infrastructures de transport) à l'automne qui devait clarifier 2 phases/listes de construction des LGV à moyen et long terme (la 2ème phase devant contenter tout le monde et n'être jamais réalisée, comme il se doit). Visiblement, il est dans les choux...marsupilud a écrit :Si je peux également me permettre, on ne sait jamais quelle différence on doit faire entre "à l'étude" et "en projet". A voir la carte, ce n'est pas une question de débat public, ni de déclaration d'utilité publique, alors que ce sont des étapes importantes pour ce genre de projet. On peut très bien affirmer que Tours-Bordeaux et Lyon-Turin sont maintenant en phase chantier. De même, LGV EE II n'est pas vraiment plus avancé que LGV RR S
Ha, ça titille cette carte. Tant mieux.marsupilud a écrit :Si je peux également me permettre, on ne sait jamais quelle différence on doit faire entre "à l'étude" et "en projet". A voir la carte, ce n'est pas une question de débat public, ni de déclaration d'utilité publique, alors que ce sont des étapes importantes pour ce genre de projet. On peut très bien affirmer que Tours-Bordeaux et Lyon-Turin sont maintenant en phase chantier. De même, LGV EE II n'est pas vraiment plus avancé que LGV RR S
Grand flou actuellement, le terme même de LGV n'est pas utilisé. Un futur "pschitt" ?marsupilud a écrit :Paris - Le Havre/Caen
Franchement, il est presque abandonné, et seule une hypothétique ligne en embranchement sur l'axe Paris-Rouen pourrait le relancer. à‡a laisse me laisse dubitatif.marsupilud a écrit :Paris - Amiens - Calais
Tiens, ça me rappelle une sommation d'une personne pour qui j'ai travaillé récemment. Ben, pour l'instant seul un tronçon depuis Turcey jusqu'à Genlis via Dijon est acté avec un tracé connu et validé. Voir site RFF (http://ouest.lgvrhinrhone.com/28-.php). Le reste... ben rien pour l'instant, même si la continuité de l'axe semble plausible (mais pour gagner une petite dizaine de minutes, est-ce bien nécessaire).marsupilud a écrit :Dijon - LN1 en entier
On en reste, sauf erreur, aux belles déclarations d'intention.marsupilud a écrit :Toulouse - Narbone
Dénomination officielle : Lyon-Sillon alpin, j'ai un peu trop raccourcit le libellé, désolé. Je l'ai mis sur la carte, mais une bonne partie de la liaison sera mixte avec le fret. Seuls les tunnels de Dullins et Epine, seront LGV, et encore on va battre des record de vitesse en tunnel. Le reste du trajet est sur la même longueur d'onde. Et dire que le projet Lyon-Turin est déjà lancé, faut quand même pas délirer.eomer a écrit :Euh Thomas, tu confonds "Sillon Alpin" et "Transalpine".Thomas a écrit :J'en reste donc à celle-ci (même si des erreurs peuvent être également présentes) :
Le Sillon Alpin va de Genève à Valence en passant par Annecy, Aix, Chambery et Grenoble.
Dangereuse la carte pour les intérêts auvergnats! On y voit clairement deux tiers de la LGV Paris-Lyon bis... par Dijonjavich a écrit :Bientôt le lancement des études sur les tracés du TGV. Le conseil régional fait le point : http://www.auvergne.info/lettres_info/D ... 9/nov.html
Ce qui me permet de faire un peu de pub pour mon tableau d'avancement des projets disponible sur ce fil qui propose une vision temporelle des projets de LGV. Un complément à cette carte, en quelque sorte.marsupilud a écrit :Si je peux également me permettre, on ne sait jamais quelle différence on doit faire entre "à l'étude" et "en projet". A voir la carte, ce n'est pas une question de débat public, ni de déclaration d'utilité publique, alors que ce sont des étapes importantes pour ce genre de projet. On peut très bien affirmer que Tours-Bordeaux et Lyon-Turin sont maintenant en phase chantier. De même, LGV EE II n'est pas vraiment plus avancé que LGV RR S.
Bof. Ce cap du débat semble être passé. Le maillage autour de Dijon est de toute façon prévu de longue date, et il sera difficile de ne rien faire au centre après la mise en appétit qui vient d'être faite par ce projet de POCL !gavatx76 a écrit :Dangereuse la carte pour les intérêts auvergnats! On y voit clairement deux tiers de la LGV Paris-Lyon bis... par Dijon!
Les Régionales approchent à grand pas. Le TGV "POCL" devrait bénéficier d'une union sacrée des politiques de tous bords dans une vaste zone allant de Tours à Lyon et d'Orléans à St Etienne et Périgueux (avec Bourges comme barycentre) mais il semblerait que les querelles politiciennes aient repris le dessus.dionysos a écrit : - Comme on s'en aperçu depuis quelques temps, c'est la politisation des débats sur les enjeux d'infrastructures avec des querelles totalement stériles et contre-productives pour l'élaboration de ces projets.
Le problème, c'est pour rejoindre la ligne du "Bourbonnais" à partir de l'interconnexion TGV en Ile de France: il faut rebrousser à Villeneuve St Georges. On peut envisager à moyen terme un passage par Vierzon après électrification de Bourges-Saincaize.dionysos a écrit : - Deuxio, et c'est pour moi le plus important, cela prouve que l'on peut accueillir des TGV en Gare de Clermont-Fd, dans l'optique d'une desserte intersecteurs genre Clermont-Fd - Lille ou Clermont - Strasbourg... si il y a une volonté politique de le faire, bien entendu.
Euh, Eomer, tu es certain de ce que tu racontes là? En fait, il faut bifurquer à VSG pour éviter Villeneuve Triage, et justement passer par le triage...eomer a écrit :Le problème, c'est pour rejoindre la ligne du "Bourbonnais" à partir de l'interconnexion TGV en Ile de France: il faut rebrousser à Villeneuve St Georges. On peut envisager à moyen terme un passage par Vierzon après électrification de Bourges-Saincaize.
Au pire, on doit pouvoir rallonger quelques quais de la gare de Clermont-Fd côté Bourbonnais; une UM de TGV doit toiser un Corail "Compo maxi" de 16 voitures, en mettant un quai "strapontin" pour l'Adc, ça doit passer.eomer a écrit :Pour ce qui est des gares: il doit être possible de recevoir sans problème des TGV (y compris en UM ?) à Clermont-Ferrand mais pour Bourges, Nevers (ou Saincaize), Moulins, St Germain, Vichy et Riom, je n'en sait rien. Bon, ces gares sont déja accessibles aux Teoz doubles de 14 voitures: ca doit donc passer pour des US de TGV mais si l'on couple un Clermont-Lille et un Clermont-Strasbourg jusqu'à Marne la Vallée, ce sera différent.
Quoi de plus normal dans les circulations extraordinaires...eomer a écrit : Quant au "TGV Paris-Clermont de vendredi 20/11", je pense qu'il assurera tout simplement une des relations Teoz habituelle.
2020, cela peut paraître loin, et pourtant, à l'échelle de la grande vitesse, c'est proche. Les spécialistes du dossier se retrouvent demain vendredi, à Clermont.
Fondateur et président de l'association de lobbying TGV Grand Centre Auvergne, Rémy Pointereau est sénateur du Cher.
Il a réussi ce tour de force de rassembler les élus des régions Centre et Auvergne, en dépassant les clivages partisans, pour militer en faveur d'une ligne à grande vitesse (LGV). Tous se retrouvent demain à la Grande halle d'Auvergne pour une table-ronde stratégique.
Le TGV est un vieux serpent de mer. Le verra-t-on vraiment venir à grande vitesse, un jour ?
Ce n'est pas tant un serpent de mer que cela. Avant 2007, on en rêvait mais on ne parlait pas de LGV Centre Auvergne. Fin 2007, le dossier est entré dans une phase active avec une première étude sommaire de Réseau ferré de France (RFF) sur la faisabilité d'un Clermont-Paris. Notre association a été créée fin 2007 et tout s'est enchaîné depuis.
Nous ne pouvions pas rester les isolés, les oubliés de la grande vitesse quand on sait l'importance, aujourd'hui, d'être relié aux réseaux européens de grande vitesse.
Le Grenelle de l'Environnement est un atout?
Il plaide en notre faveur. Il a été étudié que, sur une ligne Paris-Clermont-Lyon, les gains annuels en termes de CO2 seraient de 500.000 tonnes. C'est considérable. Mais l'objectif n'est pas de voir passer le TGV. Il s'agit d'irriguer le territoire à partir d'une ligne principale et ce, sur la base d'un doublement d'une LGV Paris-Lyon saturée.
Pour l'heure, il n'est pas question de tracé, mais avez-vous une idée des villes qui pourraient être desservies ?
Là encore, notre objectif est de travailler sur la fonctionnalité d'une ligne à grande vitesse. En évitant les gares excentrées, comme on a pu le voir ailleurs.
Nous avons la volonté d'aboutir à une ligne principale, Paris-Lyon, avec des décrochages à hauteur des villes importantes, Orléans, Bourges, Nevers, Châteauroux, Moulins, Montluçon, Roanne, Vichy et Clermont.
Il y aura forcément des mécontents ?
Si nous arrivons à un tracé qui irrigue toutes les villes chefs-lieux de département, tout le monde en tirera bénéfice. On ne veut pas de laissés pour compte dans cette opération. Il faut que cette LGV soit un outil d'aménagement pour des territoires qui avaient été oubliés jusqu'alors.
Votre association fédère toutes les composantes politiques. Cette union sacrée est indispensable?
C'est non seulement indispensable mais obligatoire. C'est la stratégie des alliés. Chacun y a intérêt. La future LGV sera plus loin d'une ville que d'une autre, mais l'essentiel c'est que toutes ces villes accèdent à la grande vitesse. Mon parti, c'est le rassemblement de toutes nos forces. Derrière, les enjeux sont considérables. Il s'agit de doper le territoire, et de s'ouvrir à l'Europe.
Les dates de 2020-2025 sont évoquées. Sont-elles raisonnables ?
Notre objectif, c'est 2020. Si on se réfère au calendrier du débat public, qu'on inclut les procédures d'enquêtes publiques, le lancement et le temps des travaux, on peut imaginer de voir le TGV arriver en 2020-2022. Si tout se passe bien, ce calendrier est tenable. À condition que tous les partenaires en aient la volonté.
Les clés de la réussite seraient donc là... C'est le thème de la table ronde que vous organisez aujourd'hui à Clermont?
Elles sont là. Nous avons voulu faire de cette table ronde un temps de rencontres et de témoignages, avec des intervenants qui ont vécu l'expérience TGV. Il s'agit de déminer les difficultés, d'éviter de tomber dans les mêmes problématiques, et de voir quels sont les écueils à éviter.
Si ! Orléans et Vierzon ne sont pas dans le fuseau !!javich a écrit : http://www.lamontagne.fr/file/elementmu ... gv6019.pdf
le fameux tracé : une bande large de plus de 100km, histoire de ne fâcher personne !
On peut le voir là :dionysos a écrit :Euh, Eomer, tu es certain de ce que tu racontes là? En fait, il faut bifurquer à VSG pour éviter Villeneuve Triage, et justement passer par le triage...
Parce que le Brive - Lille passe bien par VSG, (celui avec la ex?-N6 à ses pieds), sans rebrousser, car il y a un viaduc "étudié pour", et cela m'étonnerait qu'il n'y ait pas d'aiguille pour la PLM.
(Une fois on a été stocké sur les quais de la gare RER de VSG!))