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Posté : mar. 10 mars 2009 09:57
par nanar
Salut
Réponse à Guy21 : Je pense que L.Willms parle de connection à grand gabarit et pour tous trains.
Si les gares sont reculées un jour, en dehors de la petite ceinture ferroviaire, incapable d'assurer tout le passage,
on aura une autre percée qui s'y prêterait très bien avec des aménagements limités, c'est le périphérique, capable de contenir des voies et même des gares.
A+
nanar
Posté : mar. 10 mars 2009 10:39
par rerefr
sanglier a écrit :[...]l'Essonne, endroit peu accessible aux transports en commun, banlieue basée sur l'étalement urbain, donc ils resteront toujours médiocre.
Quel enthousiasme. Bien sûr, tous les métros et gares Tgv ne sont pas accessibles directement par tout le monde. Il est nécessaire toutefois d'avoir un service de transport adapté aux besoins : TAD, Bus interurbains, covoiturage facilité. -> permettant l'accessibilité à de plus grands centres et un pôle d'échanges.
Et plus il y aura d'entreprises qui s'installeront en Essonne (qualité de vie par rapport à la petite couronne) et plus il y aura de possibilité pour les ménages d'habiter dans l'Essonne sans qu'une personne du ménage ne se tape 3 heures de transport par jour.
Ceci en conservant la qualité de vie et donc en contrant l'étalement urbain encore plus loin (oui, c'est possible)
Re: Traversales entre les gares de grandes lignes parisienne
Posté : mar. 10 mars 2009 10:42
par rabelaisien
guy21 a écrit :Bin, tu as déjà des connexions directes
- Gare du Nord - Gare de Lyon: RER D
- Gare de l'Est - Gare de Monparnasse: M4
- Gare de St. Lazare - Gare Austerlitz: M14 (mais c'est pas idéal côté Austerlitz)
M14 est en correspondance avec le RER C à Bibliothèque et passe à gare de Lyon.
Re: Traversales entre les gares de grandes lignes parisienne
Posté : mar. 10 mars 2009 12:01
par L.Willms
plus rien
Posté : ven. 13 mars 2009 23:15
par Maastricht
Et on patine ...
lemonde.fr a écrit :PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a appelé vendredi à un débat public sur le futur grand Paris à partir des projets conçus par dix grands cabinets d'architecture au terme d'une consultation lancée début 2008.
"Au-delà des propositions, ce travail apporte une nouvelle pensée et une nouvelle conscience de la ville du XXIe siècle, et les conditions d'une véritable renaissance de notre capitale", dit un communiqué publié par l'Elysée après une rencontre entre le chef de l'Etat et les architectes.
"Ce travail doit se poursuivre, s'intensifier, faire appel à toutes les bonnes volontés, individuelles et collectives. Un débat public doit s'engager. Les citoyens sont invités à s'approprier les projets, à apporter leurs idées, leurs propositions, et participer à la concrétisation de cette grande ambition pour le grand Paris", ajoute la présidence.
"On a eu une réunion de travail formidable qui conclut à ce que quelque chose va se passer aujourd'hui, il y a un projet quasi civilisationnel qui démarre sous l'autorité du président de la République", s'est réjoui l'architecte Roland Castro à l'issue de la réunion.
"Cela ne marchera que si la population voit que ça a du sens", a-t-il ajouté en soulignant que l'"on n'avait pas pensé à ce point la question d'un territoire" depuis Haussmann, le rénovateur de Paris sous le Second Empire.
Le Britannique Richard Rodgers a estimé de son côté que Nicolas Sarkozy "a vraiment l'intention de faire quelque chose, d'avancer sur le grand Paris, d'attaquer le problème clairement, sûrement et d'avancer les travaux sur tous les fronts, mobilité, division sociale, écologique, liaisons Paris-centre et banlieues".
"Nous devons féliciter la France et le président pour cette vision, pour les imaginations qui n'existent pas dans les autres pays d'Europe en ce moment (...) C'est remarquable, même dans la tradition française, qu'un président lance un projet comme cela", a- t-il dit.
Le chef de l'Etat n'a pas esquissé de calendrier devant ses hôtes, selon le Français Jean Nouvel.
"La perspective qui est annoncée est une perspective ouverte et une perspective constructive (...) il a écouté et il nous a fait part de sa volonté de persévérer", a-t-il dit de Nicolas Sarkozy.
Yann Le Guernigou
(J'ai pour le plaisir mis en gras une phrase de Sarkozy qui est un contresens complet, mais comme ça fait bien de parler d'Haussmann ... Quelle connerie

)
Posté : sam. 14 mars 2009 10:14
par eomer
Maastricht a écrit :(J'ai pour le plaisir mis en gras une phrase de Sarkozy qui est un contresens complet, mais comme ça fait bien de parler d'Haussmann ... Quelle connerie

)
La référence au second empire....un lapsus révélateur pour notre bien-aimé Président.
Posté : sam. 14 mars 2009 14:15
par Biglower
Je ne vois pas ce qui est un contre sens dans cette phrase ! Et au passage, la citation de Sarkozy s'arrête après le mot "territoire". Le reste, c'est le journaliste.
Posté : sam. 14 mars 2009 14:35
par Maastricht
Biglower a écrit :Je ne vois pas ce qui est un contre sens dans cette phrase ! Et au passage, la citation de Sarkozy s'arrête après le mot "territoire". Le reste, c'est le journaliste.
(Haussmann n'a pas pensé la ville comme territoire, c'est anachronique ... sans compter que l'échelle de son action - ou de sa réflexion - est bien plus faible que celle de Jaussely, Prost ou Delouvrier ... m'enfin bon ...)
Posté : sam. 14 mars 2009 14:51
par Biglower
Ca correspondait aussi à la taille de Paris de l'époque. En proportion, le Grand Paris proposé aujourd'hui est similaire au Paris élargi et remodelé d'il y a 150 ans.
D'ailleurs, aujourd'hui plus personne ne parle d'intégration de communes voisines que ce soit pour Paris et sa petite couronne ou pour d'autres villes de province. Alors qu'avant c'était courant et ça nous a quand même simplifié les choses par la suite. Alors pourquoi pas un Paris à 30 arrondissements ?
Posté : sam. 14 mars 2009 17:37
par nanar
Salut
Haussmann était Préfet de la Seine, devenue 75 + 93 + 94 + 95.
Il avait l'intention et le projet d'agrandir Paris, probablement à la taille du département mais n'a pas eu le temps
Paris était déjà passé en 1859 sous son autorité de +ou- 35 km2 (i.e. l'enceinte de fermiers généraux) à 100 km2, limites actuelles.
On ne peut pas vraiment accuser Haussmann d'avoir pensé (et agi) petit. Mais même sous Napoléon III il y avait des intérêts à ménager.
A+
nanar
Posté : dim. 15 mars 2009 12:51
par jml13
Aujourd'hui, nous sommes incapables d'effectuer les adaptations administratives nécessaires (par ex augmenter la taille de l'agglo parisienne ou, au moins, créer une sorte d'intercommunalité de Paris et de sa petite couronne) pour cause quasi uniquement de raisons politiques.
Ceci dit, à l'époque, on ne s'embarrassait pas non plus de demander au peuple son avis. Sinon, sans doute, Montmartre, Belleville, Vaugirard, etc., seraient encore des communes "à part", et Delanoë serait maire d'une ville 3 fois plus petite !
Posté : dim. 15 mars 2009 13:24
par nanar
Bonjour
C'est sûr que le peuple n'avait pas son mot à dire, mais Napoléon III ne pouvait pas toujours résister aux pressions anti-Hausmaniennes de personnalités de son entourage (Nobles d'Empire qui étaient en même temps Ministres ou Sénateurs, et par dessus le marché entrepreneurs ou banquiers et "patrons" de villes susceptibles d'être absorbées par Paris). Même l'Impératrice Eugénie a influencé contre Haussmann parfois.
A+
nanar
Posté : dim. 15 mars 2009 14:12
par jml13
C'est sûr que le peuple n'avait pas son mot à dire, mais Nicolas Ier, star de toutes les Bruni, ne pouvait pas toujours résister aux pressions anti-Blanciennes de personnalités de son entourage (Nobles d'En Pire qui étaient en même temps sinistres ou Sénateurs, et par dessus le marché entrepreneurs ou banquiers et "patrons" de villes susceptibles d'être absorbées par Paris). Même l'Impératrice Carlanie a influencé contre Nouvel parfois.
Désolé, j'ai pas pu m'empêcher...
Posté : dim. 15 mars 2009 15:03
par Biglower
C'est sûr, les temps n'ont pas beaucoup changé depuis ce temps sur ces questions là . Les élus ayant remplacé la haute bourgeoisie.
Crime de lèse majester
Posté : dim. 15 mars 2009 19:12
par CG
Il y en a qui vont se faire couper leur connexion Internet si ils continuent ainsi à parjurer...

Posté : dim. 15 mars 2009 22:20
par TheForceCode
Même si c'est pas vraiment le sujet (mais comme tout le monde parle du "Grand Paris" ici), la chose la plus judicieuse à faire en premier lieu, c'était de fusionner le département 75 avec les 3 département de la petite couronne (92, 93, 94), sans fusionner les communes entre elles pour former une méga ville.
Cela aurait déjà permi d'élimier cette abération qu'est le département 75 (Paris, à la fois ville et département

)
Là , ce serait peut-être mieux passé (car dans un premier temps, on aurait conservé les villes).
Posté : lun. 16 mars 2009 08:54
par L.Willms
TheForceCode a écrit :Même si c'est pas vraiment le sujet (mais comme tout le monde parle du "Grand Paris" ici), la chose la plus judicieuse à faire en premier lieu, c'était de fusionner le département 75 avec les 3 département de la petite couronne (92, 93, 94), sans fusionner les communes entre elles pour former une méga ville.
Cela aurait déjà permi d'élimier cette abération qu'est le département 75 (Paris, à la fois ville et département

)
Retour au 19ième siecle...
Mais pourquoi -- il y a le conseil régional. Il faudra seulement donner les conseil regionaux plus de pouvoir qu'aux préfets de departements.
Comment existe le STIF?
Posté : lun. 16 mars 2009 16:13
par Maastricht
Béatrice Jérôme a écrit :La bataille du rail pour le futur Grand Paris est engagée. Christian Blanc, secrétaire d'Etat à la région capitale, devrait présenter, dans quelques semaines, son projet phare : une rocade de métro souterrain de 140 kilomètres en grande couronne, dont Le Monde s'est procuré le tracé. Les architectes Jean Nouvel, Christian de Portzamparc, Roland Castro ou David Mangin, qui sont également chargés par Nicolas Sarkozy de proposer des scénarios de développement pour la métropole francilienne, prônent quant à eux la multiplication de métros aériens, de tramways et de bus à circulation rapide.
"Les citoyens devraient être désormais à moins d'une demie heure d'un point du Grand Paris à l'autre", a proclamé Jean Nouvel, jeudi 12 mars, lors d'un séminaire de présentation des travaux des dix équipes pluridisciplinaires qui ont participé à la "consultation internationale pour l'avenir du Paris métropolitain", lancée par le chef de l'Etat.
D'ici 2030, le réseau existant de transports en commun (métros, trains et RER) d'Ile-de-France va supporter plus de la moitié du surcroît de trafic de voyageurs. L'urgence, selon les architectes, n'est donc pas de construire de nouvelles infrastructures lourdes qui prendront du temps. A leurs yeux, il faut, en priorité, accélérer les fréquences, augmenter les cadences et développer les dessertes le long des axes déjà tracés.
"UNE HÉRÉSIE"
La bataille a démarré, les 6 et 7 mars, au coeur de la forêt de Clairefontaine (Yvelines), au centre d'entraînement de l'équipe de France de football. M. Blanc avait réuni les architectes en séminaire pour leur exposer son projet de rocade de métro souterrain : située en moyenne à une dizaine de kilomètres de Paris, longue d'environ 140 kilomètres, elle comporterait une soixantaine de stations tous les 2 à 3 kilomètres. Coût estimé : 14 milliards d'euros. Soit presque deux fois le montant - environ huit milliards - investi tous les dix ans pour les transports en Ile-de-France.
La rocade imaginée par M. Blanc desservirait les futurs grands pôles économiques de la région. "Blanc nous a expliqué qu'en passant en souterrain, il éviterait les procédures d'enquête publique qui allongent les délais de réalisation. Il éviterait aussi les grèves puisque son métro automatique serait sans conducteur", résume l'un des participants au séminaire. Les architectes présents ont tous dénoncé l'enfouissement de la rocade. "On n'enterre pas les gens pour les faire voyager", a affirmé en substance Jean Nouvel. "C'est une hérésie de vouloir faire des métros en tunnel quand on peut se déplacer à l'air libre", a renchéri l'urbaniste Michel Cantal-Dupart.
Les urbanistes ont plaidé, à l'inverse, pour la création de nouveaux transports de surface. "Pour se sentir appartenir à une métropole, il faut pouvoir la découvrir quand on la traverse", résume l'urbaniste Jean-Marie Duthilleul.
Les architectes ont également contesté le tracé de M. Blanc. Si les deux tronçons à l'ouest et au sud de l'Ile-de-France de la rocade leur paraissent justifiés, en revanche, certains, comme M. de Porzamparc, jugent coûteux et inutile de passer par des zones peu habitées.
A chaque architecte son projet. Christian de Portzamparc défend l'idée d'un "annulaire rapide de 35 km et de 22 stations au-dessus du périphérique". L'équipe de l'architecte Yves Lion, associé à David Mangin et François Leclercq, milite pour des métros aériens le long de l'autoroute A86. Roland Castro propose trois nouvelles lignes de tramways autour de Paris. M. Duthilleul a dessiné de nouvelles connexions du métro parisien au RER et au TGV, afin que "la station Châtelet ne soit plus le point de passage quasi obligatoire pour aller d'un point à l'autre de la région".
Toujours pour optimiser la circulation sur les axes existants, les architectes imaginent des "autoroutes apaisées" sur lesquelles le trafic serait régulé à l'aide de nouveaux péages ; avec des files dédiées au covoiturage, aux deux roues ou aux taxis. Tous considèrent que le transport routier a un bel avenir. Sur ce point, au moins, ils sont d'accord avec M. Blanc.
Béatrice Jérôme
Tout-va-bien.

Posté : lun. 16 mars 2009 16:24
par joe57in67
Est-que je rêve ou Blanc base son projet sur un méga prolongement de la 14 dans tous les sens?
Au moins, on aurait une branche de la 13 reprise et météorisée

Posté : lun. 16 mars 2009 16:40
par nanar
Salut
Ce que je trouve marrant, c'est que si l'anneau mauve qui évoque le projet de la région passait effectivement là où il est dessiné ( moins de 500 mètres près) sur le petit plan au dessus, il serait également assez facile d'en réaliser de longs morceaux en aérien.
A+
nanar