Le troisième tracé parait totalement irréaliste (longueur, problèmes divers et variés avec les concessions Cofiroute, mélange des flux locaux et de transit).lanouvellerepublique.fr a écrit :Le périphérique de Tours ne doit pas perdre le nord
Année charnière pour le périphérique tourangeau. Le raccordement envisagé
à l'A 28 sème le trouble car il faudrait racheter 160 M€ la barrière de péage.
Le périphérique nord-ouest, dit « de la Choisille », est en chantier. Ouverture programmée début 2011, du pont de la Motte sur la Loire à La Membrolle-sur-Choisille, route du Mans.
URGENT. Mais voilà , il reste à le poursuivre par le nord. C'est urgent car les milliers de véhicules débouchant à hauteur de La Membrolle dans deux ans devront repiquer durant au moins trois ans sur Saint-Cyr et le nord de Tours, par les barreaux urbains déjà très embouteillés, au milieu des zones industrielles et commerciales.
AU PRINTEMPS. Le périphérique nord est à l'étude depuis 2004. Le dossier est relancé cette année avec l'information aux populations dès le printemps : permanences publiques dans les mairies de Saint-Cyr, Mettray, Notre-Dame-d'Oé, Chanceaux, Parçay-Meslay et Tours-Nord.
FUSEAUX. Ils sont trois.
- Le premier, dit « réseau historique » passe au sud de Notre-Dame-d'Oé, au plus près de Tours. Il est le moins coûteux mais « le plus difficile à vendre » auprès des populations locales car il touche des zones pavillonnaires. Intéressant il y a quinze ans, moins maintenant.
- Le second tracé passe entre Notre-Dame-d'Oé et Chanceaux-sur-Choisille. Il « coupe la poire en deux » mais fend lui aussi une zone urbanisée. Des protections antibruit et un passage enterré s'imposeront.
- Le troisième tracé se raccorderait à l'A 28 plus au nord, A 28 qui rejoint elle-même l'A 10 un peu plus loin. Il est le plus « rural », le moins gênant pour la population, mais à hauts risques.
BARRIàˆRE DE PÉAGE. Dans cette dernière hypothèse, en effet, le conseil général devra racheter la barrière de péage à Cofiroute pour assurer la gratuité du périph', barrière qui coûterait à elle seule 160 M€, plus que le chantier nord lui-même évalué à 100 M€ !Puis, raccordé à l'A 28, le périphérique de Tours, dans sa totalité, du nord au sud, verrait débarquer des milliers de poids lourds en transit. Il se transformerait en autoroute, ce qui n'est pas le but, prédisent et craignent des spécialistes.
DÉSACCORD. La présidente du conseil général a milité pour le raccordement à l'A 28, au grand soulagement de riverains. Mais, cette solution est vivement combattue par ailleurs et n'est pas le choix du préfet. Puis, dans le débat, il ne faut pas oublier le projet d'A 10 bis et la volonté de certains de transformer l'actuelle A 10 en périphérique.
Olivier Pouvreau
En fait, outre la section d'A28 concernée, il faudrait aussi racheter au minimum le péage de Tours-Nord, qui serait autrement un îlot payant au milieu du gratuit, et pour bien faire les péages de Chambray et du périph sud, histoire qu'il n'y ait pas deux poids, deux mesures au sud et au nord de l'agglo: Infaisable tant qu'il n'y a pas d'A10 bis, ou alors, au prix que demanderait Cofiroute, on aurait de quoi se payer la variante 1 ou 2, avec la prolongation vers Vouvray, tunnel compris
Toujours dommage que les élus ne parlent que petits intérêts particuliers (les électeurs !), mais pas intérêt commun... Les associations, nymbistes ou pas, sont largement suffisantes pour ça.lanouvellerepublique.fr a écrit :Les maires se regardent de travers
Les maires des communes voisines de Chanceaux-sur-Choisille et Notre-Dame-d'Oé se regardent en chiens de faïence, à cause du périphérique nord. « On va au conflit, si... » prévient le premier.
Patrick Delétang, en effet, refuse le raccordement avec l'A 28, un tracé « qui coupera la commune dans tous les sens alors que l'on a déjà une autoroute, le chemin de fer ». Il faut « coller au Grenelle de l'environnement », dit-il. Il préfère l'itinéraire qui passe entre les deux communes, où il y a « un beau passage », à condition de prévoir une tranchée couverte et des protections antibruit en zone urbanisée.
Son collègue de Notre-Dame-d'Oé, Jean-Luc Galliot, préférerait, lui, épargner son territoire communal. Ses adversaires disent même qu'il a fait construire des lotissements sur les terres concernées par les projets de tracé touchant sa commune pour être sûr de son coup. « Faux » se défend-il. Toutefois, il admet que le périphérique, « on en parle depuis trente ans », et qu'il n'a pas attendu trente ans pour développer sa commune. Il est pour le tracé « qui ennuiera le moins possible la population ». Donc, plutôt pour le raccordement avec l'A 28. « Les deux autres tracés devront se raccorder, eux aussi, à l'A 10 pour éviter de venir buter sur l'ex-N 10 saturée », poursuit-il.
Plusieurs associations de défense des habitants et de l'environnement surveillent de près l'évolution du dossier. Et comme le dit un habitant de Chanceaux : « Ma maison, c'est toute ma vie. Pas question de se laisser faire, d'avoir un périphérique à sa porte ! On se battra jusqu'au bout ! »
lanouvellerepublique.fr a écrit :Concertation publique
- Chantier du périphérique nord-ouest dit de la Choisille : ouverture 2011, sur 6,5 km en 2 x 2 voies, + 2 km de raccordement, 175 M€, 40.000 véh/j en 2020.
- Projet du périphérique nord : de 5,5 km à 7,5 km de travaux, selon le tracé retenu, 7 communes concernées. Concertation publique en 2009, tracé retenu en fin d'année si tout va bien, enquête publique en 2010. Objectif : travaux dès 2012, ouverture en 2014, 100 M€ (+ 160 M€ si raccordement à l'A 28 ), 25.000 véh/j.
Qui paye ? Le conseil général, maître d'ouvrage, le conseil régional, l'agglomération et peut-être le Vouvrillon.
Alors là , début des travaux 2012, ça me paraît très optimiste ! De plus, j'avais cru comprendre que le CG37 avait quelques soucis de sousous, et que le périf' nord devait attendre, alors ?






