Re: [ N134 ] Pau - Oloron - Somport / ex-A650
Posté : dim. 06 mars 2011 16:05
On n'a pas fini d'en parler .... 
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D'autant plus que le CG64 souhaite une contrepartie routière (A650) à sa contribution pour la LGV Tours-Bordeaux (toujours pas versée).basco - landais a écrit :On n'a pas fini d'en parler ....
Oui mais la c'est de l'ultra local, alors que la majorité du CG64 ne sait pas ou elle va entre partisans et non partisans de la LGV quelle soit Tours Bordeaus ou Bordeaux Espagnesuper5 a écrit :D'autant plus que le CG64 souhaite une contrepartie routière (A650) à sa contribution pour la LGV Tours-Bordeaux (toujours pas versée).basco - landais a écrit :On n'a pas fini d'en parler ....
Un peu comme cela:super5 a écrit :Au CG64, l'ancienne majorité de droite conditionnait sa subvention à la réalisation de la route Pau-Oloron.
Qu'en sera-t-il avec la nouvelle majorité PS ?
A noter que cet article est le même que celui de la République des Pyrénées, sauf que l'opinion péremptoire de Mr laine a disparu dans le train ou la voiture entre Pau et Bordeaux...Sud Ouest du 1er Avril 2011 a écrit :Un élu présent, de la même façon, avec son collègue Michel Aguer de Lescar, sur le projet d'une future nouvelle liaison routière entre Pau et Oloron placé aux cœurs des très récentes élections cantonales ; Faut-il faire ou non cette route conçue pour désenclaver Oloron ? Pour Olivier Dartigolles, un moratoire s'impose. Mais pour Christian Laine, maire PS de Lescar, « les électeurs ont tranché » avec les cantonales en mettant en tête les candidats socialistes, favorables à la route, au premier tour. Son voisin socialiste de Billère, Jean-Yves Lalanne se montre moins certain du message des urnes… Et voudrait « sortir par le haut d'un débat très clivant » en commençant par une étude globale sur les déplacements. Et Olivier Dartigolles de regretter, alors, que l'évolution du PS vers un moratoire, que le Front de gauche avait cru percevoir dans l'entre-deux tours des cantonales, soit désormais moins palpable. « La détermination s'est émoussée. »
Quand les routiers ibériques rouleront à tombeau ouvert la nuit pour rejoindre Saragosse ou Valence via la RCEA et l'A65, ça leur fera une belle jambe...super5 a écrit :Au niveau de l'agglomération paloise, il y a des dissensions au sein de la gauche. Les Verts et les communistes (dont Olivier Dartigolles) n'en veulent pas, tandis que le PS soutient officiellement le projet (avec en tête le maire d'Oloron Bernard Uthurry) mais en promettant aux habitants d'Arbus un tracé évitant leur village ...
Jean Castaings ne s'en est pas caché. Il a lié le dossier de la LGV à celui de la future nouvelle route entre Pau et Oloron. Le Conseil général donnerait 79 premiers millions pour la ligne à grande vitesse, mais de son côté, l'État s'engageait à participer au financement de la Pau-Oloron à hauteur de 60 millions d'euros. Un accord que l'État a validé. Un courrier en atteste, semble-t-il. Mais, dans la négociation - ou plutôt les négociations, puisqu'il semble que l'équipe Lasserre (Modem) ait mené sa barque de son côté -
Faudra m'expliquer pourquoi le CG64 financerait x km de LGV (non rentable) aux alentours de Tours et ne les financent pas plutôt du coté de l'Espagne (ce qui serait logique)dionysos a écrit :Et bien Basco, pour la nouvelle majorité, il semblerait que tout se joue sur le financement de la LGV SEA...
http://www.sudouest.fr/2011/04/16/la-no ... 09-755.phpJean Castaings ne s'en est pas caché. Il a lié le dossier de la LGV à celui de la future nouvelle route entre Pau et Oloron. Le Conseil général donnerait 79 premiers millions pour la ligne à grande vitesse, mais de son côté, l'État s'engageait à participer au financement de la Pau-Oloron à hauteur de 60 millions d'euros. Un accord que l'État a validé. Un courrier en atteste, semble-t-il. Mais, dans la négociation - ou plutôt les négociations, puisqu'il semble que l'équipe Lasserre (Modem) ait mené sa barque de son côté -
Ben, deja pour que le TGV aille en Espagne et peut etre à Pau, il faudra achever Tours Bordeauxjuju a écrit : Faudra m'expliquer pourquoi le CG64 financerait x km de LGV (non rentable) aux alentours de Tours et ne les financent pas plutôt du coté de l'Espagne (ce qui serait logique)
Après, avec 60 millions d €, on ira pas loin, tout juste du tunnel d'Arbus à Pau (rocade centrale - D 834) en autoroute dénivelée... et encore
Conclusion perso: Le Canfranc n'a pas l'air d'intéresser quiconque ayant un mandat dans la haute vallée, surtout si il faut que ces petites communes mettent la main à la poche....Vifs débats entre les élus au sujet des déviations de Cette-Eygun et d'Urdos.
Il s'agissait d'une session pour clôturer les budgets de la communauté de communes après deux sessions préparatoires. Vendredi dernier, les débats ont été vifs et longs.
Concernant la demande de réouverture de la ligne ferroviaire Pau-Canfranc, proposée par le président René Rose, les élus de Cette-Eygun et d'Urdos ont mis les pieds dans le plat en rappelant que leurs villages attendaient toujours une déviation routière et qu'ils ne voteraient pas cette délibération. « Je suis favorable à la voie ferrée, mais il faut se battre aussi pour la route : la situation est intenable pour Eygun. Sur les relevés, des camions sont à plus de 90 km/heure. » Bertrand Larrouy et Jean Gastou sont rejoints par Jacques Marquèze : « Je ne veux pas rajouter de la misère à la misère, précise le maire d'Urdos. Et de préciser en réponse au souhait que cette délibération soit prise à l'unanimité : « Je peux quitter la séance avant le vote pour que le conseil ait l'unanimité. » Jacques Marquèze n'attendra d'ailleurs pas la fin du débat pour partir.
« On parle des bienfaits du train »
La virulence des propos a conforté le maire de Sarrance, Jean-Pierre Chourrout, dans ses interrogations. « On parle des bienfaits du train. Il faut ajouter une phrase pour demander que soient prises en compte toutes les contraintes et nuisances pour le passage en vallée ». « Le pont-route au-dessus de la voie ferrée doit être remis en état et on demande à la commune de le financer » rappelle l'élu. La délibération sera finalement représentée ultérieurement, avec quelques précisions et une seconde qui concernerait les déviations de la RN 134 d'Urdos et d'Eygun.
Sud-Ouest a écrit :Financement de Pau-Oloron
Là encore, plusieurs interrogations subsistaient quant à la contrepartie financière sur le dossier autoroutier Pau-Oloron.
« Nous avons obtenu une enveloppe de 60 millions d'euros de la part de l'État à partir du mois de mai 2011 avec un coefficient de réactualisation », explique le président du Conseil général. En d'autres termes cette enveloppe sera réactualisée lorsque se- ront réellement réalisés les travaux.
Marchandage digne des souks magrebins, pour que les elus votent la participation à la LGV Tours Bordeauxsuper5 a écrit :http://www.sudouest.fr/2011/05/12/un-premier-train-d-accords-obtenus-autour-de-la-lgv-396375-736.phpSud-Ouest a écrit :Financement de Pau-Oloron
Là encore, plusieurs interrogations subsistaient quant à la contrepartie financière sur le dossier autoroutier Pau-Oloron.
« Nous avons obtenu une enveloppe de 60 millions d'euros de la part de l'État à partir du mois de mai 2011 avec un coefficient de réactualisation », explique le président du Conseil général. En d'autres termes cette enveloppe sera réactualisée lorsque se- ront réellement réalisés les travaux.
Exactement, c'est aussi diviser pour mieux regnerG.E. a écrit :60 M€, ce n'est pas rien, mais l'Etat a sapé le projet avant de le refiler au CG64...
Je confirme que la route était barrée, sous l'orage...Bedous Petites cause, grands effets. Les sapeurs pompiers de Bedous sont intervenus hier à 16 heures sur un feu de végétaux sur la RN 134. Il s'agissait de balles de foin stockées sous le pont de la déviation de Bedous, juste avant l'entrée du tunnel d'Osse-en-Aspe. Les flammes ont altéré la chaussée ainsi que l'entrée du tunnel, entraînant la fermeture du tunnel d'Osse et donc de la déviation à 17 h 45.
Hier soir, les services de la préfecture envisageaient avec la municipalité de Bedous d'éventuelles restrictions de circulation à mettre en place. La préfecture n'excluait pas d'interdire la circulation sous le tunnel du Somport et la RN 134 pour tous les camions dans les deux sens.
Toutefois, un expert de la DIRA (Direction interdépartementale des routes d'Aquitaine) a examiné l'état de la chaussée et autorisé la réouverture de la déviation. Tout est donc rentré dans l'ordre et le tunnel du Somport est resté ouvert.
La Réplublique des Pyrénées
La République des Pyrénées a écrit :Le collectif RN 134 est prêt à investir la chaussée !
Le collectif réclame des aménagements sur la route nationale de l'entrée de Pau au tunnel du Somport. © S. Lamarque
Ce vendredi, une réunion d'information sur les infrastructures routières doit se tenir au conseil général des Pyrénées-Atlantiques. Histoire de peser sur les débats, c'est le moment qu'a choisi le collectif RN 134 Pau-Somport pour se créer.
Mercredi, en mairie de Buziet, se sont ainsi réunis des représentants de Virius (Victimes, riverains et usagers de la RN 134, qui réclame une sécurisation de la ligne droite de Buziet) ou du collectif de l'entrée d'Oloron (route de Pau), des riverains de Gurmençon et du haut de Bidos (RD 55, à la sortie de la « rocade » d'Oloron qui débouche sur la route nationale), des Aspois, autour du maire de Cette-Eygun Jean Gastou, et le président de Béarn Adour Pyrénées, Jean-Michel Lamaison.
«On devient offensif à cause du déni permanent»
De l'entrée de Pau, « où déboulent 18 000 véhicules chaque jour », au tunnel du Somport, relié par « la ficelle » que devient la RN134 en vallée d'Aspe, l'ambiance générale est au ras-le-bol. « On devient offensif parce qu'on est dans le déni permanent et jamais dans l'action, déplore Jean-Pierre Maisounnave, du collectif oloronais. L'Etat a obligation de nous protéger et nous sommes consternés de nous voir opposer des projets qui n'aboutissent pas. »
Une action coup de poing avant la fin de l'année
Il en veut pour illustration le rond-point prévu sur la RN 134, au Gabarn, qui doit mener vers le pont Laclau et dévier la circulation de l'entrée d'Oloron. « Le conseil général est prêt mais attend le feu vert des services de l'État pour intervenir. »
Le collectif entend insister sur l'urgence de réaliser les déviations attendues depuis trop longtemps sur la RN 134, entre Gurmençon et Asasp, ou à Urdos et Cette-Eygun, en vallée d'Aspe. « Les déviations, c'est la priorité », assène Jean Gastou.
« Nous allons passer à l'action », avertit le maire de Buziet, Jean-Claude Elichiry. « La dernière fois, on a fait un barrage filtrant sur la route nationale. Il n'est pas dit qu'on ne serrera pas plus la prochaine fois », embraye Henri Betbeder, président de Virius 134. Le collectif veut rappeler à l'État « les engagements qu'il a pris ». Il envisage « bien avant la fin de l'année voire d'ici un mois » une action coup-de-poing sur la RN 134, qui pourrait même être perlée au fil de la route et des colères.
===> « L'intérêt général exige que la Pau-Oloron passe par Arbus »
« La meilleure façon de sécuriser cette route nationale, c'est de la délester par la création de la liaison nouvelle entre Pau et Oloron », a plaidé Bernard Uthurry, maire d'Oloron et 1er vice-président de la Région, invité de la première réunion du collectif RN 134 Pau-Somport. « Ne laissez pas la route passer par l'ouest pour éviter de créer le tunnel d'Arbus, l'enjoint Jean-Michel Lamaison, président de Béarn Adour Pyrénées. Si vous éloignez trop la route, elle ne prendra pas la circulation du bassin de vie d'Oloron et ne délestera pas la RN 134. »
Les opposants d'Arbus et le Code Béarn (comité pour les déplacements en Béarn) qui organisent le 30 octobre prochain une « transhumance de l'indignation » sur le tracé de la Pau-Oloron, entre Estialescq et Arbus, apprécieront. « On est là dans le cadre de l'intérêt général contre l'intérêt particulier », assène Jean-Michel Lamaison.