Re: [ A104 ] Contournement nord-est de Roissy
Posté : mer. 11 oct. 2023 15:18
Sur l’application Sytadin, le tracé de l’A104 a été ajouté. Peut-être un signal que le Contournement Est de Roissy va ouvrir prochainement.
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Le FigaroOutre l’A69, le prolongement de l'A104 dans la partie nord-est de Paris est déjà bien avancé. Le but étant de contourner l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle au nord-est. Géré par la direction des routes d'Île-de-France (DiRIF), qui nous apprend qu’«après la partie sud ouverte mi-2022, l'ouverture à la circulation du reste du linéaire de l'A104 (entre le Mesnil-Amelot et l'A1), interviendra progressivement entre fin octobre et mi-novembre». L’inauguration étant prévue dans les prochains mois, à la fin de l'année 2023. En parallèle, une grande campagne de rénovation des chaussées de l'A104 est également en cours. Des travaux qui représentent un investissement de 4 millions d'euros, financé par l'État et la Région, pour rénover 20 km de voie, nécessitant 35.000 tonnes d'enrobés.
Inauguration mais pas ouverture réelle, il va falloir suivre jour par jour la mise en service des différentes sections et échangeurs.benj a écrit :Le CER a été inauguré aujourd’hui.
DIRIF
Cela semble évident, et dernier tronçon en IDF tout court, l'Etat ayant renoncé en 15 ans à tous les autres projets structurants au mépris des enjeux de fluidité, d'accessibilité et de sécurité. Le ministre pourra facilement porter le coup de grâce à la Francilienne Ouest d'ici quelques jours, à condition d'en avoir le courage.benj a écrit :La journaliste dans son intervention "probablement le dernier tronçon de la Francilienne".
BFM TV
Mwouais... les agglomération de Rio de Janeiro et Sao-Paulo font partie des plus embouteillées au monde.benj a écrit : La plupart des pays dans le monde continue à construire des routes et des autoroutes, pas par plaisir mais par nécessité. J'habite au Brésil à São Paulo. Ils sont en train de construire plus de 45 km d'autoroute pour finir le contournement de São Paulo. Dans l'État de São Paulo, il y a un plan massif pour mettre à 2x2 voies les routes qui en ont besoin. Lorsque que c'est nécessaire, ils construisent de nouvelles routes ou autoroutes. Cela n'empêche pas d'investir dans les transports en commun où il y a un besoin urgent comparé à la France.

Pour commencer, je vais parler de São Paulo que je connais.eomer a écrit :Mwouais... les agglomération de Rio de Janeiro et Sao-Paulo font partie des plus embouteillées au monde.benj a écrit : La plupart des pays dans le monde continue à construire des routes et des autoroutes, pas par plaisir mais par nécessité. J'habite au Brésil à São Paulo. Ils sont en train de construire plus de 45 km d'autoroute pour finir le contournement de São Paulo. Dans l'État de São Paulo, il y a un plan massif pour mettre à 2x2 voies les routes qui en ont besoin. Lorsque que c'est nécessaire, ils construisent de nouvelles routes ou autoroutes. Cela n'empêche pas d'investir dans les transports en commun où il y a un besoin urgent comparé à la France.
Le Bresil ferait mieux de relier ses principales villes par des LGV et d'améliorer les réseaux de TC.
Ce ne sont pourtant pas les projets qui manquent
La refonte de l’échangeur francilienne / A6 sud est effectivement prévue dans le cadre du transfert à APRR de la section francilienne / limite actuelle de la concession à Corbeil-Essonne.frantz58 a écrit :Outre cette partie problématique qui effectivement serait simple à supprimer, il sera important de revoir (mais c'est prévu apparemment) la liaison avec l'A6 Sud, car la Francilienne Ouest n'arrive pas aux heures de pointe à absorber le flux en provenance de l'A6 Sud, du coup ça bloque et ça occasionne des remontées de files sur l'autoroute (il y a d'ailleurs le même problème à la jonction avec l'A126).
Quand est-ce que les travaux pourraient commencer ?Guillaume a écrit :La refonte de l’échangeur francilienne / A6 sud est effectivement prévue dans le cadre du transfert à APRR de la section francilienne / limite actuelle de la concession à Corbeil-Essonne.
Il est prévu une voie d’entrecroisement entre francilienne et échangeur de lisses.
On peut ajouter à ta liste le doublement de la RN2 qui fera tronc commun avec l’A104. Il faudrait aussi revoir les deux échangeurs. Celui de Compans n’est clairement pas adapté pour recevoir à un tel trafic avec l’ouverture du CER.Guillaume a écrit : Il faudrait aussi doubler le tronc commun A4 comme l’ont été les Troncs communs A6 et A10 et d’une certaine façon A1 avec le CER. C’est la seule solution suite à l’abandon de la jonction de l’A199 avec la francilienne.
Il y a eu également des choix étonnants autour de Roissy .benj a écrit :On peut ajouter à ta liste le doublement de la RN2 qui fera tronc commun avec l’A104. Il faudrait aussi revoir les deux échangeurs. Celui de Compans n’est clairement pas adapté pour recevoir à un tel trafic avec l’ouverture du CER.Guillaume a écrit : Il faudrait aussi doubler le tronc commun A4 comme l’ont été les Troncs communs A6 et A10 et d’une certaine façon A1 avec le CER. C’est la seule solution suite à l’abandon de la jonction de l’A199 avec la francilienne.
On constate aussi que le bricolage a commencé assez tôt dans la construction du réseau routier en Île-de-France alors que les moyens financiers étaient biens supérieurs à aujourd’hui. Ce qui est dommage, c’est que le projet initial du CER avait tiré les leçons des erreurs passées concernant les troncs communs de l’A86 et de la Francilienne. Hélas c’était sans compter le financement. Il a fallu gratter les fonds de tiroir et même demander une participation d’ADP. En plus de ça, il a fallu découper le projet en deux phases pour boucler le tour de table… Conséquence : double peine, pas de section en parallèle de la RN2 et ni amélioration du tronc commun ! Faute de mieux, on se contentera de ça !G.E. a écrit :Tes réflexions très logiques laissent à penser :
- Le contournement de Roissy est un rescapé, c'est bien perceptible avec le bricolage que tu décris et qui va rester longtemps en place faute d'engagement de l'Etat et de la région.
- Le quadrant SO de la région parisienne a été moins doté que les autres et on n'y compte pas les projets à très forte utilité et pourtant en rade : A12, A104.
La MarneLa Marne a écrit :
Le projet routier de Contournement Est de Roissy est enfin terminé. Vingt ans après la déclaration d’utilité publique de cette idée d’aménagement et au terme de quatre ans de travaux, l’autoroute A104, autrement nommée la Francilienne, est progressivement ouverte à la circulation depuis ce mardi 31 octobre 2023 dans l’extrême nord du département.
Faciliter le trafic autour de l’aéroport
Cette opération, menée par la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Équipement et de l’Aménagement d’Île-de-France (DRIEA-IF), la Région Île-de-France, les Départements du Val-d’Oise et de Seine-et-Marne, la communauté d’agglomération Roissy-Pays de France et le groupe Aéroports de Paris (ADP), a pour objectif de « faciliter le trafic de transit, les échanges locaux et l’accès à la zone aéroportuaire ».
La nouvelle route, de deux fois deux voies, contourne l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle par l’Est, en reliant la nationale N2, à partir de Compans (Seine-et-Marne), à l’A1, dans le Val-d’Oise.
Vendredi 27 octobre 2023, les élus des départements concernés, mais également les responsables de la DRIEA-IF et d’ADP se sont tous réunis en plein milieu de ce nouvel équipement. Entre les bruits des décollages et atterrissages des avions venus du monde entier -une piste de l’aéroport se situe le long de l’autoroute-, ils ont rappelé à quel point cet axe était attendu depuis de nombreuses années, bien avant sa déclaration d’utilité publique.
« C’est un projet inscrit depuis 1976 », rappelle Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France. En effet, il y a une cinquantaine d’années, le projet de « Francilienne » voit le jour avec l’unique objectif de faire le tour de Paris, sans jamais pénétrer dans la capitale.
Aujourd’hui, ce dernier tronçon vient compléter ces parcelles de routes construites au fil des années dans la région.
Et quel tronçon ! En quelques chiffres, ce nouvel axe routier, c’est neuf kilomètres de chaussée, avec sept kilomètres de départementale (RD212) construite en parallèle, huit ponts, dont le pont de Mauregard, au-dessus de la Ligne Grande Vitesse, réalisé sans interrompre le trafic ferroviaire, trois échangeurs, à Compans, au Mesnil-Amelot et pour rejoindre l’A1, et enfin 60 000 véhicules par jour qui devraient rouler sur cette partie de la Francilienne. Le tout pour un coût total de 240 millions d’euros, majoritairement financé par la Région Île-de-France (85,3 millions) et l’État (80,5 millions).
« C’est Noël avant l’heure !, s’enthousiasme Pascal Doll, président de l’agglomération Roissy-Pays de France. Ce projet était attendu depuis longtemps. Nous avons un territoire avec beaucoup d’avantages, l’aéroport permet un développement économique, il faut qu’on puisse faire l’union. »
Aujourd’hui, un tiers des flux passe par l’est de l’aéroport. Pourtant, la plateforme a été pensée avec des accès nord-sud depuis Paris. Ce projet est donc également un enjeu majeur pour l’emploi et les conditions de travail des milliers de salariés qui transitent par le nord de la Seine-et-Marne pour se rendre à Roissy-Charles-de-Gaulle, du côté Est.
Cette réalisation change la vie des gens.
Amélie Lummaux, directrice générale adjointe, développement durable et projets chez ADP
Elle va aussi changer la vie des habitants des communes limitrophes de l’aéroport. À présent, l’autoroute A104 permet aux automobilistes simplement de passage de contourner les villages engorgés au fil du temps comme Le Mesnil-Amelot et Mauregard. La départementale, construite en parallèle, permet toujours de faire le lien entre les villages et l’autoroute.
La construction de cette autoroute s’inscrit également dans une volonté globale d‘améliorer les infrastructures à moins d’un an des Jeux olympiques de Paris-2024. De nombreux touristes, supporters de sportifs, arriveront par l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, première frontière française.
« On va accueillir le monde en Île-de-France, on veut dire au monde qu’on peut être un peuple râleur, mais on est aussi un peuple entreprenant », insiste Marc Guillaume, préfet de la région Île-de-France, rappelant au passage « l’exemplarité du chantier pour l’environnement ».
« Le chantier s’est accompagné de quatre-vingt-quinze hectares de zone protégée, d’une dizaine de zones boisées, de deux hectares pour les crapauds, un hectare pour les oiseaux… » La chaussée a également été réalisée avec 40 % de l’ancienne route existante.
L’autoroute A104 va progressivement être ouverte à la circulation en raison de travaux nécessaires pour retirer l’ensemble des dispositifs de signalisation provisoires. Ainsi, l’A104 est ouverte depuis ce mardi 31 octobre 2024 dans le sens extérieur, entre Compans et l’A1.
Dès le 9 novembre 2023, la route sera accessible dans le sens intérieur, de l’A1 vers Compans ; les bretelles de l’échangeur de l’A1 seront aussi ouvertes. L’accès aux bretelles restantes est programmé au 15 novembre 2023.
Prefecture Région Île-de-FranceLa Préfecture de la Région Île-de-France a écrit:
Transports : le préfet de région inaugure le contournement Est de Roissy (CER)
Mise à jour : 27 octobre 2023
Ce mercredi 27 octobre 2023, Marc Guillaume, préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris inaugurait le contournement Est de Roissy (CER) entouré d’une délégation composée du Conseil régional d’Île-de-France, du Conseil départemental de la Seine-et-Marne et du Val d’Oise, de la Communauté d’agglomération de Roissy Pays de France et de la direction du Groupe ADP.
Près de 4 années de travaux auront été nécessaires pour concrétiser cette opération d’envergure consistant en la réalisation de 9 km d’autoroute à 2x2 voies (A104), 7 km de route départementale (RD212) et de 8 ponts entre l’échangeur de Compans et l’échangeur avec l’A1. L’objectif étant de fluidifier la circulation et de désenclaver la zone Nord Est de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle.
L’opération a été menée par la Direction Régionale et Interdépartementale de l'Équipement et de l'Aménagement d'Île-de-France (DRIEA-IF), en lien avec ses partenaires : la région Île-de-France, les départements du Val d'Oise et de la Seine et-Marne, la communauté d'agglomération Roissy Pays de France et le groupe ADP.
De ce fait, Le préfet de région a tenu à rappeler l’engagement de l’État en terme d’investissement concernant les transports en Île-de-France, souligner les enjeux environnementaux pris en compte et féliciter la réalisation du projet dans le respect des échéances liées aux jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
En outre, le préfet a déclaré que l’ouverture à la circulation serait effective le 15 novembre 2023 et que les travaux se poursuivraient après la mise en circulation (aménagements paysagers et signalisation directionnelles sur les voies adjacentes).
UN PROJET D’ENVERGURE POUR LE TERRITOIRE DU NORD-EST FRANCILIEN
Le réseau routier constitué par la RN1104 et la RD212 au nord-est de l’Aéroport de Paris-Charles de Gaulle présentait un dimensionnement inadapté et incompatible avec le trafic supporté, pénalisant la desserte locale ainsi que l’attractivité économique de ce territoire à enjeu.
Déclaré d’utilité publique en 2003, la création de la nouvelle A104 entre la RN2 et l’A1 permet de répondre à la forte demande de déplacements dans ce secteur.
Elle vise à la fois :
à boucler la Francilienne (A104) entre l’A1 et la RN2 permettant ainsi de reporter le trafic de transit sur l’A104 et d’assurer des liaisons plus faciles entre les pôles de développement,
à décharger l’accès Ouest de l’aéroport par l’amélioration de son accessibilité par l’Est,
à séparer les flux pour améliorer la desserte locale, contribuant également à la fluidification de l’accès Est de l’aéroport, notamment en prévision des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.
Elle a également pour objectif de répondre à l’ambition économique du territoire.
Avant 2015, plusieurs ouvrages ont été réalisés : un pont pour l’accès Est de l’aéroport, un tronçon de section courante entre cet accès Est et l’échangeur de Compans et l’aménagement de bretelles de l’échangeur avec l’A1 (incluant la réalisation d’un pont). La finalisation du CER s’est ensuite déroulée en deux phases à compter de fin 2019.
Débutée fin 2019, une première phase du projet a consisté en la réalisation des rétablissements de la voirie locale, par la construction de la RD212 et des ponts au-dessus des futures voies de l’A104 (pont au niveau de Mauregard, et deux ponts au niveau d’Epiais-lès-Louvres). Elle s’est poursuivie par la réalisation des voies de la nouvelle A104 entre l’échangeur de Compans et l’échangeur du Mesnil-Amelot, ainsi que le réaménagement de l’« Accès Est » à la plateforme aéroportuaire de Paris-Charles de Gaulle, par la création d’un nouveau pont et le réaménagement des bretelles d’entrée et de sortie.
Cette phase, qui s’est en majeure partie déroulée en interface avec des voies circulées, s’est achevée à l’été 2022.
La seconde phase du projet consistant en la réalisation des voies de la nouvelle autoroute A104 entre l’échangeur du Mesnil-Amelot et l’échangeur A1/A104, intégrant un pont au-dessus de la LGV au niveau de Mauregard, est aujourd’hui achevée, permettant l’ouverture à la circulation de cette nouvelle infrastructure.
Des travaux étant nécessaires pour retirer l’ensemble des dispositifs provisoires mis en place durant le chantier, l’ouverture sera réalisée progressivement lors de la première quinzaine de novembre.
LA PRISE EN COMPTE DES ENJEUX ENVIRONNEMENTAUX DANS LE PROJET
Afin de permettre la réalisation des travaux, une autorisation environnementale a été nécessaire pour le projet. Compte-tenu de son envergure, les enjeux environnementaux relatifs au projet ont été particulièrement importants et structurants dans le déroulement de l’opération.
L’arrêté d’autorisation environnementale prévoit notamment 32 mesures en faveur de l’environnement, dont 78 hectares d’habitats restaurés, la création d’une zone de compensation de 10 ha de zones boisées sanctuarisées et requalifiées, la création d’une zone humide (1 ha) et de zones de compensation pour l’oedicnème criard (2 ha) - l’oedicnème criard est un oiseau protégé en Île-de-France (classé vulnérable).
Tout au long de la vie du projet, l’État s’est attaché à porter une attention particulière à l’environnement et à mettre en place les moyens nécessaires pour limiter l’impact du projet. Cela s’est traduit par :
Une réutilisation partielle des voies de la RN1104 et des voies de la RD212, en procédant à une adaptation du tracé conciliant les contraintes techniques du secteur,
Une attention forte portée à cet enjeu lors de la passation des marchés de travaux (notamment
demande de mise en place de protocoles par les entreprises),
Des visites bimensuelles de contrôle du respect des dispositions de l’arrêté environnemental par un écologue,
Une adaptation du calendrier des travaux pour limiter le dérangement des espèces notamment en période de reproduction. En particulier, préalablement à chaque démarrage de travaux, une inspection quant à la présence d’espèces a été réalisée afin de limiter les impacts du chantier. En cas de découverte d’espèce, un protocole a été mis en place en lien avec l’écologue en charge du suivi du chantier.
Un suivi des espèces animales présentes sur le secteur du projet et la mise en place de modalités de gestion adaptée pendant une durée de 30 ans, conformément à l’arrêté d’autorisation environnementale.
Ces actions ont fait l’objet d’un rendu-compte annuel par l’organisation d’un comité à destination de l’Autorité environnementale et des associations environnementales du secteur.
UN PROJET PARTENARIAL : DE NOMBREUX ACTEURS IMPLIQUÉS DANS LE PROJET
Une opération cofinancée
L’État (Ministère de la Transition écologique et de la cohésion des territoires) est maître d’ouvrage du projet par l’intermédiaire de la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement, de l’aménagement et des transports d’Île-de-France (DRIEAT) et de la Direction des routes d’Île-de-France (DiRIF) dont le Contournement Est de Roissy intégrera le réseau routier national en gestion. Projet structurant pour le territoire, l’opération fait l’objet d’un cofinancement par la Région Île-de-France, l’État, le Groupe ADP, les Conseils départementaux du Val-d’Oise et de la Seine-et-Marne et la Communauté d’Agglomération de Roissy Pays de France.
De nombreux partenaires impliqués
Outre les services de la Direction des routes d’Île-de- France, de nombreux acteurs ont été impliqués tout au long de la vie du projet :
les acteurs locaux (départements, intercommunalités, communes),
les acteurs en interface avec le projet : Groupe ADP, exploitants routiers des réseaux adjacents (SANEF), gestionnaires de réseaux (SMCA, TRAPIL…), KEOLIS,
L’ensemble des intervenants sur le chantier : entreprises de travaux et de contrôle extérieur (près de 80), dont 1 entreprise en charge du contrôle du respect des prescriptions environnementales, 2 coordinateurs de la sécurité et de prévention (CSPS),
Les appuis du maître d’ouvrage : assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO), agence de communication.
Des travaux complémentaires pour une infrastructure intégrée dans son environnement
L’achèvement complet de cette opération interviendra à l’issue de travaux complémentaires ou de finition, qui viendront achever son intégration dans le territoire. Ces travaux consisteront notamment en :
la réalisation d’aménagements paysagers. Ces derniers s’inscrivent également dans la mise en œuvre des mesures environnementales sur les abords du projet (plantations d’arbustes notamment),
la réalisation d’un écran acoustique au niveau de la commune du Mesnil-Amelot,
la mise en place de la signalisation directionnelle et de la finalisation du déploiement du réseau de signalisation dynamique sur les réseaux routiers adjacents.
Une partie de ces travaux se déroulera postérieurement aux Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024
Concernant les gains de temps de parcours, à l'horizon 2030 :
entre l'échangeur de Compans et l'échangeur A1 (autrement dit uniquement sur les 9 km de CER), le CER permet un gain de temps moyen de 7 minutes en heures de pointe par rapport à un trajet via la RD212 existante ;
entre l'échangeur A1 et l'échangeur A104/N140 (autrement dit sur l'itinéraire de contournement de l'agglomération empruntant la Francilienne actuellement), le CER permet un gain de temps de parcours moyen de 8 minutes en heures de pointe en passant.
Concernant les vitesses de circulation :
A l'ouverture provisoire au 15 novembre, la vitesse sera limitée à 90 km/h sur le CER.
Elle sera augmentée à 110 km/h une fois la mise en service définitive prononcée après la réalisation de travaux correctifs éventuels, soit courant 2024 (post jeux Olympiques et Paralympiques).