Tout d'abord, il existe une comission intergouvernementale, capable de pondre de jolis textes vides de contenu comme celui mis dans ce forum un peu plus haut.
De toute façon, s'il s'agit d'accélérer des projets et/ou des travaux, cela bloquera du côté français, pas du côté espagnol (ou plus exactement, de la part dépendant du gouvernement autonome d'Euskadi dans ce cas...)
Tout d'abord, il existe une comission intergouvernementale, capable de pondre de jolis textes vides de contenu comme celui mis dans ce forum un peu plus haut.
De toute façon, s'il s'agit d'accélérer des projets et/ou des travaux, cela bloquera du côté français, pas du côté espagnol (ou plus exactement, de la part dépendant du gouvernement autonome d'Euskadi dans ce cas...)
Que de réalisme et que de tristesse ....
Pooooooooooovre France, quand je vois l'essor qu'a pris l'Espagne et surtout l'Euskadi, j'ai mal
C'est malheureusement vrai. L'antagonisme culturel entre une Espagne qui doit soutenir à une allure effrénée son intégration à l'Union Européenne (rappelons que les grandes infrastructures de transport sont venues tardivement dans ce pays et qu'il y a encore plein de choses à réaliser) et une France plus frileuse, nimbyste et éco-contestataire devient de plus en plus criante.
Sinon, j'aimerais savoir où se situait exactement ce tunnel de 30 km de long qui avait été proposé par le géologue en question, qui a dû essuyer bien des quolibets de la part des acteurs publics quand on lui a prié de revoir sa copie...
NB: Dans le 64, la moitié du territoire départemental est classé Natura 2000 dont une bande quasi-continue de 10 à 25 km dans le massif pyrénéen le long de la frontière... Ca ne laisse pas beaucoup de choix pour le passage d'une LGV...
Frédéric SAVIN a écrit :C'est malheureusement vrai. L'antagonisme culturel entre une Espagne qui doit soutenir à une allure effrénée son intégration à l'Union Européenne (rappelons que les grandes infrastructures de transport sont venues tardivement dans ce pays et qu'il y a encore plein de choses à réaliser) et une France plus frileuse, nimbyste et éco-contestataire devient de plus en plus criante.
Sinon, j'aimerais savoir où se situait exactement ce tunnel de 30 km de long qui avait été proposé par le géologue en question, qui a dû essuyer bien des quolibets de la part des acteurs publics quand on lui a prié de revoir sa copie...
NB: Dans le 64, la moitié du territoire départemental est classé Natura 2000 dont une bande quasi-continue de 10 à 25 km dans le massif pyrénéen le long de la frontière... Ca ne laisse pas beaucoup de choix pour le passage d'une LGV...
le fameux tunnel était implanté dans le fuseau actuel et devait passer en souterrain après la gare Pays Basque pour déboucher outre Bidassoa.
Le gros problème d'une ligne à ciel ouvert, c'est le relief dans cette partie du Pays basque : vallons, collines qui nécessiteraient une succession de tranchées, viaduc, et ainsi de suite.
La solution du tunnel est très onéreuse, mais contenterait tout le monde
Pour en revenir à la côte basque, le nymbisme n'est pas un phénomène nouveau. Bien au contraire ! Le passage de l'A63 à Guéthary posait problème, en 1974 ...
G.E. a écrit :A l'époque, le gouvernement ne rampait pas devant les écolo-nymbistes...
Cette émission "la France défigurée" connaissait apparemment un énorme succès.
Au départ lancée par Michel Péricard (maire de St Germain en Laye de 77 à 99)et Louis Bériot (actuel directeur de l'antenne de France 2) en 71, cette émission écolo démago a tenu jusqu'en 77.
Elle doit renaitre de ses cendres prochainement, comme quoi 30 ans après, ca fait toujours recette
Sud Ouest a écrit :INFRASTRUCTURES. Aquitaine et Euskadi se battent pour la réalité de la LGV et le problème du péage autoroutier de Biriatou
Une véritable convergences de voies
La plateforme logistique Aquitaine-Euskadi (1) usera de toute son influence, via la Région Aquitaine et la Communauté autonome d'Euskadi, pour que la LGV Dax-Vitoria devienne réalité en dépit des oppositions que le projet suscite. Un impératif, néanmoins au dire des deux hommes, que les voies nouvelles aient pour premier souci le respect de la sécurité et de l'environnement. Jean-Louis Carrère, vice-président de la Région, chargé des infrastructures et son homologue basque, Iñaki Arriola, ont confirmé leur identité de vue au sortir de l'assemblée générale de la plateforme logistique Aquitaine Euskadi.
Aquitaine et Euskadi ont respectivement entrepris des démarches auprès de l'Association des régions de France et du Comité des régions européennes. Objectif : que la ligne Atlantique ait, pour Bruxelles, le même niveau de priorité que la ligne Méditerranée. Au dire de Jean-Louis Carrère, le tronçon Dax-Vitoria a, d'ores et déjà , obtenu la prise en compte par l'Europe de son financement, lequel pourrait atteindre le seuil de 20 %. Côté basque espagnol en tout cas, le chantier est d'ores et déjà engagé, mais il a pris du retard.
Le goulot de Biriatou
La plateforme logistique se penchera également sur le trafic autoroutier du poste frontière de Biriatou où d'importants bouchons se sont produits cet été, dans le sens Espagne-France. Ceci, en dépit de la mise en service d'une station de péage flambant neuf qui n'a pas répondu à toutes les attentes. La plateforme, ont assuré ses deux responsables, tiendra compte des recommandations et propositions des Conseils économiques et sociaux basque et aquitain.
Les ports
Troisième question abordée, la complémentarité des quatre ports de la façade basco-aquitaine : Bilbao, Pasajés, Bayonne, Bordeaux. Un terrain où le degré de compétences des deux régions est inversement proportionnel à ce qu'il est dans de nombreux autres domaines. Euskadi, en effet, n'a pas compétence directe sur ses ports de commerce. Celle-ci relève, en effet, du gouvernement central madrilène. La convergence politique existante entre l'actuel gouvernement basque et son homologue madrilène (ajoutée à celle de la présidence de la Région) devrait faciliter les choses.
Patxi Lopez à Bordeaux
A cet égard, Jean-Louis Carrère a précisé que ses relations avec les gouvernements basques précédents (nationalistes modérés) ont toujours été bonnes. Il pense, toutefois, que la convergence actuelle ne pourra qu'impulser la relation.
Il est d'ailleurs à cet égard prévu que le président de la Région, Alain Rousset, et son homologue basque, Patxi Lopez, se rencontrent à Bordeaux au début du mois de décembre. Il s'agira, dès lors, de la première visite officielle du lehendakari socialiste en territoire français, depuis son arrivée au pouvoir à Vitoria-Gasteiz en mai dernier.
(1) Le siège de cette entité financée par Aquitaine et Euskadi est basé à Saint-Sébastien. Elle est présidée par Jean-Louis Carrère. Vice-président, Iñaki Arriola
Auteur : Anne-Marie Bordes
Les différents ports de l'Aquitaine sont gérés de façon autonome (CCI ou entité propre) et ne dépendent pas de la région, ni des communautés urbaines.
On a vu ce que celà donne au Verdon ou tout le monde se mele de tout et ne fait pas avancer le schmilblik, bien au contraire.
maintenant attention au mélange des trois poles de transport : rail, route et mer. A force de tout vouloir essayer de coordonner, bien que ce soit l'idéal, il va falloir trancher pour faire avancer l'un ou l'autre, mais attention au reve d'Icare
Dans un entretien lors du JT régional Aquitaine sur FR3 ce soir, le directeur des projets RFF pour l'Aquitaine (qui doit se rendre au Pays Basque demain) a annoncé la mise en rénovation de la ligne DAX HENDAYE (alors que depuis 4 mois, ces travaux sont entamés) pour un montant de 400 millions d'Euro.
Au passage, il indique que ces travaux sont entrepris en attendant la mise en chantier de la LGV et en profite pour "démonter" l'étude de CITEC concernant la non utilité de la LGV, étude commandée par des élus du Pays Basque
Grosse manifestation des anti LGV Pays basque cet après midi à Bayonne : près de 10 000 personnes ont défilé pour montrer leur refus sur une implantation de la LGv au travers du pays basque.
D'après le Préfet de région, un tracé sera défini d'ici la fin de l'année, et l'étude sur l'enfouissement plus ou moins partiel se poursuit.
Ce que les tenants du "Abiadura Handiako Trenbiderik ez!" (si je ne me trompe pas dans la grammaire, je cite de l'euskara de mémoire) n'ont pas encore intégré, ou plutôt gobé, c'est que le projet devra être fatalement Grenellophile. Mais ça me donne vraiment l'impression qu'il y a deux poids et deux mesures concernant la Grenellocompatibilité: en ce qui concerne les projets routiers, on tatillonne sur ce point à en les gravement pénaliser - voir le GCB - et en ce qui concerne les LGV (et même le fluvial), on fermerait plus les yeux là -dessus parce que le train a un bilan carbone plus faible?
Je pense plutot à un fier attachement non à la "bobo écologie", mais à une coupure franche des monts et vallées superbes.
Les basques français sont très attachés à leur paysage, leur quiétude, et comme le soulignait une participante à cette manifestation, le souvenir d'A63 (meme si cela a été un véritable soulagement au niveau de la circulation) a laissé un souvenir très triste dans le coeur des habitants.
Les flancs de la Rhune s'ornent d'une superbe banderole vegetale :
Sinon, qu'est-ce que la "bobo écologie" à de particulier par rapport à l'écologie standard? (Je sais ça fait digresser, mais c'est la première fois que j'entends parler de ça...)
Frédéric SAVIN a écrit :(C'est normal la photo tronquée?)
Sinon, qu'est-ce que la "bobo écologie" à de particulier par rapport à l'écologie standard? (Je sais ça fait digresser, mais c'est la première fois que j'entends parler de ça...)
Helas oui, c'est la seule que j'ai pu trouver ce soir
Je villipende la "bobo écologie" écrite et pronée par des intello urbains et médiatiques (que je ne citerai pas car ils me font horreur) par rapport aux chantres de l'écologie tel qu'ont été Dumont, Bombard et autres précurseurs dans leur temps et ces riverain(e)s très attaché(e)s à leur racines, leurs cultures et leur bien etre environnemental