[ LN ] LGV Sud-Europe-Atlantique (4) : Bordeaux - Espagne
- Frédéric SAVIN
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Pas la même culture, dirons nous et pas le même environnement non plus... Autant la percée de la Chaîne des Albères par la LGV Perpignan-Figueras s'intègre bien au paysage, autant la percée du massif de Larrun - et celui de l'avant-pays - serait un massacre absolu...
D'où "AHT-ari EZ"! (Et moi aussi, je serais prêt à dire EZ aussi, car aucune insertion harmonieuse dans le paysage n'est possible ici...)
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- super5
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Oh que si ! (concernant la ligne à haute tension)TheForceCode a écrit : Non mais franchement, mêmes les catalans ils ont pas fait autant de "nian nian"
Les espagnols sont-ils moins réfractaires aux LGV ?Et pendant que les basques pleurent parce qu'ils veulent pas de LGV, plein d'autres régions en France pleurent parce qu'elles n'en ont pas.
- eomer
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Grosse, Grosse...n'exagérons rien non plus: que représentent ces quelques milliers de personnes comparés à la population du Pays Basque Français ? Parmi les habitants, combien seront très heureux de disposer du TGV pour se rendre à Bordeaux, Toulouse, Paris, Madrid ou Lisbonne ?basco - landais a écrit :Grosse manifestation des anti LGV Pays basque cet après midi à Bayonne : près de 10 000 personnes
Ce n'est pas une disgression: c'est le coeur même du problème.basco - landais a écrit : Je villipende la "bobo écologie" écrite et pronée par des intello urbains et médiatiques (que je ne citerai pas car ils me font horreur) par rapport aux chantres de l'écologie tel qu'ont été Dumont, Bombard et autres précurseurs dans leur temps et ces riverain(e)s très attaché(e)s à leur racines, leurs cultures et leur bien etre environnemental
fin de notre digression ]
Feu René Dumont était le seul vrai écologiste politique Francais...et c'était un farouche partisan des LGV: il était même intervenu dans le dossier du TGV Med. Je prefère me réclammer de René Dumont que de Nicolas Hulot.
- Frédéric SAVIN
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Quelques milliers de personnes qui MANIFESTENT, c'est au contraire loin d'être négligeable parmi les quelques 300000 habitants du secteur. Cela prouve au contraire que la contestation est très élevée et que le projet est plutôt mal considéré... Mais bon, quelle influence aura-t-elle sur son devenir???
- super5
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C'est tout le paradoxe des écolos : ils sont contre les autoroutes mais soutiennent les LGV et les éoliennes qui amochent autant (voire +) le paysage ...eomer a écrit : Feu René Dumont était le seul vrai écologiste politique Francais...et c'était un farouche partisan des LGV: il était même intervenu dans le dossier du TGV Med. Je prefère me réclammer de René Dumont que de Nicolas Hulot.
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N'importe quoi. Les écologistes ne sont pas pour la protection des paysages, ils laissent ça aux nimbyistes, ils sont pour la protection de l'écosystème. Et entre le bilan d'une LGV, d'une ferme éolienne et d'une autoroute, il n'y a pas photo.super5 a écrit :C'est tout le paradoxe des écolos : ils sont contre les autoroutes mais soutiennent les LGV et les éoliennes qui amochent autant (voire +) le paysage ...
- jml13
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Le relief n'est pas du tout le même qu'en Catalogne française, où la LGV s'inscrit en plaine quasiment jusqu'au tunnel sous les Albères. C'est donc effectivement beaucoup moins pénalisant pour le paysage qu'une voie longeant le piémont pyrénéen en coupant les collines et franchissant les vallées par des viaducs...
Quant à comparer les régions qui demandent à corps et à cris le TGV avec le Pays Basque qui le refuserait, ce n'est pas pareil non plus : les basques se contenteraient fort bien d'une LGV qui se raccorderait aux voies classiques quelques km avant Bayonne, donc les desservirait aussi bien, sans traverser leur région... Le TGV oui, mais la LGV non ! C'est un peu carricatural mais c'est çà ! Et je peux effectivement le comprendre car, encore une fois, l'insertion dans les collines basques ne sera pas du gâteau, à moins d'enchaîner tunnel sur tunnel sur 30 km, comme le suggérait quelqu'un plus haut sur ce topic.
Quant à comparer les régions qui demandent à corps et à cris le TGV avec le Pays Basque qui le refuserait, ce n'est pas pareil non plus : les basques se contenteraient fort bien d'une LGV qui se raccorderait aux voies classiques quelques km avant Bayonne, donc les desservirait aussi bien, sans traverser leur région... Le TGV oui, mais la LGV non ! C'est un peu carricatural mais c'est çà ! Et je peux effectivement le comprendre car, encore une fois, l'insertion dans les collines basques ne sera pas du gâteau, à moins d'enchaîner tunnel sur tunnel sur 30 km, comme le suggérait quelqu'un plus haut sur ce topic.
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gavatx76
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+1! Et d'ailleurs, tunnel + tunnel + tunnel, c'est ce qui est en train de se faire dans le pays basque... sud!jml13 a écrit :Le relief n'est pas du tout le même qu'en Catalogne française, où la LGV s'inscrit en plaine quasiment jusqu'au tunnel sous les Albères. C'est donc effectivement beaucoup moins pénalisant pour le paysage qu'une voie longeant le piémont pyrénéen en coupant les collines et franchissant les vallées par des viaducs...
Quant à comparer les régions qui demandent à corps et à cris le TGV avec le Pays Basque qui le refuserait, ce n'est pas pareil non plus : les basques se contenteraient fort bien d'une LGV qui se raccorderait aux voies classiques quelques km avant Bayonne, donc les desservirait aussi bien, sans traverser leur région... Le TGV oui, mais la LGV non ! C'est un peu caricatural mais c'est çà ! Et je peux effectivement le comprendre car, encore une fois, l'insertion dans les collines basques ne sera pas du gâteau, à moins d'enchaîner tunnel sur tunnel sur 30 km, comme le suggérait quelqu'un plus haut sur ce topic.
(Par ailleus, pourrait-on arrêter les considérations su l'écologisme politique?
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Ceci dit, ce qui se fait en Hegoalde n'est pas transférable en Iparralde, nous sommes bien en présence de deux logiques complètement différentes...
(A ce propos, j'ai eu le sentiment que la vision des choses s'arrêtait à la frontière pour les opposants Basques du Nord...)
NB: Hegoalde et Iparralde désignent en euskara les deux parties Sud et Nord de l'Euskal Herria (Pays Basque). Je dis ça au cas où ça ferait:
?
(A ce propos, j'ai eu le sentiment que la vision des choses s'arrêtait à la frontière pour les opposants Basques du Nord...)
NB: Hegoalde et Iparralde désignent en euskara les deux parties Sud et Nord de l'Euskal Herria (Pays Basque). Je dis ça au cas où ça ferait:
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Merci pour ces traductions pour clarifier les choses.Frédéric SAVIN a écrit :Ceci dit, ce qui se fait en Hegoalde n'est pas transférable en Iparralde, nous sommes bien en présence de deux logiques complètement différentes...
(A ce propos, j'ai eu le sentiment que la vision des choses s'arrêtait à la frontière pour les opposants Basques du Nord...)
NB: Hegoalde et Iparralde désignent en euskara les deux parties Sud et Nord de l'Euskal Herria (Pays Basque). Je dis ça au cas où ça ferait:?
@Eomer : réunir 10 000 personnes à Bayonne un samedi après midi en pleine "palombite", juste après un match de la H Cup ou le BO jouait est en soi une grande victoire, car l'air de rien les locaux ne se deplacent jamais pour rien.
Le projet de tunnel plus ou moins enterré suivant les versions avancent, c'est surtout un probleme de cout et de faisabilité (dans le temps), mais les basques espagnols ont compris l'interet d'etre reliés à L'Europe du Nord par la voie ferrée, ce que renie les basques français qui ont peur, outre la défiguration du paysage, de voir continuer à grimper le prix de l'immobilier quand Biarritz ou St Jean de Luz seront à 3h de paris
- super5
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http://www.sudouest.com/pays-basque/act ... 90054.html
Sud-Ouest a écrit :TGV. Le commissaire européen Étienne Davignon déplore le manque de dialogue franco-espagnol
Pas de vision commune
Le dernier rapport du Belge Étienne Davignon, ex-commissaire européen (entre autres) chargé de la coordination de l'axe ferroviaire grande vitesse du sud-ouest de l'Europe, se veut « impartial » (1). Il date du mois d'août dernier, moment auquel le Belge a passé la main à l'Italien Mario Secchi.
En préambule, Étienne Davignon rappelle l'évidence : l'axe revêt un intérêt national (Paris-Tours-Bordeaux, liaisons Madrid, Barcelone) et bien sûr des dimensions transfrontalières Espagne-Portugal-France et transeuropéennes. Mais selon l'ex-commissaire, le projet souffre d'un manque très handicapant de vision commune franco-espagnole, en vertu de quoi _ l'opposition qu'il suscite de part et d'autre de la frontière le prouve _ l'une des parties les plus délicates du projet reste la portion Dax-Vitoria/Bilbao sur l'axe atlantique.
Une difficulté majeure
À quoi cela tient-il ? Au manque de « dialogue constructif entre tous les protagonistes du projet », répond Étienne Davignon qui énumère les acteurs impliqués : Réseau ferré de France (RFF), l'Adif, son homologue espagnol, et ETS (Euskal Trenbide Sarea, Réseau ferré basque) dépendant du gouvernement autonome d'Euskadi, le GEIE SEA Vitoria-Dax (créé en 2005 à Bordeaux) et la Commission intergouvernementale Vitoria-Dax de création récente... »
« Il n'existe pas d'études communes portant sur une section commune du projet », déplore l'ex-commissaire qui invite tous les acteurs « à aborder réellement les problèmes ». Il n'existe pas non plus une section commune « tampon » qui permettrait de connecter les réseaux ferrés espagnol et français dans la région Irun-Hendaye, absence d'autant plus problématique que le réseau traditionnel espagnol présente une difficulté majeure, un écartement de voies différent de l'écartement européen.
Faisant aussi mention de la « tension existante » au Pays basque, il note que si les travaux ont avancé dans les provinces de Biscaye et d'Alava, ils ont très peu évolué en Guipuzcoa depuis 2008.
Tous « perdants »
« Comme dans la plupart des projets c'est la partie transfrontalière et ses abords qui souffrent le plus de la situation, mais cela ne doit pas servir de prétexte à retarder la réalisation du projet en France. Pour la concrétisation d'un projet qui trouve partiellement sa justification dans le pays voisin, les décisions financières ne peuvent se prendre que si on connaît parfaitement l'état du projet de son voisin. Faute de quoi, on court le risque de mettre entre parenthèses l'utilité de la totalité ou d'une partie du projet, et donc son calendrier d'exécution... »
L'ex-commissaire estime que « tout le monde sort perdant » de la vision « nationale » prévalant dans la planification et la gestion des projets avec pour corollaire le manque de transparence d'information transfrontalière. Étienne Davignon espère que son successeur pourra jouer le rôle de « facilitateur » entre les deux pays.
(1) Projet prioritaire numéro 3, « PP3 »
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LGV: les communes basques confirment leur hostilité à une ligne nouvelle
Le 06/11/2009 à 18:15
Les maires des communes concernées par une ligne à grande vitesse (LGV) qui traverserait le Pays basque ont réaffirmé, vendredi à Urrugne (Pyrénées-Atlantiques), leur hostilité au projet après une rencontre avec Réseau Ferré de France (RFF), a constaté un journaliste de l'AFP.
"Nous sommes complètement solidaires, nous ne lâcherons pas", a averti Michel Hiriart, président de la Communautés de communes Sud Pays basque, en présence de ses collègues des communautés Errobi et Nive-Adour, au terme d'une "confrontation" avec les ingénieurs de RFF et les auteurs d'une étude commandée par les communes basques à un cabinet suisse d'expertise.
Selon l'étude du cabinet Citec, les voies existantes aménagées pourront facilement absorber le trafic prévisible, voyageurs et fret, pendant "au moins un demi-siècle" et cela même en tenant compte de prévisions de trafic que les élus basques jugent "largement surestimées".
"Les représentants de RFF n'avaient apparemment pas pris connaissance de cette étude avant notre rencontre, a déploré M. Hiriart, annonçant le souhait des communes basques d'intenter une action judiciaire pour s'opposer à une d'étude d'utilité publique pour ce projet "inutile, complètement idiot".
La réunion a permis, selon Jean-Daniel Buri, un responsable du cabinet Citec, de confirmer les principales conclusions de l'étude, notamment sur les capacités de la ligne actuelle, même si des débats persistent sur des questions liées à la fréquence de passage des trains notamment.
Des débats difficiles ont eu lieu sur le gain de temps que représenterait une ligne nouvelle sur le tronçon LGV entre Bayonne et la frontière espagnole, un gain qui se situerait "entre 5 et 10 minutes au maximum", selon lui.
Les principaux partis et organisations basques, notamment le parti radical indépendantiste Batasuna et le parti modéré Abertzaleen Batasuna, ainsi que les Verts du Pays basque et diverses associations de défense de l'environnement se sont prononcés contre le projet.
La section LGV envisagée entre Bayonne et la frontière espagnole appartient au projet LGV-Sud-Europe Aquitaine (LGV-SEA) qui doit irriguer le Sud-Ouest de la France (Tours-Bordeaux en 2016, puis Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne en 2018-2020).
© 2009 AFP
Le 06/11/2009 à 18:15
Les maires des communes concernées par une ligne à grande vitesse (LGV) qui traverserait le Pays basque ont réaffirmé, vendredi à Urrugne (Pyrénées-Atlantiques), leur hostilité au projet après une rencontre avec Réseau Ferré de France (RFF), a constaté un journaliste de l'AFP.
"Nous sommes complètement solidaires, nous ne lâcherons pas", a averti Michel Hiriart, président de la Communautés de communes Sud Pays basque, en présence de ses collègues des communautés Errobi et Nive-Adour, au terme d'une "confrontation" avec les ingénieurs de RFF et les auteurs d'une étude commandée par les communes basques à un cabinet suisse d'expertise.
Selon l'étude du cabinet Citec, les voies existantes aménagées pourront facilement absorber le trafic prévisible, voyageurs et fret, pendant "au moins un demi-siècle" et cela même en tenant compte de prévisions de trafic que les élus basques jugent "largement surestimées".
"Les représentants de RFF n'avaient apparemment pas pris connaissance de cette étude avant notre rencontre, a déploré M. Hiriart, annonçant le souhait des communes basques d'intenter une action judiciaire pour s'opposer à une d'étude d'utilité publique pour ce projet "inutile, complètement idiot".
La réunion a permis, selon Jean-Daniel Buri, un responsable du cabinet Citec, de confirmer les principales conclusions de l'étude, notamment sur les capacités de la ligne actuelle, même si des débats persistent sur des questions liées à la fréquence de passage des trains notamment.
Des débats difficiles ont eu lieu sur le gain de temps que représenterait une ligne nouvelle sur le tronçon LGV entre Bayonne et la frontière espagnole, un gain qui se situerait "entre 5 et 10 minutes au maximum", selon lui.
Les principaux partis et organisations basques, notamment le parti radical indépendantiste Batasuna et le parti modéré Abertzaleen Batasuna, ainsi que les Verts du Pays basque et diverses associations de défense de l'environnement se sont prononcés contre le projet.
La section LGV envisagée entre Bayonne et la frontière espagnole appartient au projet LGV-Sud-Europe Aquitaine (LGV-SEA) qui doit irriguer le Sud-Ouest de la France (Tours-Bordeaux en 2016, puis Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne en 2018-2020).
© 2009 AFP
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à‡a va finir au TA cette histoire !
http://www.sudouest.com/pays-basque/act ... 33503.html
http://www.sudouest.com/pays-basque/act ... 33503.html
Sud Ouest a écrit :TRANSPORT. Réunis hier à Urrugne, les élus touchés par l'étude d'une LGV au sud de Bayonne vont se pencher sur la piste judiciaire
LGV : les élus songent à une action en justice
L'ingénieur Jean-Daniel Buri et les élus Roland Hirigoyen, Michel Hiriart, et Paul Baudry ont rencontré RFF hier à Urrugne. (photo p. s.)
Les élus des communautés de communes Errobi, Nive-Adour et Sud Pays Basque, touchés par la traversée de la LGV entre Bayonne et la frontière ont réussi hier à Urrugne, à réunir les responsables de Réseau ferré de France et l'ingénieur du cabinet Citec qui a conduit l'étude sur la ligne ferroviaire actuelle. À l'ordre du jour, la confrontation de leurs études pour savoir si oui ou non, la création d'une ligne à grande vitesse est nécessaire (lire par ailleurs).
Peu convaincus par les démonstrations des techniciens de RFF, les élus des 29 communes ont confirmé leur détermination à dire non à la LGV, et envisagent de nouvelles actions pour manifester leur hostilité à toute voie nouvelle. « Je le répète, martèle Michel Hiriart, président de Sud Pays Basque, aucun élu n'est favorable à une ligne nouvelle. Nous sommes complètement solidaires, et nous ne lâcherons pas. »
Chez Bussereau le 17
Ils vont continuer leurs négociations avec RFF, mais veulent maintenant taper plus fort et plus haut. « C'est l'État qui a commandé l'étude d'une ligne nouvelle à RFF, c'est à l'Etat qu'il faut maintenant demander l'aménagement de la ligne actuelle », souligne Odile de Coral, maire d'Urrugne. Une délégation d'élus des trois intercommunalités sera ainsi reçue le mardi 17 novembre prochain au ministère des Transports, « en attendant de voir plus haut », souligne Michel Hiriart. « Nous allons saisir toutes les autorités compétentes pour leur demander sur quoi ils se fondent pour tenir leurs prévisions sur le trafic de fret, compte tenu des expériences tentées par ailleurs », plaide le président de Sud Pays Basque.
Cette action sur le terrain politique sera suivie d'une réflexion sur l'aire judiciaire. « Nous allons étudier la possibilité d'une action judiciaire contre l'instauration de l'utilité publique, ajoute Michel Hiriart. L'étude Citec montre qu'il n'y a pas nécessité de créer une ligne nouvelle, et les techniciens de RFF ne contestent pas, dans leur globalité, les conclusions de cette étude, notamment sur les capacités de la ligne actuelles, on va donc s'organiser pour engager une éventuelle action en justice contre la déclaration d'utilité publique. »
Anticiper le calendrier fixé
Par cette initiative, les élus souhaitent anticiper le calendrier fixé par RFF. À la fin du mois, il révélera le périmètre d'étude qu'il choisit entre Urrugne et l'est d'Ascain. Fin 2010, l'étude du fuseau sera réduite à une bande de 500 mètres de large sur le tracé sélectionné, avant la mise en place de l'enquête d'utilité publique fin 2011.
Autre projet des élus, celui de rencontrer M. Coutou, chargé du GEIE (Groupement européen d'intérêt économique) sur le tracé Dax-Vitoria pour faire valoir leurs points de vue. « Il ne faut pas oublier que l'on parle d'une étude sur une opération évaluée à 1,5 milliard d'euros, que ce soit une enveloppe de l'Europe ou d'ailleurs, il s'agit de deniers publics, et donc de l'argent de nous tous qui est en jeu », rappelle Paul Baudry, président d'Errobi.
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De plus, le projet du Y basque espagnol n'évoque pas ouvertement la question du raccordement à la Francedionysos a écrit :Si c'était vrai, cela ferait longtemps que l'on aurait posé un troisième rail en écartement UIC du côté espagnol... enfin, ce que j'en dit...Coccodrillo a écrit :Mais est-elle vraiment nécéssaire cette ligne?
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Si elle ne se fait pas, cela creera un goulet d'etranglement entre Paris et Madrid mais on peu se poser la question: le TGV est il vraiment pertinent sur une telle distance ? Quoi qu'il en soit, la LGV Trans Basque n'est certainement pas la projet le plus urgent: on peut s'arreter à l'Adour dans un premier temps. L'interconnexion IdF avec la desserte de La Defense, Orly, Cergy et Pleyel me parrait largement plus importante.Coccodrillo a écrit :Mais est-elle vraiment nécéssaire cette ligne?
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Le goulet d'etranglement c'est la différence d'écartements. Jusqu'à ce que le réseau espagnol sera à voie large le trafic marchandises sera infime (une vingtaine de trains par jour en étant très optimistes), pour celui passagers le trajet Paris-Madrid serait en tout cas trop long. Pour le trafic local il existent les trains à écartement variable.
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Pourtant c'est un souhait des deux gouvernements (cf les posts plus haut concernant la "fameuse" commission et les accords inter gouvernementaux signés)super5 a écrit :De plus, le projet du Y basque espagnol n'évoque pas ouvertement la question du raccordement à la Francedionysos a écrit :Si c'était vrai, cela ferait longtemps que l'on aurait posé un troisième rail en écartement UIC du côté espagnol... enfin, ce que j'en dit...Coccodrillo a écrit :Mais est-elle vraiment nécéssaire cette ligne?
Cette lutte de certains élus basques est une forme de nymbisme, vu certains arguments tenus, mais electorat et solidarité obligent, ils ont un double discours entre le "privé" et leurs interventions publiques.