Voui, on parle beaucoup des autoroutes abandonnées, mais il y a à côté de ça un linéaire toujours important de voies express mises en service chaque année, et leur rythme de construction ne va pas forcément en diminuant. Citons la RCEA en voie d'achèvement, l'axe Rennes-Angers, la N164, le triangle Epinal-Besançon-Belfort, la N12, la N149 ... lentement, mais peut-être plus sûrement que les grands projets autoroutiers. Il faut aussi parler des départements qui mènent des politiques ambitieuses : la Vendée, bien sûr, dans une moindre mesure le Maine-et-Loire, les Pyrénées-Orientales, le Calvados, etc ... Je serais curieux de connaître le nombre de kilomètres, en France, d'autoroutes et de voies pouvant être assimilées comme telles... Mais évidemment, on trouvera toujours du monde pour en rougir, et pour réclamer qui une nouvelle liaison, qui un nouveau tronçon ...basco - landais a écrit :Meme si Borloo quitte le ministère, ça ne changera pas grand chose, le ton a été donnée et perdurera....
Les projets dit "routiers" se feront plus discret, mais seront plus à l'initiative des Régions et des CG qui ne pourront pas faire autrement pour désengorger certains axes et surtout fautes de crédits étatiques.
La part du rail, en matière de transport, augmentera aussi, mais à base de financements privés et de concessions comme c'est déjà le cas.
Mais l'impact socio-économico-écologique fera que les procédures augmenteront les temps de constructions et leurs coûts .
Bernard Pons ?Il y aura des évolutions à l'occasion du remaniement : Bussereau confirme son départ, mais le plus important est que Borloo parte lui aussi et qu'il soit remplacé par quelqu'un plus favorable à la route.







