Oui, mais comme les femmes ne savent pas lire les cartes routières et que les hommes n'écoutent jamais rien, ça n'est pas une bonne solution.jml13 a écrit :Tu oublies une femme pour lire les cartes
Ou alors, il faut laisser conduire Bobonne.

Oui, mais comme les femmes ne savent pas lire les cartes routières et que les hommes n'écoutent jamais rien, ça n'est pas une bonne solution.jml13 a écrit :Tu oublies une femme pour lire les cartes


bin, c'est une question d'éducation, toutes celles de ma famille les lisent très bien, et sur plusieurs générations... mébon, on est un peu comme obélix...eomer a écrit :Oui, mais comme les femmes ne savent pas lire les cartes routières et que les hommes n'écoutent jamais rien, ça n'est pas une bonne solution.jml13 a écrit :Tu oublies une femme pour lire les cartes
Ou alors, il faut laisser conduire Bobonne.







N.S. a écrit :"C'est super, grace à notre politique d'implantations de radars et à leur proliferation, vous voyez que ce que j'avais dit et promis, s'est revelé exact, nous sommes en dessous du seuil que je m'etais fixé...."


Les statistiques ne sont pas truquées, c'est vrai... c'est juste une question d'échantillon :jml13 a écrit :Qu'est-ce qui te fait penser que l'on "truque" les stats ? Est-ce si facile ?


C'est effectivement un peu une partie de la polémique : est considéré comme accidenté de la route tout dècès enregistré dans une période donnée (qui varie d'une année à l'autre suivant les pays, l'age du capitaine, la longueur de la queue du chien) et qui fait "hurler" les urgentistes et les services de secours (français...)Jolly Jumper a écrit :Les statistiques ne sont pas truquées, c'est vrai... c'est juste une question d'échantillon :jml13 a écrit :Qu'est-ce qui te fait penser que l'on "truque" les stats ? Est-ce si facile ?
- un mort sur la route : est-il mort sur le coup, 1h après aux urgences, 1 semaine après en soin intensif, 1 mois après d'une complication ?
- un blessé : est-il allé aux urgence avec les pompiers, de lui-même ou accompagné, s'est-il lui-même déclaré "accidenté de la route"?
Il est très facile, en changeant l'échantillon de faire varier les statistiques vers là où on veut qu'elles aillent...
Helas non, chaque pays de l'UE restant souverain dans ce decompte macabre ....Il doit y avoir des normes (européennes) pour ce calcul.



Il y a un truc sur lequel j'aimerais bien avoir des éclaircissements. Quand ont dit que la vitesse, l'alcool, le non port de la ceinture etc. sont classés par ordre de mortalité, comment classe-t-on quand il y a plusieurs de ces causes sur un même accident ? Car en l'état, j'estime que ces chiffres ne veulent rien dire.Les Français se relâchent au volant, notamment à cause du téléphone portable
Une petite majorité d'automobilistes (56%) estiment que suivre son itinéraire sur le GPS de son smartphone est dangereux, mais 10% déclarent cependant le faire, selon un sondage TNS Sofres pour Axa Prévention, qui déplore une "dégradation des comportements au volant". (c) Afp Une petite majorité d'automobilistes (56%) estiment que suivre son itinéraire sur le GPS de son smartphone est dangereux, mais 10% déclarent cependant le faire, selon un sondage TNS Sofres pour Axa Prévention, qui déplore une "dégradation des comportements au volant". (c) Afp
Le comportement des Français au volant se dégrade, accentué par l'usage du téléphone portable, souligne une étude publiée jeudi, alors que le gouvernement affirme vouloir renforcer la répression après une forte hausse du nombre de tués sur les routes depuis le début de l'année.
Selon le 7e baromètre annuel Axa Prevention sur les comportements des automobilistes, publié à quelques jours des départs en vacances de Pâques, "les Français ont de moins en moins conscience des dangers de la route, ce qui entraîne une dégradation de leur comportement au volant".
Le retour des mauvaises habitudes au volant se confirme après l'annonce mi-mars par l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) d'une flambée des infractions routières les plus graves.
Le baromètre révèle notamment qu'avec le "boom" des smartphones, ces téléphones portables aux multiples fonctionnalités, les conducteurs ont modifié leur comportement: alors qu'en 2004, 90% des automobilistes reconnaissaient qu'il était dangereux de téléphoner en conduisant, ils ne sont plus que 78% en 2011. Et dans la pratique, 34% des conducteurs avouent actuellement le faire, contre 18% en 2004.
Pire, si 90% des conducteurs pensent qu'il est dangereux de consulter ou d'envoyer un SMS au volant, un automobiliste sur 6 reconnaît lire ou pianoter des messages en conduisant.
Une pratique surtout répandue chez les jeunes: les 25-34 ans sont 34% à le faire, et le chiffre monte à 39% pour les moins de 25 ans.
Enfin, une petite majorité d'automobilistes (56%) estiment que suivre son itinéraire sur le GPS de son smartphone est dangereux, mais ils sont quand même 10% à le faire.
Or, téléphoner en conduisant constitue "la 4e cause de mortalité, après la vitesse, l'alcool et le non-port de la ceinture de sécurité", explique Chantal Perrichon, de la Ligue contre les violences routières.
Cette pratique entraîne "un sur-risque d'accident de 3", alors que "conduire sous l'emprise du cannabis présente un sur-risque de 1,8", ajoute-t-elle, en exigeant la publication d'une étude sur la dangerosité du portable et du kit main-libre au volant, actuellement entre les mains de la Délégation interministérielle de la Sécurité routière.
"L'étude montre que le risque est équivalent que l'on utilise un téléphone portable ou un kit main-libre", affirme Mme Perrichon, partisane d'une interdiction du kit main-libre, "comme en Espagne".
Une mesure qui cependant ne résoudra pas le relâchement général des comportements constaté par le Baromètre: 74% des conducteurs ne s'arrêtent pas au feu orange, 54% doublent ou tournent sans mettre leur clignotant, 49% roulent à plus de 65km/h en ville, 33% conduisent sans s'arrêter pendant 4 à 5 heures d'affilée, et 27% prennent le volant après avoir bu deux verres de boisson alcoolisée.
Des comportements aux conséquences dramatiques: le nombre de morts au volant a augmenté de 7,5% en février par rapport à février 2010, après un bond de 21,2% en janvier.
Face à ce relâchement, le ministère de l'Intérieur a annoncé fin mars qu'il allait sévir, en demandant aux policiers et gendarmes de "rectifier le tir" avec notamment "des opérations de contrôle de grande ampleur".
Mais pour les associations, l'assouplissement des règles du permis à point, définitivement adopté par le Parlement début février, donne pour l'instant un exemple contradictoire.
"La sécurité routière, c'est quelque chose de très fragile, basé sur la psychologie et la peur d'être contrôlé", expliquait Jean-Yves Salaün, délégué général adjoint de la Prévention routière, fin mars à l'AFP.


