gvf a écrit :Tant qu'on y est, autant tenir aussi compte de ceux venant de Nantes / Rennes et voulant filer vers Lyon : les LGV remontant actuellement vers Paris par Le Mans, comme on en a déjà parlé il "suffirait" de rejoindre le nord d'Orléans et se joindre au POCL qui y passerait (ou pas

).
Ou de faire en attendant Nantes Angers SPDC Vierzon pour rattraper la LGV à Bourges
Si les Pays de la Loire participent aussi au financement, on va pas s'en plaindre (mais bon à mon avis ils ne vont pas y participer et en profiteront quand même

)
Sinon :
(
http://www.webtrains.fr/actualites.php? ... 5000016120)
WEBTRAINS.FR a écrit :
Le débat lancé pour la LGV Paris-Orléans-Clermont
La Commission particulière du débat public (CPDP) sur le projet de LGV Paris-Orléans-Clermont Ferrand-Lyon (POCL) prépare dès aujourd'hui le débat public qui s'ouvrira à l'automne 2011 jusqu'à la fin janvier 2012 dans l'ensemble des territoires concernés par le projet de RFF.
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La Commission nationale du débat public (CNDP), autorité administrative indépendante, a été saisie, le 17 janvier 2011, par Réseau Ferré de France (RFF) d'un projet de ligne à grande vitesse Paris-Orléans-Clermont-Ferrand-Lyon (POCL). Elle a décidé, le 2 mars 2011, d'organiser un débat public et a demandé à Michel Gaillard, de présider une commission particulière (CPDP) chargée de préparer et d'animer ce débat.
La LGV Paris − Orléans − Clermont-Ferrand − Lyon a quatre objectifs : assurer un temps de parcours entre Paris et Clermont-Ferrand inférieur à deux heures; relier Orléans au réseau des trains à grande vitesse; améliorer la desserte de Bourges et des villes du grand centre et constituer un itinéraire pertinent alternatif à l'actuelle LGV Paris–Lyon. Pour ce dernier objectif, la LGV POCL est en concurrence avec la branche ouest de la LGV Rhin-Rhône.
Le débat public devrait avoir lieu entre octobre 2011 et la fin janvier 2012 ; son calendrier sera définitivement fixé après sa validation par la CNDP. Le projet présenté par Réseau Ferré de France (RFF) concerne directement 14 départements dans 5 régions : l'Ile-de-France, le Centre, la Bourgogne, l'Auvergne et Rhône-Alpes.
La commission particulière du débat public, chargée de préparer et d'animer ce débat, mettra en oeuvre tous les moyens nécessaires pour que chacun puisse être informé et participer au débat : diffusion du dossier du maître d'ouvrage (Réseau Ferré de France) et des études, publication de documents d'informations sur le débat, information des médias, affiches et expositions, annonces des réunions publiques dans la presse, distribution de tracts, possibilité pour le public de faire des observations, de poser des questions et recevoir des réponses, publication par la Commission de « cahiers d'acteurs », etc.
La Commission organisera environ 25 réunions publiques, ouvertes à tous, où chacun pourra s'exprimer, sur un pied d'égalité, dans les principales agglomérations concernées par le projet (et en particulier dans le sud parisien, à Orléans, Bourges, Nevers, Moulins, Vichy, Clermont-Ferrand, Roanne, Macon et Lyon).
David Herrgott
Mais pourquoi Mâcon, c'est n'importe quoi, tant qu' à desservir Orléans ou même Nevers, autant arriver par l'ouest de Lyon en désenclavant Clermont, st Etienne et Roanne, malgré les temps identiques indiqués, le Paris Lyon peut pas être plus rapide par Macôn qui est déjà desservi par le TGV.
Au moins le débat ne concerne ni Dijon ni Troyes qui voulaient chacune que POCL (qui aurait du changer de nom) passent par leurs villes
Et puis les rapports POCL/POLT :
http://www.lepost.fr/article/2011/06/23 ... autre.html
et
Le Berry Républicain a écrit :C'était censé juste être une réunion d'information pour préparer les esprits au débat public de cet automne. Mais le débat a en réalité déjà commencé.
Polt et Pocl sont dans un bateau. Jean-Claude Sandrier et Rémy Pointereau ne veulent qu'aucun de ces projets ne tombe à l'eau. Que restera t-il du débat de cet automne ?
La réunion de lundi soir n'avait pas pour objectif de répondre à cette question, mais les nombreuses réactions du public à la présentation des quatres tracés du projet de ligne nouvelle Paris-Orléans-Clermont-Lyon, ouvrent la discussion plus tôt que prévu.
D'abord, Jean-Claude Sandrier, député du Cher et président de l'association Urgence ligne Polt, et Rémy Pointereau, sénateur et président de l'association TGV Grand Centre Auvergne, se sont accordé à rappeler que les deux projets Polt (modernisation de la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse) et Pocl (création d'une ligne à grande vitesse dite LGV Paris-Orléans-Clermont-Lyon) ne sont pas concurrents mais complémentaires, et que « la bataille des deux lignes est commune. » Nicolas Sansu, maire de Vierzon, à l'initiative de cette réunion, en a même conclu avec le sourire que le Pacs serait pour bientôt entre les deux hommes...
Mais c'est au cours de la présentation des quatre scénarii possibles de la LGV que des visages dans le public se sont ensuite un peu crispés.
Et pour cause : les deux tracés qui ne passent pas par Vierzon, le tracé "médian" et le tracé "est", auraient une meilleure évaluation carbone que les trajets ouest et ouest-sud, seraient plus rapide pour un voyage "Paris-Lyon" (1h45 au lieu de 1h55), et surtout gagneraient plus de voyageurs : +6,5 millions pour les variantes "sud" des trajets "médian" et "est", contre 5,1, 5,7, ou 5,3, millions pour les trajets "ouest", "ouest" avec variante "sud", et "ouest" avec variante nord. La ligne ouest sud serait aussi un million plus cher que les autres (14 millions).
C'est sur ces chiffres de la fréquentation que le débat s'est ouvert avec un Limougeaud : « Il y a deux millions de voyageurs plus à l'ouest qui sont oubliés dans les comptes. Cela repose la question de la LGV Poitiers-Limoges. » Un problème repris ensuite par des voisins de siège, sur lequel des élus ont rappelé la non-rentabilité de ce projet.
En dehors du public présent (la salle du centre de conférence était bien remplie), seul le député Jean-Claude Sandrier a avoué avoir « quelques inquiétudes en voyant l'analyse des tracés. »
Et Rémy Pointereau de s'empresser de rappeler qu'il n'a fait que lire les schémas, et que les chiffres sont ceux de Réseau ferré de France. « Les questions seront à poser au débat public de cet automne. »
La réunion du débat public à Vierzon aura lieu le 6 décembre. Le choix du tracé se fera en fonction des villes desservies, du bilan carbone calculé, du coût des infrastructures, du financement, de l'impact économique direct et indirect, de la fonctionnalité etc.
Christelle Marilleau