Et en fait ça a commencé cette semaine !
Sinon il doit bien exister des trajets qui seront amélioré avec le cadencement non ? Souvent on ne parle que des râleurs


Le 14077 départ 22h57 allait effectivement jusqu'à Tours.Samib a écrit :Juste pour précision: Tu parles du Paris Tours par Orléans pour faire des économies je suppose.Pour ma part, faisant souvent du Paris-Tours, la suppression du dernier train partant de la capitale à 23h m'emmerde franchement : le précédent est à 20h30.
Il y a bien des TGV qui partent après 20 h 30 ?



20 minutes a écrit :offre stable, ou presque...
Train Les nouveaux horaires 2012 entreront en vigueur le 11 décembre
Le cadencement qui entrera en service dans l'hexagone le 11 décembre n'affectera que très peu les Rhônalpins qui furent parmi les premiers à expérimenter ces nouveaux horaires il y a trois ans. « Les décalages seront à la marge, a affirmé vendredi Josiane Beaud, directrice régionale SNCF, tout au plus une ou deux minutes, et l'offre de service restera stable. »
Plus de Grenoble-Lyon direct
Mais si certaines lignes vont gagner au passage quelques améliorations - trois trains « bolides » par jour sur le Lyon-Saint-Etienne ou deux cars remplacés par des trains sur le Lyon-Chambéry - la ligne Grenoble-Lyon n'aura pas cette chance. Certes Bourgoin et La Tour du Pin récupéreront des arrêts en heures creuses, mais La Verpillère en perdra pour « assurer un bon fonctionnement des correspondances TGV ». Quant aux Grenoblois qui travaillent ou étudient à Lyon ou inversement, ils n'auront plus de direct Grenoble-Lyon. Désormais les liaisons « rapides » entre ces deux villes desserviront au minimum Voiron et Bourgoin. « Les directs mettent déjà plus d'une heure actuellement, commente Julie, étudiante en licence pro qui alterne fac à Grenoble et entreprise à Lyon. S'il faut rajouter ne serait-ce que dix minutes, sans compter le trajet jusqu'à la gare, le train perd décidément tout intérêt par rapport au covoiturage. »
Josiane Beaud, qui reconnaît que « la demande [des usagers] est légitime », compte tout de même sur les travaux (voies, signalisation…) prévus par RFF en 2012 pour booster son exploitation. Elle présentera aussi en janvier les conclusions de l‘audit commandé par son président sur cette ligne saturée. « Nous verrons alors quelles améliorations nous pourrons lui apporter. Mais avec ces deux voies, en provenance de Chambéry et de Grenoble, qui se rejoignent à Saint-André-le-Gaz pour passer en voie unique, il suffit d'un grain de sable pour que ce soit la catastrophe ! »
L'espoir Lyon-Turin ?
Lorsque la Ligne à grande vitesse Lyon-Turin verra le jour, le Lyon-Grenoble gagnera en fluidité et rapidité. Tous les directs Lyon-Grenoble ou Lyon-Chambéry qui l'empruntent actuellement passeront par cette LGV… Détail : ce ne sera pas avant 2023 !


Mais ça reste plus long qu'en voiture.djakk a écrit :Il y aura juste 4 minutes en plus pour les trajets les plus rapides (1h16->1h20), c'est pas l'horreur.



Mais ça dépend de la motorisation choisie.Samib a écrit :Mais en voiture il y a aussi le coût de l'essence qui n'ira pas en baissant dans les années à venir, ne nous faisons pas d'illusion. Et l'entretien d'une voiture est loin d'être donné lui aussi.



Quand on sait que les trains directs étaient bien pleins, ça risque de coincer désormais. Il n'y a pas que le temps de parcours qui doit compter, le confort aussi.djakk a écrit :Il y aura juste 4 minutes en plus pour les trajets les plus rapides (1h16->1h20), c'est pas l'horreur.

Outre la non-garantie d'une place assise, le TER présente aussi l'inconvénient de ne pas être éligible à une indemnité de retard si ce dernier dépasse 30 minutes pour au moins 100 km de parcours.G.E. a écrit :Quand on sait que les trains directs étaient bien pleins, ça risque de coincer désormais. Il n'y a pas que le temps de parcours qui doit compter, le confort aussi.djakk a écrit :Il y aura juste 4 minutes en plus pour les trajets les plus rapides (1h16->1h20), c'est pas l'horreur.

Gazette des communes, reprenant l'AFP, a écrit :L’arrivée des trains auvergnats à Paris maintenue en gare de Bercy
L'arrivée des trains auvergnats à Paris doit être maintenue en gare de Bercy, au moins jusqu'en 2013, selon un rapport commandé par l'Etat, la SNCF et RFF (Réseau ferré de France), a indiqué lundi 7 novembre le président (PS) de la Région Auvergne, René Souchon.
Ce rapport avait été annoncé en septembre face à la forte mobilisation des élus auvergnats qui refusaient que les trains en provenance d’Auvergne soient « chassés » de la gare de Lyon. La SNCF a en effet prévu que l’arrivée de ces trains se fasse en gare de Bercy à compter du 11 décembre, en raison de la saturation de la gare de Lyon. « Le rapport dit que la décision de la SNCF est justifiée », a expliqué M. Souchon.
Délais trop courts - « Pour des raisons techniques, il n’est pas possible de faire arriver les trains en gare de Lyon après le 11 décembre, les délais sont trop courts, il faudrait réorganiser la totalité des trains », a-t-il ajouté. Toutefois, cette possibilité n’est pas écartée pour 2013 sous réserve d’autres études complémentaires, a dit le président de Région.
Un rapport sera présenté fin mars 2012 - « Le rapport présente des possibilités d’évolution pour faire revenir les trains en gare de Lyon mi-décembre 2012 et pour certains en juin 2012. L’Etat prolonge donc la mission d’expertise pour voir comment mettre en pratique ce qui est une possibilité théorique », a indiqué le préfet du Puy-de-Dôme, Francis Lamy, à l’issue d’une réunion avec les élus au cours de laquelle il leur a présenté le rapport. Les résultats de cette nouvelle étude devraient être connus fin mars, selon lui. « Je note que la porte n’est pas fermée, à nous de faire en sorte que ces études soient conduites dans les meilleures conditions », a réagi M. Souchon, soulignant que « l’arrivée en gare de Lyon reste l’objectif à atteindre ».
Demande d’un retour en gare de Lyon - Des élus et usagers avaient créé une association, Signal d’alarme, pour s’opposer à l’arrivée en gare de Bercy, en raison notamment de son manque d’accessibilité. « C’est une victoire. Le retour en gare de Lyon est techniquement et matériellement envisageable. Les conclusions du rapport infirment ce qu’avait dit la SNCF et nous allons bien entendu continuer à nous battre », a déclaré lundi le président de Signal d’alarme et maire (UMP) de Vichy, Claude Malhuret.
Entre décembre 2010 et juin 2011, le Téoz Clermont-Ferrand/Paris avait temporairement été relégué en gare de Bercy en raison de travaux, mais la SNCF avait assuré que la situation ne serait pas pérennisée. L’Auvergne, très mobilisée sur les problématiques de transport et de désenclavement, espère être desservie par le TGV à l’horizon 2025.


Le Parisien a écrit : Compiègne refuse d’être à une heure de Paris
Avec le cadencement, les Compiégnois vont parfois mettre jusqu’à vingt minutes de plus pour rallier Paris. Les élus grondent, mais la SNCF maintient sa position.
Les nouveaux horaires de trains de la SNCF, qui entreront en vigueur à partir du 11 décembre, continuent de susciter le mécontentement des usagers mais aussi des élus. Après Noyon, Creil et Chantilly, c’est au tour des élus de l’Agglomération de la région de Compiègne (ARC) de monter au créneau. Hier, ils ont adopté une motion pour dénoncer ces nouveaux horaires de trains liés à la mise en place du cadencement, censé permettre à Réseau ferré de France d’effectuer des travaux sur l’ensemble de ses lignes, entre 2012 et 2016.
« Nous étions une ville à quarante minutes de Paris et nous allons devenir une ville à une heure de Paris », déplore Liliane Vezier, élue à Compiègne. Si la gare de Compiègne va bénéficier de plus de trains en direction de Paris, la plupart mettront en effet plus de temps pour rallier la capitale puisque les trains directs vont s’amenuiser. « Il y aura davantage d’arrêts à Creil, donc les usagers devront partir de chez eux plus tôt, afin de prendre les trains précédents. Ils perdront une heure par jour », s’indigne Renza Fresch, maire (PS) de Venette et elle-même usagère régulière de la ligne Compiègne-Paris.
« A l’évidence, il y aura une augmentation quantitative du service en gare de Compiègne mais aussi une dégradation qualitative. Montrons que nous ne sommes pas dupes du peu de concertation avec les usagers de la part de la SNCF », ajoute Philippe Marini, sénateur-maire (UMP) de Compiègne. La motion a été adoptée à l’unanimité moins une abstention. Quant à Bernard Hellal, maire de Margny-lès-Compiègne et cadre à la SNCF, il n’a pas pris part au vote, pour éviter tout conflit d’intérêts. « Compiègne est bien mieux lotie que d’autres plus petites gares. Les usagers de Noyon, Longueil ou Ribécourt seront plus touchés par les nouveaux horaires que ceux de Compiègne, qui n’auront pas de train en moins », estime néanmoins l’élu.
La motion votée par ses collègues risque de toute façon d’être un coup d’épée dans l’eau. La SNCF n’a en effet plus l’intention de changer quoi que ce soit. « L’impression des nouveaux horaires vient de commencer. Le cadencement est désormais figé. A Compiègne, les horaires vont un peu bouleverser les habitudes, j’en conviens. Mais l’offre pour les usagers est suffisante et des Intercités continuent de rallier Compiègne à Paris en quarante minutes. Entre 7h46 et 8h5, il y aura trois trains au départ de Compiègne et en direction de Paris. Un direct, un semi-direct qui s’arrêtera à Creil et Pont-Sainte-Maxence et un omnibus qui desservira toutes les gares », rappelle Thierry Alvoët, directeur de la communication de la SNCF-Picardie.
Ce dernier conteste également le manque de concertation évoqué par les élus de l’ARC. « En Picardie, contrairement à d’autres régions, nous avons fait le choix de dévoiler notre nouvelle grille dès le mois de juin afin d’informer les usagers. Un comité de ligne auquel l’ARC était invitée a d’ailleurs eu lieu le 12 juillet à Compiègne afin de faire remonter les demandes des usagers », précise Thierry Alvoët.
Inutile, donc, pour les Compiégnois et tous les autres mécontents du département d’espérer le moindre changement sur les grilles horaires. Ils devront maintenant attendre la fin de l’année prochaine pour envisager une refonte du cadencement.



Le massacre des trains de nuit continue ...basco - landais a écrit :Autre victime du nouveau cadencement
"La Palombe Bleue" célèbre train de nuit ralliant Hendaye à Paris ne sera en service que 220 jours au lieu de 365 jours par an.
La liaison directe Hendaye - Dax - Bordeaux - Paris sera regroupée avec Tarbes - Dax - Paris et deviendra Hendaye - Dax - Tarbes - Toulouse - Limoges - Paris, rallongeant le trajet de 3 heures
De Profundis