Appréciez donc l'inflation des péages depuis cette époque (cf grille tarifaire). Le télépéage était balbutiant, et plus surprenant, les tarifs de l'A1 étaient variables selon l'heure.















Cela existe toujours (c'est d'ailleurs signalé par certains PMV) :super5 a écrit :...plus surprenant, les tarifs de l'A1 étaient variables selon l'heure.
http://www.sanef.com/Le-peage-simple/Ta ... rification (en bas de page)Sanef a écrit :La modulation de tarif sur l’A1
Qu’est-ce que c’est ?
Chaque dimanche, ou bien le lundi lorsqu’il est férié (voire certains mardis fériés) au sud de l’autoroute A1, dans le sens Province Paris, les tarifs de péages sont verts ou rouges suivant l'heure : c'est la Modulation des Tarifs
L'objectif est de fluidifier le trafic souvent dense au moment des retours de week-end en région parisienne.
Si vous choisissez de franchir le péage de sortie entre 14h30 et 16h30, ou entre 20h30 et 23h30, lorsque la circulation est la plus fluide, le montant de votre péage sera réduit de 25 % : c'est le tarif vert. Si en revanche vous circulez entre 16h30 et 20h30, lorsque le trafic est plus dense, il vous en coûtera 25% plus cher : c'est le tarif rouge
Comment calculer ma réduction ?
- La réduction s'applique dans le sens Lille/Paris, aux péages des sorties 10, 9, 8 et à la barrière de péage de Chamant (Senlis).
- Elle porte sur la partie de votre trajet effectué sur l'A1
- C'est l'heure de votre paiement qui est prise en compte
- Pour des trajets très courts, la réduction dépasse 25%
- La réduction est réservée aux véhicules des classes 1 et 2 (voitures, monospace, 4x4 tractant ou non une caravane ou une remorque)


Autre solution (légale celle-ci) : attendre sur une aire précédant le péage.basco - landais a écrit :Oui du coté du péage de Senlis, le dimanche soir, j'ai vu il y a quelques années une file de voitures garées sur la BAU sur environ 500 m qui attendaient l'heure fatidique (21.00 ou 22.00)
Une autre fois, les memes ou quasiment se faire verbalisés par les gendarmes, ils avaient tout gagné ...


Jean-Jacques Candelier
Question N° 128969 au Ministère des Transports
Question soumise le 21 février 2012
M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur les effets préjudiciables de la modulation des tarifs s'appliquant au sud de l'autoroute A1, dans le sens province-Paris, les dimanches et jours fériés. Les automobilistes qui circulent entre 16 h 30 et 20 h 30 se voient appliquer une surtaxe de 25 % dénommée « tarif rouge », tandis qu'entre 14 h30 et 16 h 30 le tarif dit « vert » aboutit à une réduction de 25 % du prix du péage. Ce dispositif a été mis en place le 25 avril 1992 notamment en raison du trafic lié à l'ouverture du parc Astérix. L'objectif est de fluidifier le trafic souvent dense au moment des retours de week-end en région parisienne. Or, pour éviter la surtaxe entre 16 h 30 et 20 h 30, certains adoptent des comportements potentiellement dangereux. Des automobilistes sortent à Ressons-sur-Matz (sortie 11), puis effectuent un demi-tour sur la RD 395, qui n'est pas adaptée à ce type de manoeuvres, et entrent à nouveau sur l'autoroute afin que la surtaxe ne s'applique qu'à la partie Ressons-sur-Matz-Chamant du trajet. D'autres attendent sur la bande d'arrêt d'urgence en amont du péage de Chamant jusqu'à 20 h 30, heure à laquelle s'effectue le retour au tarif normal. Il relève en outre à ces heures un report du trafic sur les routes départementales. Les élus du département de l'Oise ont attiré en vain l'attention du président du groupe Sanef. Une étude a montré que les reports de trafic de l'heure de pointe sur les heures creuses sont de l'ordre de 5 %. Ce report est très faible si nous considérons qu'il représente 250 véhicules par heure quand le risque de saturation s'établit à 5 500 véhicules par heure. La surtaxe ne se révèle donc pas efficiente pour réguler le trafic, a fortiori au regard des comportements dangereux qu'elle entraîne, comportements par ailleurs encouragés par l'augmentation générale des tarifs des péages, de plus en plus prohibitifs. Il lui demande donc de bien vouloir intervenir afin que le dispositif en cours sur l'autoroute A1 soit reconsidéré et que la sécurité l'emporte sur les considérations d'optimisation financière.
