François a écrit :Ces derniers messieurs qui viennent d'intervenir sur le forum, je suppose que vous faîtes partie de l'intelligentsia fonctionnaro-gaucho politiquement correcte.[/quote
Parler de marge nette de 20% dans nos métiers, je rigole.
Vos commentaires dénotent une absence totale de connaissance du monde de l'entreprise.
Et puis je sens bien que ça vous énerve, ne serait-ce que le mot marge.
Revenons donc à l'époque communiste où l'état fixait les prix.
Hé, quand on se prétend libéral, on se doit d'avoir un certain
standing, ça permet de faire avancer son camp au lieu de se comporter comme la caricature qu'en font nos détracteurs.
"l'intelligentsia fonctionnaro-gaucho politiquement correcte"... Pouah, ça me fait penser quand les socialistes nous qualifient "d'ultra-libéraux à la solde des capitalistes anglo-saxons", c'est d'un ridicule.
N'empêche qu'en attendant, va lire le bilan d'ASF et d'APRR, rapelle-toi de la définition de "marge nette", et après, explique-nous où on se trompe quand on dit que M.Berger utilise un argument faux. Puisque nous n'avons rien dit d'autre.
Et pour ta gouverne, l'Etat fixe le prix des péages, par décret*. Alors "tes métiers" et "ta connaissance du monde de l'entreprise", tu fais comme avec ton humilité, tu retournes les chercher, et tu reviens après.
(*Pour être précis, il en fixe l'augmentation annuelle. Vu qu'il en a fixé le tarif initial quand il possédait les sociétés concessionnaires... ça revient au même.)
Alexandre a écrit :Pour en revenir au sujet, je pense que Nono a visé juste, la nuance étant dans la confusion entre le bénéfice net du groupe APRR, et celui d'Eiffage (partagé avec Macquarie, après remboursement de l'emprunt et de ses intérêts).
Dans ce cas la présentation qu'en fait M. Berger est très très tendancieuse, voire tout simplement fausse : "Sur une facture de 10 euros de péage, le bénéfice net après impôt pour Eiffage n'est que que 0,35 euro, soit 3,5% de marge" laisse à penser que pour 10€ de CA Péages, le groupe Eiffage ne touche que 0,35€, ce qui est faux (cf. bilans). Si encore il n'y avait que le pourcentage, on pourrait penser à une confusion, mais là...