Vu d'en-bas :

Et la halle en construction :

De quoi rendre un peu sympathique l'une des plus laides gares de France.







Montpellier : Ambiance tropicale sous la nef de la gare Saint-Roch
FRÉDÉRIC MAYET
02/08/2013
Les brumisateurs, après des retards à l'allumage, fonctionnent enfin. Mais la moiteur remplace la chaleur...
C’est un coup à vous faire douter de vos notions de géographie... Le voyageur venu du Nord, ou de ce qui s’en rapproche le plus vu d’ici (Lyon, Nantes ou Paris par exemple), débarquant hier après-midi sous La nef translucide de la gare Saint-Roch a pu croire, un instant, que la SNCF desservait aussi... l’Asie, tant la moiteur y est palpable.
Un drôle d’effet lié aux brumisateurs en action, depuis peu, qui font baisser de quelques degrés la température ressentie. "Ça a vraiment changé !", s’exclame un vacancier tout juste arrivé avec sa jeune compagne. "On connaissait bien l’ancienne gare. Celle-ci est différente, étonnante, en particulier pour cette sorte de brume intermittente." Un minot, cramponné à la main de sa maman, craint même un instant "de passer sous la douche".
Dans la pratique, le système fonctionne sur mode alternatif. En gros, toutes les deux minutes, les longues tiges de métal gris font leur office durant une bonne minute. Suffisant pour faire baisser la température sous la nef de quelques degrés. Mais pas forcément assez pour empêcher les voyageurs de suer en tirant leurs valises à roulettes.
D’ailleurs, certains aiment particulièrement traîner entre les rayons de magazines, livres et autres friandises du magasin Relay... climatisé depuis l’inauguration de la nouvelle gare, le 18 juin dernier.
Et, à la même date, les brumisateurs étaient hors service. Ils le sont restés jusqu’à la fin du mois de juillet. La faute à... pas de chance ! Comme l’expliquait, le 10 juillet, Jean-François Trestard, directeur aux affaires territoriales de la SNCF, "nous n’avons pas pu les faire fonctionner plus tôt du fait de travaux extérieurs. Ces chantiers ont un petit peu altéré certains circuits d’eau."
Les estivants aoûtiens auront donc plus de chance que leurs collègues juilletistes en transit sous la nef de Saint-Roch qui auront souffert d’un effet sauna. Désormais, c’est un peu Bangkok-sur-Lez.




Et que non ....Raminagrobis a écrit :Plutôt que de gaspiller de l'eau et de l'énergie, il faudrait mieux tendre des toiles sur la verrière à l'extérieur pour empêcgher que ça chauffe au soleilEt les laisser jusqu'à la fin des grosses chaleurs.


Testé et approuvé chez moinanar a écrit :Ah bon ?? J'ai l'impression qu'il serait mieux de les tendre au dessus des verrières, bien séparées de celles-ci, de façon à empêcher le soleil de toucher celles-ci et permettre une circulation d'air.
Idéalement, elles devraient être presque horizontales et plus haut placées que la crête de de l'ogive.
Mais est ce que l'ogive est bien constituée de verre ? Il me semble que ce sont des coussins plastique remplis d'air, avec pastilles de diffraction de la lumière ?


Je vais etre encore une fois critique (et méchant), mais c'est le B.A.B.A., simplement du bon sens ....mais on ne peut être artiste et technicienG.E. a écrit :Les architectes de la gare n'ont pas été capables de mettre en place dès la conception de la verrière des dispositifs de ce genre ???

C'est quand même le rôle du Maître d'oeuvre de veiller à la cohérence technique du projet. Un hall de gare n'est pas prioritairement une oeuvre d'art!basco - landais a écrit :Je vais etre encore une fois critique (et méchant), mais c'est le B.A.B.A., simplement du bon sens ....mais on ne peut être artiste et technicienG.E. a écrit :Les architectes de la gare n'ont pas été capables de mettre en place dès la conception de la verrière des dispositifs de ce genre ???




Remarque : les Languedociens non plus...nanar a écrit :Les Africains et les Moyen-Orientaux n'ont pas attendu Masdar, Abu Dhabi et les ingénieurs occidentaux high-tech (genre Foster and Partners) pour trouver de remarquables moyens de faire des bâtiments et des quartiers restant frais et économes énergétiquement.



Nanar a raison également : les protections solaires doivent être placées à l'extérieur de l'espace à protéger, de manière à empêcher le rayonnement solaire de pénétrer, sur quoi il ne ressort pas, et provoque donc un "effet de serre" conduisant à une surchauffe.basco - landais a écrit :Et que non ....Raminagrobis a écrit :Plutôt que de gaspiller de l'eau et de l'énergie, il faudrait mieux tendre des toiles sur la verrière à l'extérieur pour empêcgher que ça chauffe au soleilEt les laisser jusqu'à la fin des grosses chaleurs.
Il vaut mieux les tendre en sous face des verrières, le rendement est meilleur et ça évite la pollution des dites toiles