gavatx76 a écrit :Routard a écrit :Comme d'habitude, on nous serine un faux problème.
La plupart des tués dans des accidents de la circulation le sont EN VILLE. Et là, c'est le laxisme total envers les piétons et les 2 roues.
On traverse la bretelle d'autoroute parce qu'on a la flemme de faire 50 mètres de plus et on s'étonne quand il y a un accident
Aujourd'hui même j'ai failli me faire renverser par une cycliste alors que je traversais au vert. Madame a allègrement grillé le feu rouge en téléphonant au guidon. Elle n'a même pas réagi.
Quel rapport avec les accidents mortels?
Désolé de ne pas avoir répondu tout de suite. Par cet exemple, je cherchais à illustrer les comportement totalement inconscients. Si moi je n'ai été en l'occurrence que piéton, il y avait des voitures qui passaient 20 mètres plus loin. J'aurais peut-être risqué quelques bleus ou un scaphoïde cassé mais si une voiture était passée à cette seconde là, la cycliste serait au moins à l'hôpital et on parlerait de "cet affreux chauffard".
J'insiste: il y a en ville des comportements extrêmement accidentogènes (récemment encore une dame est morte renversée par un tram qui lui n'avait aucun moyen de l'éviter car la personne en question ne faisait pas attention à ce qu'elle faisait). Le problème, c'est que là il y a un laxisme absolu.
Quelques exemples: Pourquoi les cyclistes ne se donnent-ils pas la peine de mettre la lumière en circulant la nuit, de préférence vêtus de couleur sombre?
Pourquoi se comportent-ils en piétons en circulant n'importe comment? Pourquoi n'y a-t-il aucune répression de ces comportements? Parce qu'il faut promouvoir la locomotion douce?. Je dis et redis: il y a là moyen de sauver des centaines de vie, sans doute bien plus que les prétendus 450 en réduisant les vitesses (ce qui reste d'ailleurs à prouver: j'ai toujours un peu de mal avec ce genre d'étude pondue dans un bureau parisien un peu déconnecté du terrain).