Bonjour,
En réalité, les terres rares sont un groupe de métaux aux propriétés électromagnétiques convoitées, en particulier dans la fabrication d’aimants permanents. Ces derniers ne sont pas du tout utilisés dans les batteries mais plutôt dans certains moteurs électriques (ceux à aimants permanents justement).
Ainsi, les batteries ne posent pas problème en ce qui concerne les terres rares. Toutefois, elles nécessitent divers métaux et matériaux dont l’extraction est plus ou moins polluante (comme toute activité minière). Il s’agit entre autres du nickel, du cobalt, du lithium ou du graphite.
Cette grande abondance de métaux dans les batteries expliquent leur taux important de recyclabilité (99%). Néanmoins, le processus de recyclage est complexe et nécessite un apport d’énergie important qui engendre aussi une pollution en plus de certains déchets ultimes. Ce processus de recyclage reste bien meilleur sur le plan écologique que l’extraction minière, mais c’est pas toujours le cas sur le plan économique.
Une certaine désinformation, pas du tout étayée scientifiquement, s’est justement installée au sujet des batteries et plus largement autour des véhicules à batteries.
Je vous encourage à visionner cette vidéo passionnante du réveilleur. Elle traite de ce sujet dans le cadre des voitures et elle détaille tous ces éléments : https://youtu.be/xVroWRO0duI
Traction autonome : alternatives au gasoil ?
- Robin34160
- Route Départementale

- Messages : 192
- Enregistré le : mer. 06 juin 2012 14:52
- Localisation : Nord-Est de Montpellier + Ambert (63)
-
tanaka59
- Autoroute à grande vitesse

- Messages : 4611
- Enregistré le : lun. 17 mai 2010 13:41
- Localisation : FR (59) / BE
Re: Traction autonome : alternatives au gasoil ?
Bonsoir
On reparle des draisines ! En esperant que cela puisse "porter" ... Amérique du Sud ou Asie , ce type de matos y circule la bas .
On reparle des draisines ! En esperant que cela puisse "porter" ... Amérique du Sud ou Asie , ce type de matos y circule la bas .
https://www.lamontagne.fr/thiers-63300/ ... e9IDkp_w1A
Véhicule sur rails : cet étonnant transport public, unique en France, pourrait être testé dans le Puy-de-Dôme
La ligne ferroviaire du Livradois-Forez entre Courpière et Ambert pourrait accueillir dès la fin de l’année les essais de la Ferromobile. Un nouveau type de transport public ferroviaire à la demande qui n’a pas encore été commercialisé. Une première au niveau national.
Au départ de Pont-de-Dore et jusqu’à Darsac en Haute-Loire et Estivareilles dans le Loire, les 150 km de voies ferrées traversant le Livradois-Forez du nord au sud entrent-ils, au moins pour une partie, dans une nouvelle ère ? C’est-ce que souhaite le Syndicat ferroviaire du Livradois-Forez et la Sicef. Le propriétaire de la voie et la start-up (voir encadré) viennent de s’accorder pour mettre en place une expérimentation prévue à la fin de l’année entre Courpière et Ambert et qui pourrait, à terme, révolutionner le transport dans le territoire. Son nom : La Ferromobile.
De quoi s’agit-il ? Ce transport public à la demande ferroviaire est censé faire revivre les petites lignes qui ne sont plus exploitées. « 5.600 km de lignes qui concernent 10 millions de personnes », expliquait à ce propos Arnaud Montebourg en 2022, chez nos confrères de BFMTV. Le service, toujours en phase expérimentale, utilise non pas des trains mais des véhicules électriques préexistants de constructeurs automobiles (Etravellers de PSA) sur lesquels a été ajouté un mécanisme pour rouler sur les voies ferrées.