La presse rapporte les propos (faux et trompeurs) des anti sans aucune vérification juridique, analyse ou commentaire (thèse - antithèse - synthèse) mais se serait trop demander, l'enfumage est à la manœuvre et seuls les gogos les avalent tous crus:
https://france3-regions.franceinfo.fr/o ... 95917.html
https://www.humanite.fr/environnement/a ... -du-tunnel
Ne nous laissons pas berner.
Le Conseil d’État n’est pas un énième juge du fond. Un pourvoi devant le Conseil d’État est un recours en cassation. Il ne rejugera pas l’affaire. Le Conseil d’État vérifie uniquement l’existence d’erreurs de droit manifestes. Or la Cour administrative d’appel de Toulouse a déjà validé l’autorisation environnementale et rectifié les erreurs faites (pourquoi?) en 1ère instance. Il y a donc d'infimes chances d’annulation.
La demande de sursis à exécution a également très peu de chance d'aboutir car elle suppose : un moyen sérieux d’annulation et une urgence caractérisée. Or, vu que deux juridictions successives ont validé un projet, il serait plus que surprenant que le CE prononce un sursis.
Pour les "débordements" d'emprises, celles-ci sont intégrées dans des procédures administratives complémentaires validées par l’État.
Contrairement à ce qui est affirmé, la Raison Impérative d’Intérêt Public Majeur ne se limite pas à l’environnement, elle prévoit aussi des raisons de désenclavement territorial, de sécurité routière, ou encore de cohésion économique. Ce, qu'en toute logique, a reconnu la CAA de Toulouse.
Sur le prétendu “déni scientifique”, la CAA a analysé les avis et les a mis en balance avec les mesures compensatoires prévues, ce qui est exactement son rôle.
Quant à dire que “l’A69 fait partie du passé” c'est un slogan, pas un fait. Elle contribuera, au contraire, à l'avenir dont a été privé toute la zone de Castres-Mazamet totalement mise à l’écart des grands axes pendant que s'ouvraient l'A62 en 1975, puis l'A61 en 1978 puis l'axe complet de l'A68 en 1997.