En tant que lorrain je sais ce que veux dire une autoroute A1 qui sature sous le trafic PL international, et je comprend combien la réalisation d'une autoroute paralléle, comme l'A24, peu être salvatrice dans ce cas...
Donc vive l'A24 et ne faite pas comme nous avec nos multiples tracés d'A32, qui sont tous stupides, choisisez le VERT CLAIR qui passe entre Béthune et Lens puis à l'est d'Armentières !
Vive l'A24 mais direction l'A22 après l'échangeur avec A25 sur un tracé réservé au POS depuis 30 ans, c'est plus logique, plus court,
il ne concerne pas les Belges et aurait le mérite de doubler la rocade nord ouest de lille saturée !
Ce n'est pas logique de construire une autoroute 3km après une VE! Autant relier l'A24 à la N58 belge! Plus court également en terme de nouveau tracé et donc moins cher!!
Alexandre a écrit :Ce n'est pas logique de construire une autoroute 3km après une VE! Autant relier l'A24 à la N58 belge! Plus court également en terme de nouveau tracé et donc moins cher!!
En Espagne (et ailleurs...) ils ne s'en privent pas, la VE étant réservée au trafic local. Ce n'est pas pour autant que l'autoroute est vide, loin de là !
Ceci dit, dans le cas présent, je suis pour rallier la RN58.
Voix du Nord, 02.03.06 a écrit :
Le projet de l'A24 : l'État préfère le pont du Badou
Alors que la concertation doit se poursuivre, Dominique Perben pense que le passage à proximité d'Armentières est «le plus adapté»
Tout le monde a son avis sur l'A24. Les habitants du Nord - Pas-de-Calais au premier chef, surtout ceux qui demeurent sur l'un des fuseaux retenus pour un passage éventuel de la future liaison autoroutière qui va relier Amiens à la Belgique, via le Nord - Pas-de-Calais, à échéance 2013-2015 (carte ci-contre).
En tout cas, le ministre des Transports a également un avis et celui-là , on ne le connaissait pas encore nettement. C'est à la faveur d'un courrier qu'il a fait parvenir le 27février dernier au député UMP du Nord Patrick Delnatte qu'on apprend la «préférence de l'État». Dominique Perben parle ainsi du travail de concertation en cours, des dossiers d'analyse qui reprennent les avantages et inconvénients des différentes solutions, en indiquant: «Il ressort de cette analyse qu'un projet se raccordant au réseau routier belge à la hauteur du pont du Badou serait la solution la mieux adaptée.» (au niveau de la frontière, tracé en rouge sur la carte).
Clivage
Dominique Perben ajoute, prudent: «La concertation des prochaines semaines ainsi que la poursuite des discussions avec nos voisins belges devront confirmer si cette préférence recueille le plus large assentiment.»
On savait déjà , depuis la grande réunion de 400 élus et militants associatifs du Nord, du Pas-de-Calais et de la Somme, le 19janvier dernier à Amiens, que les familles de tracés passant par l'ouest, donc par les Flandres (en mauve et bleu sur la carte), n'avaient pas la cote. Côté belge non plus (lire ci-dessous). C'est aujourd'hui confirmé au plus haut niveau.
Cette «préférence» risque cependant d'alimenter pas mal de conversations dans les secteurs qui restent en lice, entre ceux qui sont partisans du passage par le pont du Badou, notamment le député-maire UMP de Lambersart Marc-Philippe Daubresse, et ceux qui préfèrent le tracé dit «historique», plus proche de la métropole lilloise (en vert), qui se raccorde à l'A22 à Reckem, soutenu par plusieurs élus socialistes (le conseiller général d'Armentières, le député-maire de Lomme). Bref, un débat sur l'A24 en forme de clivage droite-gauche.
Les réunions publiques officielles d'information doivent reprendre à la mi-avril. Une concertation à l'issue de laquelle le ministre devra choisir un fuseau d'un kilomètre de large, à la fin de cette année.
Il n'y a qu'a faire les deux, une branche réservée aux voitures doublant la rocade et branchée sur l'A22, et une antenne principalement pour les camions vers la RN 58. Un peu comme l'A86 Ouest.
France 3 Nord - Pas de Calais - Picardie a écrit :Manifestation contre l'A24 au Maisnil (Pas-de-Calais) dimanche 9 avril 2006 - F3 NPDCP
Environ mille personnes se sont rassemblées dimanche 9 avril au Maisnil pour manifester contre l'A24
D'ici la fin de l'année, le ministre des Transports Dominique Perben décidera quel sera le tracé de la future A24 (Amiens-Lille-Belgique), autoroute parallèle à l'A1 qu'elle doit désengorger.
Aujourd'hui quatre tracés sont possibles (voir http://nord-pas-de-calais-picardie.fran ... 615-fr.php) mais les habitants des zones concernées ne veulent pas de cette nouvelle autoroute et manifestent régulièrement leur opposition à la construction de l'A24 sur leurs terres.
C'était le cas au Maisnil (Pas-de-Calais) dimanche 9 avril où environ un millier de personnes, dont de nombreux élus locaux, ont défilé dans les rues derrière une banderole sur laquelle était inscrit "Non à l'A24".
Quelques défilés, à pied, à vélo ou à cheval ont été organisés et quelques chansons ont été reprises dans une ambiance bon enfant par les manifestants pour faire part de leur volonté de ne pas accueillir la nouvelle infrastructure.
Cette autoroute de 103 à 126 km de long, et d'un coût de 900 millions à 1,3 milliard d'euros (hors ouvrages exceptionnels), doit relier Amiens à Courtrai (Belgique), pour une mise en service entre 2008 et 2015.
A noter qu'une étude dirigée par la DRDE Nord-Pas de Calais (!) devrait débuter prochainement pour évaluer les incidences en Belgique (!) de différents fuseaux proposés de ce côté-ci de la frontière. L'avis de marché est paru dans le Journal Officiel de l'UE à la mi-février.
Selon la version papier de la Voix du Nord de ce samedi (et pas encore sur le site web), les deux tracés passant par les Flandres ont apparemment été abandonnées, subsisterai alors le tracé historique ou le tracé Pont du Badou, ces deux tracés passant le long de la N41 dans les Weppes.
L'A 24, oui, mais pas dans mon jardin. De plus en plus d'élus de la métropole lilloise semblent s'engager sur cette bretelle, alors qu'une des réunions de concertation sur le tracé de l'autoroute Amiens-Belgique est programmée ce soir à Lille. Une tendance « Nimbyste » - de l'anglais « Not in my backyard » (Pas dans mon jardin) - qui fait le bonheur des opposants au projet.
Le 24 mai 2002, la quasi-totalité des conseillers de la LMCU (sauf les Verts) votait pourtant un avis soulignant le caractère « essentiel » de l'A 24. Mais quatre ans plus tard, les fuseaux contenant le futur tracé se précisent : un passage à l'ouest de la métropole pour rallier la RN 58 belge via le pont du Badou, un autre plus proche de la zone urbaine, qui aboutit sur l'A 22 au niveau de Roncq. Et la majorité de se fissurer.
Yves Durand, maire (PS) de Lomme, avoue franchement avoir changé d'avis : « Des deux tracés, je n'en veux aucun car ils ne permettent pas de décharger le trafic de l'A 1. » Paul Astier, maire (UMP) de Bondues, et Marc-Philippe Daubresse, maire (UMP) de Lambersart, militent quant à eux pour le tracé du pont du Badou, qui a l'avantage d'éviter largement leurs communes... « L'autre tracé fera plus de dégâts sur l'environnement, et menace de nombreuses cultures maraîchères », explique Marc-Philippe Daubresse. Mais le pont du Badou a aussi ses opposants, dont les trente et un maires de communes des Weppes qui ont déjà signé une pétition anti-A 24... Pour les élus non plus, les réunions de concertation ne seront pas de trop.
Pour décharger d'une partie du traffic Belgique France de l'A1, il y a l'A34, où il n'y a aucune (disons quasiment aucune) opposition du côté français (30 petit km dans un magnifique paysage sans être humain). Pour le côté Belge, c'est hélas devenu une querelle politico politicienne ...
sanglier a écrit :Pour décharger d'une partie du traffic Belgique France de l'A1, il y a l'A34, où il n'y a aucune (disons quasiment aucune) opposition du côté français (30 petit km dans un magnifique paysage sans être humain). Pour le côté Belge, c'est hélas devenu une querelle politico politicienne ...
Marrant, parce que les opposants à la E420/A34 mettent en avant l'inutilité de cet axe face aux projets A24 et A32
Avec la E420, le problème côté belge, c'est qu'on est très loin d'être dans un paysage sans être humain. Contrairement (toutes proportions gardées) au raccordement en Belgique de la A24. Mais là , on met le doigt dans un dossier communautaire...
Voilà justement le noeud du problème, l'A24, on est à la frontière linguistique (un casse tête belge)
Pour l'E420, seule les 15 derniers km proches de Charleroi posent problème, le Hainaut sur sa partie sud est un vaste désert. Le problème est la non décision politique, le contournement de Couvin traîne en longueur alors que la ville est totalement bloquée et que la densité de population aux alentour de Couvin ne pose aucun soucis.