Fantomas a écrit :
Et puis hormis sur certaines relations rentables (Lyon-Paris, peut-être Lille, 1 ou 2 lignes de RER), la collectivité (Région, l'Etat devrait le faire aussi pour ce qui est de sa compétence...) compense le déficit d'exploitation. Donc même sur la relation TER Lyon-St Etienne par exemple, les recettes seules ne suffisent pas. Une concurrence directe , soit n'attirerait personne, soit nécessiterait une double compensation de la part de la région...
Une étude Européene parrue en 2004 préconisait de subventionner le gestionaire du réseau (RFF) plutôt que les exploitants car cela revient à subventionner de manière égalitaire l'ensemble des exploitants.
Une concurrence peut s'envisager partiellement: à partir de Paris Austerlitz, un nouvel entrant pourrait créer des relations alternatives aux LGV et aux Teoz vers Lyon (via Orléans, Bourges, Moulins), Clermont (même itinéraire jusqu'à St Germain), Toulouse (via POLT), Bordeaux (via l'itinéraire historique) et Nantes (via Orléans, Tours et Angers).
La vitesse serait moins élevée mais si les prix sont également moins élevées, il peut y avoir une clientelle interessée. Cela ferait d'Orléans une plaque tournante alternative et redonnerait un avenir à PAZ.
Note: il existe ce genre d'alternatives en Angleterre avec par exemple Chiltern Raillways qui dessert Birmingham au départ de la minuscule gare de London Marylbone.