
(c) L'Alsace
La rame est-elle récupérable ? Personnellement j'en doute vu son état mais j'y connais rien...




Voila qui devrait faire réflechir ceux qui ne jurent que pas la motorisation répartie et la suppression des motrices. Le concept appliqué sur les ICE-3 / Velaro / AGV est sans doute interessant mais peut se réveler dangereux en dehors des LGV.G.E. a écrit :La rame accidentée est une des premières mises en service. Elle a très bien encaissé le choc si on considère qu'elle ne s'est pas couchée... Bref, le système des TGV avec rames articulées a fait une fois de plus preuve de son efficacité !

Plus d'éléments pour comprendre l'accident du TGV Paris-Genève mercredi avec un poids lourd qui a fait un mort et 35 blessés à Tossiat dans l'Ain.
Le convoi exceptionnel de travaux publics, qui reliait le Puy-de-Dôme à l'Isère, aurait quitté la route nationale sur laquelle il était autorisé à circuler par arrêté préfectoral afin d'effectuer une livraison non prévue à quelques kilomètres du lieu de l'accident, a indiqué la préfecture de l'Ain. Le camion s'est ainsi retrouvé sur un passage à niveau, et s'y est engagé alors que la barrière était levée.
«Son chargement s'est trouvé bloqué par le premier portique», a expliqué Dominique Falzon, commandant en second du groupement de la gendarmerie de l'Ain. «Le chauffeur est descendu de sa cabine pour abaisser son chargement en actionnant des vérins et c'est alors qu'il abaissait sa remorque que les barrières du passage à niveau se sont abaissées et que le train est arrivé», a-t-il dit. Cet homme de 50 ans, originaire de l'Isère, a été tué sur le coup.
Les auditions du transporteur Altead, basé à Voreppe (Isère), propriétaire du poids lourd, et du conducteur de la «voiture pilote» ouvrant la route du convoi exceptionnel, étaient en cours dans l'après-midi de mercredi. L'enquête de la gendarmerie dira s'il y a eu «négligence ou erreur humaine», a déclaré M. Falzon.






Excuse moi Eomer, dis moi si je me trompe mais :eomer a écrit : Voila qui devrait faire réflechir ceux qui ne jurent que pas la motorisation répartie et la suppression des motrices. Le concept appliqué sur les ICE-3 / Velaro / AGV est sans doute interessant mais peut se réveler dangereux en dehors des LGV.
Si un ICE-3 et non un TGV avait heurté le camion, le bilan aurait sans doute été largement plus lourd.




La structure type TGV a empeché le renversement de la rame et la dessolidarisation des voitures. Cela aurait été la même chose avec une AGV mais pas avec un ICE 3 / Velaro.Gilles V a écrit : Excuse moi Eomer, dis moi si je me trompe mais :
Structure TGV-type (1 bogie pour 2 wagons, ou rame articulée) et ICE-type (2 bogies pour 1 wagon, classique).
Ca n'a rien à voir non?

Parce que, mais je ne suis pas sur de mon fait, il semblerait que les PN francais soient de simples actionneurs. (Train ==> Fermer Barrière ; Plus train ==> Ouvrir Barrière)La grande question est: pourquoi le train n'a pas eté arrêté lors que les barrière se sont baissé mais n'ont jamais touché le sol?

Pardonne moi, mais c'est un peu très ... je ne sais pas le mots en français.eomer a écrit :De plus, le conducteur a pu appliquer la procédure d'urgence qui consiste à déclancher les freins et à se jeter en arrière et à plat ventre: dans la cas d'un train à motorisation répartie (sans loco à l'avant), il n'aurait pas eu le temps de quitter la cabine et serait probablement mort. D'ailleurs, vu l'état de la cabine, il vallait mieux qu'il se barre en vitesse.

Une fois qu'il a déclenché le freinage d'urgence, il ne peut rien faire de plus qu'attendre que le train sarrête, et a 120 Km/h cela prend quelques centaines de metres, donc qu'il sauve sa peau ne veut pas dire qu'il a laissé tomber ses passagers.fantransport a écrit :Je vous dis pas ma stupeur en apprenant ça, que le chauffeur " laisse tomber les passagers", mais après coup, je comprend tout à fait la réaction, normale, du chauffeur.

Voir mon post précédent. En France (contrairement à en UK?) il n'y a pas de "dialogue" entre le train et le passage à niveau (PN), comme le précise le site SNCF il s'agit d'un simple contacteur (pédale ou crocodile) demandant la fermeture du passage à niveau.L.Willms a écrit : En tout cas, une personne a été tué par un train, motorisation repartie ou non, et le fait que les barrières n'ont pas pu se fermer n'a pas déclenché un arrêt d'urgence du train. à‡a c'est le fait à méditer.
Salut,
L.W.

Exactement. Que peut-il de plus après avoir enclenché le freinage d'urgence ?cartomi a écrit :Une fois qu'il a déclenché le freinage d'urgence, il ne peut rien faire de plus qu'attendre que le train sarrête, et a 120 Km/h cela prend quelques centaines de metres, donc qu'il sauve sa peau ne veut pas dire qu'il a laissé tomber ses passagers.fantransport a écrit :Je vous dis pas ma stupeur en apprenant ça, que le chauffeur " laisse tomber les passagers", mais après coup, je comprend tout à fait la réaction, normale, du chauffeur.

rienG.E. a écrit :Exactement. Que peut-il de plus après avoir enclenché le freinage d'urgence ?

D'un autre côté, le code de la route prévoit que les trains sont prioritaires...Mais il faut bien se dire qu'il n'y a pas de système miracle pour les PN et qu'un bon PN, c'est un PN supprimé.Gilles V a écrit : Voir mon post précédent. En France (contrairement à en UK?) il n'y a pas de "dialogue" entre le train et le passage à niveau (PN), comme le précise le site SNCF il s'agit d'un simple contacteur (pédale ou crocodile) demandant la fermeture du passage à niveau.


Bouton situé à gauche et qui ressemble à çà (photo perso) :cartomi a écrit :rienG.E. a écrit :Exactement. Que peut-il de plus après avoir enclenché le freinage d'urgence ?![]()
De plus cette opération se fait par l'appui sur un bouton "panique" a porté de main et prend une fraction de seconde. à pres c'est le destin qui décide très franchement, je n'aimerais pas etre dans cette situation ou le sentiment d'impuissance doit etre terrible.


BonsoirGilles V a écrit :Voir mon post précédent. En France (contrairement à en UK?) il n'y a pas de "dialogue" entre le train et le passage à niveau (PN), comme le précise le site SNCF il s'agit d'un simple contacteur (pédale ou crocodile) demandant la fermeture du passage à niveau.L.Willms a écrit : En tout cas, une personne a été tué par un train, motorisation repartie ou non, et le fait que les barrières n'ont pas pu se fermer n'a pas déclenché un arrêt d'urgence du train. à‡a c'est le fait à méditer.
Salut,
L.W.
(On peut d'ailleurs voir des indicateurs au bord du PN, rouges ou blanc selon l'etat du contacteur).
Il n'y a donc, à mon sens pas de possibilité pour le PN de prevenir le train qu'il n'est pas fermé. D'ailleurs, je n'ai jamais entendu parlé de systeme embarqué dans les trains pour recevoir le signal du PN le cas echeant.
Quelqu'un peut confirmer mes dires?