Autoroute Pampelune - Orthez ?

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G.E.
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Message par G.E. »

C'est grotesque ! Côté espagnol, il y aura des échangeurs ! :evil:
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Nono
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Message par Nono »

Il faut se faire une raison : dorénavant, quand la France décide de construire une 2 x 1 voies, elle bannit les échangeurs dénivelés et les tourne-à -gauche et encore plus les tourne-à -droite. Et bizarrement, il lui arrive quand même de faire des ponts pour les chemins ou petites routes (sans échangeur).

En fait, leur logique est : une voiture ne doit pas couper une voie sur laquelle la vitesse est supérieure à  50 ou 70 km/h.
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marsupilud
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Message par marsupilud »

Nono a écrit :Et bizarrement, il lui arrive quand même de faire des ponts pour les chemins ou petites routes (sans échangeur).
Pour franchir une rivière, voire des fois une voie ferrée !
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Nono
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Message par Nono »

Je voulais dire pour les chemins ou petites routes qui franchissent la 2x1 voies !

Par exemple ici, sur la D42/D20 à  Fourmies (59) :

Image

Cette section de route (contournement de Fourmies) est d'ailleurs intéressante puisqu'elle combine sur 2 ou 3 kms : un échangeur dénivelé, un simple pont (la photo), un RP et un carrefour classique en Y.

[Fin du HS].
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G.E.
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Message par G.E. »

Les Espagnol voulaient un bel axe, ils sont gâtés !

On peut faire des aménagements modestes mais 25 RP, c'est autant de ralentissements et de pollution associée !
hervé
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Message par hervé »

On ne veut pas d'une 2X2 voies aujourd'hui, mais dans quelques années, on aura une route 2X1 voies ou 3 voies envahies de camions et très meurtrière. Tout le monde sera pour une 2X2 voies, mais si rien n'est prévu aujourd'hui dans ce sens, il faudra refaire les ponts.
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Message par luchar »

Sans faire une autoroute, on peut faire une route à  2x1 roulante, avec quelques carrefours giratoires à  la rigueur, des échangeurs dénivellés si besoin est avec de gros axe, et des créneaux de dépassement (2+1 ou 2x2).... mais 25 RP, des créneaux vraiment réduits, je n'appelle pas ça un aménagement de sécurité et de désenclavement... :roll:
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G.E.
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Message par G.E. »

hervé a écrit :On ne veut pas d'une 2X2 voies aujourd'hui, mais dans quelques années, on aura une route 2X1 voies ou 3 voies envahies de camions et très meurtrière. Tout le monde sera pour une 2X2 voies, mais si rien n'est prévu aujourd'hui dans ce sens, il faudra refaire les ponts.
Bien sûr ! Et puis on voit bien que cette route va raccourcir le trajet des nombreux véhicules, sans parler du péage économisé...
hervé
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Message par hervé »

Surtout que la route du Somport ne sera pas ou guère plus rapide.
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Message par YET »

A t-on demandé aux sarrasins leur avis pour l'aménagement en VE du col de Roncevaux?

(je sais, personne n'avait encore osé sortir une bêtise pareille) :roll:
colvert
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Re:Pampelune - Orthez : déviation de Saint-Jean-Pied-de-Port

Message par colvert »

On reparle de la déviation de Saint-Jean-Pied-de-Port
https://www.sudouest.fr/pyrenees-atlant ... 717587.php
Pays basque. Déviation de Saint-Jean-Pied-de-Port : les scénarios s’affinent en secret, le sujet toujours aussi sensible

Les trois options aujourd’hui privilégiées pour le contournement concernent quatre communes du nord : Saint-Jean-Pied-de-Port, Ispoure, Uhart-Cize et Ascarat. © Crédit photo : Bertrand Lapègue
Par Pierre Mailharin
Publié le 23/05/2024 à 12h07.

Trois ou quatre options se dégagent pour le contournement de Saint-Jean-Pied-de-Port, cette arlésienne du pays de Cize, relancée en 2020. À la manœuvre, le Département et les maires ne veulent rien dévoiler, de peur de faire échouer, une nouvelle fois, le projet. La population garaztare regrette ce manque d’information

C’est un mauvais film qui dure depuis trop longtemps. « Au moins 40 ans… », souffle Annick Trounday, conseillère départementale de la Montagne basque, en quête d’un script acceptable pour dérouler le générique de fin. Dans le décor patrimonial de Saint-Jean-Pied-de-Port, la même scène se rejoue quotidiennement : des voitures, des poids lourds et encore des voitures. « Entre 12 000 et 15 000 véhicules par jour, toute l’année », résume le maire Laurent Inchauspé. Autant d’acteurs encombrants, bruyants, polluants.
Le maire de Saint-Jean-Pied-de-Port, Laurent Inchauspé, milite pour qu’une solution soit trouvée.

Et dangereux. « C’est cet angle sécuritaire qui m’importe le plus, poursuit le premier élu. 1 300 enfants sont scolarisés à Saint-Jean-Pied-de-Port, entre les deux lycées, les deux collèges et les trois écoles. On a quand même eu sept accidents depuis 2020, même si aucun n’a été grave. » Le piéton saint-jeannais, pas plus que le pèlerin vers Compostelle, ne chemine en détente aux abords de la Citadelle. « Je suis professeur, j’ai 10 minutes à faire à pied pour aller jusqu’au lycée. Et tous les jours, j’ai peur », témoigne Fanny Robert, l’une des meneuses du collectif Bide Berria (la nouvelle route, en français), formé à l’été 2022 pour alerter (à nouveau) sur la situation.
Monstre du Loch Ness
La nécessité d’une solution fait consensus dans le secteur. Ses modalités beaucoup moins. Au point que les échecs passés nourrissent désormais une extrême prudence. Jusque dans les termes : « Dans ce dossier, on préfère ne pas parler de déviation, plutôt du désengorgement de Saint-Jean-Pied-de-Port », spécifie Annick Trounday. Précaution sémantique un peu vaine : c’est bien le contournement de la commune garaztare qui constitue le principal levier pour assurer la décongestion souhaitée.

Entre 12 000 et 15 000 véhicules sont comptabilisés à Saint-Jean-Pied-de-Port par jour, toute l’année.
Bertrand Lapègue

Sur le même sujet
Saint-Jean-Pied-de-Port : Bide Berria s’impatiente au sujet du désengorgement du centre-ville
Le collectif Bide Berria souhaite que l’année 2024 soit « décisive pour le choix d’un désengorgement de l’agglomération saint-jeannaise ». Les élus tardent à s’accorder sur une solution attendue depuis des décennies

Le Département, à la baguette (1) pour les routes départementales - en l’occurrence la jonction à Saint-Jean-Pied-de-Port de la D 918 (en venant de Bayonne) et la D 933 (en arrivant de Saint-Palais) - a relancé ce serpent de mer de la déviation à partir de 2020. « Un monstre du Loch Ness, que l’on voit apparaître et disparaître régulièrement », ironise un élu impliqué dans le processus décisionnel. Pour tordre le cou à la bête, Annick Trounday a volontairement choisi une méthode : celle du consensus pas à pas.

Concertation… des maires
« On a créé un Comité de pilotage (Copil) avec les maires des huit communes concernées (Ascarat, Çaro, Ispoure, Lasse, Saint-Jean-Pied-de-Port, Saint-Jean-le-Vieux, Saint-Michel et Uhart-Cize). C’est nouveau. L’idée, c’est de ne pas passer en force. On n’a jamais été aussi loin dans la concertation », certifie la conseillère. Dans la concertation des élus, sans doute. Dans celle des citoyens, un peu moins, selon le collectif Bide Berria : « On demande à être associé à la réflexion, à être informé de l’évolution du projet. Mais on n’a aucune réponse à nos questions », déplore Fanny Robert, au nom des plus de 500 signataires d’une pétition en ligne.

Des tracés proches de la gare et des rivières, notamment le Laurhibar, sont étudiés.
Bertrand Lapègue

Annick Trounday tempère et assume : « Ils ont été associés, dans le sens où ils ont été entendus par l’organisme qui a mené les premières études (flux de circulation, prospection auprès des entreprises). Leurs craintes et aspirations ont été prises en compte. Mais ce collectif ne fait pas partie du Copil. » La démocratie représentative suffit pour l’heure selon l’élue, avant une éventuelle enquête publique. Cette divergence entre deux visions de la concertation culmine aujourd’hui avec l’ébauche de tracé final.


La conseillère départementale de la Montagne basque, Annick Trounday, avance pas à pas, soucieuse d’éviter un nouvel échec du projet.
« Il y avait 11 scénarios au départ, on est en train d’en affiner trois ou quatre. Il faudra qu’on arrive à deux, pour avoir le plus de chance de réussir »

Les cartes mystère

« Il y avait 11 scénarios au départ, on est en train d’en affiner trois ou quatre. Il faudra qu’on arrive à deux, pour avoir le plus de chance de réussir », indique seulement Annick Trounday. Pas question de dévoiler la carte des dernières hypothèses : « Par respect pour les maires et les communes concernées, et pour éviter des commentaires avant les parcours définitifs. »



Les huit maires gardent aussi ces plans provisoires bien au chaud. S’ils les évoquent avec leurs conseils municipaux, ces circuits ne sortent pas de l’ordinateur. Ce qui n’empêche pas quelques fuites (lire par ailleurs). Pour les détails à l’approche du dénouement, la population garaztare attendra.

(1) En lien avec le syndicat des mobilités et l’Agglomération Pays basque. Si la déviation voit le jour, elle sera majoritairement financée par le Département, avec un apport de l’Agglo.

Deux scénarios par Ispoure, un par Saint-Jean-Pied-de-Port
Selon nos informations, trois scénarios de déviation sont encore en lice. Ils contourneraient Saint-Jean-Pied-de-Port par le nord. Deux feraient passer les véhicules par Ispoure, le troisième par Saint-Jean-Pied-de-Port. Ces trois scénarios concerneraient quatre des huit communes membres du Copil : Saint-Jean-Pied-de-Port, Ispoure, Ascarat et Uhart-Cize.
Du côté d’Ispoure, commune potentiellement la plus affectée, le maire et sonConseil municipal font bloc pour dire non : « Ils passent par un territoire protégé par Natura 2000 et par des bassins de rétention pour les inondations. Cela engendrerait des modifications hydrologiques dans tout le secteur. Le tracé passerait devant la clinique de la fondation, où il y a un Ehpad avec 95 personnes, un peu plus loin il y a un ensemble médical, une salle des fêtes, une école. C’est un danger pour la population », argumente Claude Barets, qui préfère de loin l’option par Saint-Jean-Pied-de-Port.
Celle-ci, plus au sud, passerait le long du Laurhibar et de la voie ferrée. Sans exclure le scénario saint-jeannais, Laurent Inchauspé s’agace quelque peu du refus catégorique du Conseil municipal d’Ispoure. « Il faut prendre un peu de hauteur : soit on se dit “On ne veut pas que ça se fasse chez moi”, soit on considère que c’est un problème de vallée, ce qui est mon avis ». Dans tous les cas, l’affinage des trois scénarios nécessite des études environnementales en plus et des discussions avec la SNCF. Conclusion pessimiste d’un des huit maires : « J’ai beaucoup de doute sur le fait que ça se fasse. »
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