Et qui est sévèrement et en permanence contrôlée, tout comme le respect des distances de securitéFrédéric SAVIN a écrit :Une mesure qui a à peine un an d'existence.
Les "messieurs en bleu" font la chasse sur la RN10 de Saint-Geours à Poitiers

Et qui est sévèrement et en permanence contrôlée, tout comme le respect des distances de securitéFrédéric SAVIN a écrit :Une mesure qui a à peine un an d'existence.

www.charentelibre.fr a écrit : RN 10: l'État pourrait demander 15 millions aux collectivités
Le ministre des Transports n'exclut pas de solliciter les collectivités pour boucler le chantier de la RN 10. Les élus du Sud-Charente s'inquiètent. Michel Boutant tempère.
Croix de bois, croix de fer, le préfet de la Charente a promis le 10 février 2011 que «la route nationale 10 entre Reignac et Chevanceaux sera à deux fois deux voies fin 2014 ou début 2015.» À l'époque, les élus du Sud-Charente se sont montrés étonnés et pour tout dire sceptiques. Mais après tout, la parole du préfet, portée à l'époque par Jacques Millon, est censée engager l'État.
Depuis, l'équipe gouvernementale a changé. La députée Marie-Line Reynaud a voulu s'assurer auprès du nouveau ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier, que ces travaux seront bien menés. Le ministre a répondu fin août qu'il manque 15 millions d'euros puisque le plan initial prévoyait une enveloppe de 55 millions pour un tronçon dont le coût était déjà estimé à 70 millions. Certes, il assure à la parlementaire qu'il mettra «tout en oeuvre pour achever ces travaux», mais en ajoutant: «Dans la limite des crédits disponibles.» Et surtout, il écrit clairement que «les contraintes budgétaires actuelles pourraient impacter le rythme des opérations». Il conclut en indiquant «qu'un soutien des collectivités locales permettrait assurément l'achèvement rapide de ces travaux».
Chercher des crédits ailleurs
Jacques Chabot, le président de la communauté de communes des 4B (Baignes, Brossac, Barbezieux, Blanzac), et ses collègues, réunis jeudi, redoutent un étalement du chantier ou pire, un gel. «Ça fait plus de trente ans que l'on nous parle d'urgence. Il faut arrêter de se moquer de nous. Va-t-il falloir que nous retournions sur la RN 10 et cette fois-ci en organisant un barbecue?», demande le président en estimant peu probable que le Département mette la main au portefeuille.
Michel Boutant, le président du conseil général, n'a certes pas l'intention de mettre la main à la poche par les temps qui courent, mais surtout il imagine d'autres solutions possibles, qu'il a détaillées le 9 octobre dernier auprès du ministre lui-même. «Je lui ai suggéré de regarder dans les autres chantiers en cours de la Région s'il ne restait pas des reliquats d'argent qui pourraient glisser sur le chantier de la RN 10, ou si certains financements inscrits sur des chantiers qui ne sont pas prêts ne pourraient pas être affectés sur la RN 10.» Le ministre lui a promis d'examiner ces hypothèses.
Mais pas sûr que les départements voisins apprécieront. Michel Boutant rappelle que l'État avait une grosse dette pour les routes charentaises et que le Département a participé à hauteur de 30 millions d'euros pour le financement de la LGV en compensation de l'engagement de l'État pour les routes nationales charentaises.
En fait, personne n'imagine que l'État débute les travaux sans les achever. À commencer par la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal). Son responsable des routes, Jean Moussu, rappelle que la plupart des acquisitions foncières sont achevées, que la commission nationale de l'environnement doit donner son feu vert. «Ce qui va nous permettre de débroussailler l'emprise de cette future route cet hiver. Parallèlement, nous avons lancé l'appel d'offres pour les fouilles archéologiques préventives.» Un chantier de cette ampleur ne s'arrête pas, dit-il, sans s'engager pour autant sur une date de livraison.

Certains chantiers d'égale importance sur des routes d'égale importance ont pourtant été en rade pendant des mois, suivez mon regard du coté de la RN7...En fait, personne n'imagine que l'État débute les travaux sans les achever. À commencer par la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal). Son responsable des routes, Jean Moussu, rappelle que la plupart des acquisitions foncières sont achevées, que la commission nationale de l'environnement doit donner son feu vert. «Ce qui va nous permettre de débroussailler l'emprise de cette future route cet hiver. Parallèlement, nous avons lancé l'appel d'offres pour les fouilles archéologiques préventives.» Un chantier de cette ampleur ne s'arrête pas, dit-il, sans s'engager pour autant sur une date de livraison.



Bof, quelques mois d'arrêt c'est une broutille ! Va voir du côté d'Ax-les-Thermes (N20).lucienmathurin a écrit :Certains chantiers d'égale importance sur des routes d'égale importance ont pourtant été en rade pendant des mois, suivez mon regard du coté de la RN7...



Demain jeudi, Danièle Polvé- Montmasson, la préfète de Charente, recevra les maires riverains du Sud-Charente (1) dont les communes sont concernées par les travaux de mise à quatre voies de la RN 10, la dernière section de 11 kilomètres entre Reignac et Chevanceaux.
Un chantier très attendu depuis plusieurs décennies, puisque l'avant-projet sommaire d'itinéraire remonte à 1995 et que les promesses de l'État datent carrément des années 70.
À tel point que les maires concernés par cette ultime section ont régulièrement protesté et se sont même montrés dubitatifs lorsque le préfet Jacques Millon a annoncé l'année dernière la fin du chantier à la fin 2014.
Depuis la fin décembre les travaux ont repris avec le déboisement de 90 hectares. Suivront le diagnostic archéologique, les déplacements de réseaux...
Ce jeudi, on y parlera certainement des mesures environnementales, du calendrier des travaux ou encore de l'enveloppe financière prévisionnelle qui n'était pas suffisante pour boucler le projet.



Pour le coup, je n'en vois pas du tout l'intérêt...otto a écrit :Ne pourrait on pas la concéder et la mettre à deux fois trois voies ?



La N10 entre Poitiers et Bordeaux est doublée par l'A10, donc le flux se répartit entre les deux axes. Dans les Landes, il n'y avait que la N10, dans des normes moins poussées et dont les besoins étaient plus important. Donc ce n'est pas comparable...otto a écrit :Ce n'est pas tres different de la RN10 dans les Landes.
On pourrait ainsi la passer a deux fois trois voies, revenir a la norme habituelle pour la circulation des poids lourds, passer la limite de vitesse a 130 et reduire le temps de parcours entre Poitiers, Angouleme et Bordeaux. Avec une barriere de peage entre Bordeaux et Angouleme et une autre entre Angouleme et Poitiers.

Aucune donnée de trafic ne justifie 2*3, à part peut-être sur le contournement d'Angoulême. Si en plus on concède, le trafic baissera logiquement, limitant d'autant l'intérêt de l'élargissement.otto a écrit :Ce n'est pas tres different de la RN10 dans les Landes.
On pourrait ainsi la passer a deux fois trois voies, revenir a la norme habituelle pour la circulation des poids lourds, passer la limite de vitesse a 130 et reduire le temps de parcours entre Poitiers, Angouleme et Bordeaux. Avec une barriere de peage entre Bordeaux et Angouleme et une autre entre Angouleme et Poitiers.

+1Maastricht a écrit : Aucune donnée de trafic ne justifie 2*3, à part peut-être sur le contournement d'Angoulême. Si en plus on concède, le trafic baissera logiquement, limitant d'autant l'intérêt de l'élargissement.



+1Xrom01 a écrit :Je suis bien content que ça soit pas une route concédée ! Avec tout nos impôts qui passent dans les infrastructures routières j'en ai un peu marre de devoir casquer dès lors qu'on fait des grandes distances. Ça fait économiser 25 euros l'aller le fait de passer par la N10 par rapport à la A10 pour un trajet plus court.
Donc ne surtout pas la concéder ça serait une fois de plus du vol envers les contribuables alors qu'elle est quasi finie pour le doublement.