Pour la gauche, c'est assez clair : interdire l'automobile. La pollution, les nuisances sonores, les "rues apaisées", tout ça ce ne sont que des prétextes. Le fond du fond c'est qu'interdire la voiture c'est lutter contre le capitalisme par d'autres moyens, la voiture individuelle étant le symbole le plus évident du capitalisme.
Pour la droite, c'est plus étrange : on permet aux automobiles de circuler, mais on donne quand même quelques gages à la gauche parce qu'on a peur du poids médiatico-culturel du "camp du bien". Ca se voyait tellement dans le programme transports de Rachida Dati à Paris aux dernières municipales...








